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Salaheddine Mezouar: « J’assumerai mes responsabilitĂ©s ! » 
Actuel n°86, samedi 19 mars 2011
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Le président du RNI reprend l’initiative. La convocation d’un congrès pour fin juin bouscule un calendrier devenu obsolète, en rupture avec la nouvelle donne politique et institutionnelle. Ce faisant, Salaheddine Mezouar presse ses troupes de se mettre en ordre de bataille, idéologique, politique, organisationnelle. Et se fait maître d’œuvre d’un chantier à bâtir en trois mois. Entretien.


***

actuel : Quatre jours après le discours du roi, annonçant un nouveau paysage institutionnel et politique, vous annoncez la convocation d’un congrès du RNI anticipé pour le mois de juin. Y a-t-il un rapport de cause à effet ou aviez-vous prévu de bousculer votre propre calendrier ?

Salaheddine Mezouar : Incontestablement, il y a un rapport de cause Ă  effet. L’intensitĂ© comme la portĂ©e du discours, tout ce que cela suppose en termes de mutations dans l’échiquier politique comme celui  de la gouvernance, nous a conduit Ă  mettre au diapason la dynamique du parti.

Face aux acteurs politiques, face aux acteurs sociaux, face à la société civile. Seul un congrès est en mesure de mettre les acteurs de notre formation politique en phase avec les mutations que cela engendre sur un plan institutionnel et politique.

Le parti que j’ai le privilège de présider doit s’approprier l’intensité du discours et recentrer le débat et l’action sur ce qui va faire le Maroc de demain.

Cette nouvelle étape, il faut que nous soyons tous – la base, les élus, les responsables – en mesure de l’intégrer et de la formaliser sur un plan politique, sur un plan organisationnel. Mais aussi par des messages forts à l’adresse de la société civile.

Messages d’ouverture, d’intégration, mais aussi dans une dynamique d’évolution de la chose publique, des partis politiques.

Ce que nous avions initié dans le cadre du mouvement réformateur – qui était de dire, le temps est venu de passer de la phase de transition démocratique à une phase de consolidation de la démocratie avec des acteurs qui assument leurs responsabilités, capables de mobiliser, de structurer… – eh bien, ce discours vient conforter cