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RNI Le triomphe de Mezouar
actuel n°32, samedi 30 janvier 2010
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Salaheddine Mezouar a Ă©tĂ© Ă©lu Ă  une majoritĂ© Ă©crasante Ă  la tĂȘte du Rassemblement national des indĂ©pendants. Une victoire qui ne cache pas les dissensions internes et le dĂ©sarroi d’une formation en perte de repĂšres.

Il est ïŹer de son coup, Salaheddine Mezouar. Le chef de ïŹle du mouvement rĂ©formateur du Rassemblement national des indĂ©pendants ne s’est pas contentĂ© d’ĂȘtre plĂ©biscitĂ© par la majoritĂ© Ă©crasante des membres du Conseil national, mais il a exigĂ© le passage par les urnes pour l’élection Ă  la prĂ©sidence du parti, « en consĂ©cration de la dĂ©marche dĂ©mocratique ». VoilĂ  donc le ministre des Finances qui prend ofïŹciellement les rĂȘnes du parti de la colombe, aprĂšs les rebondissements en sĂ©rie qui ont marquĂ© l’histoire rĂ©cente de ce parti.

Il y avait du monde ce samedi 23 janvier au Palais des congrĂšs de Marrakech ; non seulement tous les ministres du RNI, les disciples de Mezouar, mais Ă©galement l’aile dure du parti qui faisait, jusqu’à la veille du congrĂšs, allĂ©geance Ă  Mansouri les Bouhriz, Najima Tay Tay, Abdelkader Salama, etc. « C’est Mansouri lui-mĂȘme qui a demandĂ© Ă  ses supporters de se rendre Ă  Marrakech, lors d’une rĂ©union Ă  son domicile le vendredi 22 janvier. Il y a peut-ĂȘtre eu des pressions sur l’homme pour qu’il accepte le fait accompli. Il semble qu’on l’ait forcĂ© Ă  mettre de l’eau dans son vin pour Ă©viter un scĂ©nario catastrophe qui aurait conduit Ă  la scission du RNI », conïŹe l’un de ses proches collaborateurs.

Tracasseries des huissiers

Un constat d’ailleurs conïŹrmĂ© par Mohamed Bouhriz, membre du bureau exĂ©cutif et l’un des piliers de Mansouri Ă  Tanger, qui a prĂ©cisĂ© que « lui et ses camarades Ă©taient lĂ , Ă  la demande de Mustapha Mansouri qui tenait Ă  prĂ©server l’unitĂ© du parti malgrĂ© tout ». Venus tĂŽt le matin, ils Ă©taient ainsi plus de 600 membres du RNI Ă  se bousculer au portillon, se prĂȘtant de bonne grĂące aux tracasseries des huissiers venus s’assurer de l’identitĂ© rĂ©elle des participants Ă  la rĂ©union du Conseil national voulue par le mouvement rĂ©formateur, pilotĂ© par Salaheddine Mezouar.

En maĂźtre de maison avisĂ©, Mezouar distribuait des accolades par ci, des poignĂ©es de main chaleureuses par lĂ , assistĂ© de ses collĂšgues au gouvernement, dont Mohamed Boussaid qui s’est dĂ©pensĂ© sans compter pour la rĂ©ussite de la grand-messe du RNI, organisĂ©e au palais des CongrĂšs. Une fois le nombre de 550 membres atteint, la prĂ©sidence du Conseil national a Ă©tĂ© conïŹĂ©e Ă  MaĂąti Benkadour, qui en tant que prĂ©sident, se contenta de donner la parole Ă  Mezouar, aprĂšs la dĂ©clamation usuelle de quelques versets du Coran.

Un Salaheddine Mezouar, visiblement Ă©puisĂ© par plusieurs nuits blanches, mais au moral Ă  toute Ă©preuve, a brossĂ© un Ă©tat des lieux dĂ©taillĂ© avec une digression sur la question du Sahara. Il n’a pas omis de casser du sucre sur le dos de Mustapha Mansouri, Ă©pinglĂ© « pour ses errements dans la gestion du parti ». Les participants ont eu Ă©galement droit Ă  une explication de texte concernant la genĂšse du mouvement rĂ©formateur et les espoirs qu’il suscitait.

Acclamé par la foule

AprĂšs une petite pause, tout ce beau monde s’est retrouvĂ© pour la suite des Ă©vĂ©nements. Au menu, notamment, la dĂ©signation du nouveau maĂźtre des lieux. Une dĂ©signation par cooptation qui a semblĂ© faire l’unanimitĂ©. Juste le temps pour l’assistance d’applaudir Mezouar dans son nouveau rĂŽle. PortĂ© en triomphe, l’homme est acclamĂ© par la foule.

Un petit bĂ©mol cependant, une partie de l’assistance, bien inïŹ me certes, conteste la mĂ©thode et va exiger le passage par les urnes. Quelques instants d’hĂ©sitation avant qu’un candidat sorti du nĂ©ant ne se prĂ©sente contre Mezouar. Un moment de stupeur avant que ce dernier n’applaudisse Ă  l’initiative. Son rival, Rachid Sassi, un jeune membre du Conseil national sera accusĂ© dans les coulisses de rouler pour Mansouri, alors que le personnage se gaussera « de n’avoir d’autre souci que de mettre le parti Ă  l’épreuve de la dĂ©mocratie interne ! »

Bref, il se fera laminer par Mezouar par 610 voix contre dix. Auparavant, les membres du Conseil prendront soin de sceller dĂ©ïŹ nitivement le sort du prĂ©sident sortant par un vote sanction de 567 voix pour la destitution de Mansouri, 34 contre et 19 abstentions.

RĂ©organisation du parti

DĂšs le lendemain, le nouveau patron du RNI va prendre soin de dĂ©voiler sa feuille de route. Dans une confĂ©rence de presse oĂč il annoncera que le parti visait d’ores et dĂ©jĂ  les Ă©lections lĂ©gislatives de 2012, avec l’espoir de dĂ©crocher la primature. Pour ce faire, la nĂ©cessitĂ© des alliances se fera sentir et Mezouar n’exclut pas un rapprochement avec le PAM ou encore l’USFP. « Nous n’irons pas seuls aux Ă©lections 2012 mais dans le cadre d’alliances prĂ©Ă©tablies, et l’échĂ©ance 2012 marquera pour nous le passage d’une phase de transition dĂ©mocratique Ă  une phase de normalisation politique », a prĂ©cisĂ© Mezouar.

La question des rĂ©gions est Ă©galement Ă  l’ordre du jour avec l’installation des sections parallĂšles. Le RNI s’emploiera ainsi Ă  crĂ©er des organisations parallĂšles pour les jeunes, les femmes et les Ă©lus locaux. La rĂ©organisation du parti au niveau des rĂ©gions et provinces fait Ă©galement partie de l’agenda du nouveau maĂźtre des lieux. Pour Mezouar, le parti est assez fort pour crĂ©er cinq sections rĂ©gionales nouvelles d’ici juin de maniĂšre Ă  faire le plein. Avec l’objectif avouĂ© de se retrouver avec 200 000 adhĂ©rents, un chiffre qui donne le tournis aux partis en lice. Pour durer sur le long terme, le nouveau patron s’est donc ïŹxĂ© avec ses amis une mĂ©thode. L’opĂ©ration commence par une « politique par la preuve ».

Un rĂ©seau d’adeptes

Le plus gros reste Ă  faire : jalonner son annĂ©e d’interventions fortes. Reste Ă  se forger une ligne et un style de gouvernance qui rompent avec le passĂ©. Tout cela est louable mais Mezouar a-t-il rĂ©ellement les moyens de sa politique ? Un parti sclĂ©rosĂ© comme le RNI est-il capable de se moderniser par la grĂące d’un simple coup de baguette magique? Rien n’est moins sĂ»r. Il y a d’abord la personnalitĂ© des ex-patrons du RNI.

Mansouri a plusieurs tours dans son sac. Avalera-t-il la couleuvre aussi aisĂ©ment ? Pour l’instant, Mansouri fait « le mort », mais l’homme qui a encore des ïŹ dĂšles dans toutes les rĂ©gions est rĂ©putĂ© pour ĂȘtre particuliĂšrement coriace. Ce qui laisse prĂ©sager une suite des Ă©vĂ©nements plutĂŽt mouvementĂ©e. De plus, le parti n’est pas au mieux de sa forme, Mansouri ayant minĂ© le parcours en choisissant de monopoliser tous les pouvoirs ; il a crĂ©Ă© un rĂ©seau Ă©troit d’adeptes et de ïŹdĂšles sans se soucier des cadres qui ont fondĂ© le parti.

Aujourd’hui les barons rĂ©gionaux du RNI qui l’avaient soutenu au moment du congrĂšs ont certes repris leur indĂ©pendance, mais les retournements de veste soudains tĂ©moignent sans aucun doute de la fragilitĂ© des allĂ©geances. Des lieutenants, fatiguĂ©s de jouer les seconds rĂŽles, comme Mohamed Bouhriz, tentent dĂ©sormais d’exister avant tout pour eux-mĂȘmes mais il s’agit lĂ  de grandes forfaitures qui tĂ©moignent d’un dĂ©sintĂ©rĂȘt Ă©vident du gotha politique pour l’avenir du parti. En mai 2007 Ă  l’occasion du IVĂšme congrĂšs du RNI, Mustapha Mansouri l’avait remportĂ© haut la main contre un Mustapha Oukacha affaibli. Toutefois, quelques mois seulement aprĂšs son Ă©lection, sa gestion du parti faisait l’objet de critiques et il Ă©tait chahutĂ© par une fronde sans prĂ©cĂ©dent conduite par Mohamed Aujjar.

Une contestation qui connaĂźtra son apogĂ©e en 2009, quand le dirigisme de Mansouri va ĂȘtre le prĂ©texte pour un dĂ©ballage de linge sale qui n’épargnera ni Mansouri ni ses dĂ©tracteurs. Un sort identique avait Ă©tĂ© rĂ©servĂ© Ă  son prĂ©dĂ©cesseur, Ahmed Osman, dont la survie politique Ă©tait liĂ©e Ă  la volontĂ© de Hassan II. Preuve que la lutte pour le pouvoir au sein du RNI est un Ă©ternel recommencement. Si le fondateur du parti, Ahmed Osman, avait le soutien direct de Hassan II, Mansouri comme Mezouar n’auront pas cette chance mĂȘme si ce dernier se ïŹ‚ atte dĂ©jĂ  du message de fĂ©licitations adressĂ© par le souverain Ă  l’occasion de son Ă©lection Ă  la tĂȘte du RNI.

Abdellatif El Azizi

Qui est vraiment le nouveau patron du RNI ?

L’ex-capitaine de l’équipe nationale de basket-ball, qui a fait en son temps le bonheur de l’équipe du Raja avec laquelle il avait remportĂ© la Coupe d’Afrique des Clubs Ă  Oran en 1989, est venu Ă  la politique presque par accident.

Cet homme d’affaires svelte et Ă©lĂ©gant, ancien prĂ©sident de l’Amith, a dĂ©butĂ© sa carriĂšre politique bien tard puisqu’on ne lui connaĂźt pas d’histoire partisane avant qu’il ne soit embarquĂ© dans le RNI Ă  l’occasion de sa nomination en 2004, Ă  la tĂȘte du ministĂšre de l’Industrie, du Commerce et de la Mise Ă  niveau de l’économie, puis dĂ©signĂ©, en octobre 2007, ministre de l’Economie et des Finances.

Pour ses admirateurs, Mezouar, douĂ© d’un redoutable sens de la communication et mĂ©thodique, a des qualitĂ©s relationnelles qui font de lui un candidat sĂ©rieux Ă  la primature ; alors que ses dĂ©tracteurs voient plutĂŽt en lui une sorte de cheval de Troie du PAM, chargĂ© de prĂ©parer la mainmise de ce parti sur le RNI.


Dans les coulisses du Congrés

  • Mezouar a annoncĂ© que son mouvement allait soutenir Mansouri pour la prĂ©sidence de la PremiĂšre Chambre.
  • Le journal du parti, Al Ahrar, va disparaĂźtre. Le nouveau patron du parti de la colombe a dĂ©cidĂ© de mettre ïŹ n Ă  un hebdomadaire que « personne ne lisait ». La tĂąche de mettre en place un pĂŽle mĂ©dia important a Ă©tĂ© conïŹĂ©e Ă  Mohamed Aujjar, Moncef Belkhayat et Aziz Akhannouch entre autres.
  • Retour remarquĂ© et remarquable des anciens dans le giron de Mezouar : les Mohamed Bentaleb, Taib Bencheikh et autres Moulay HaïŹ d Alaoui.
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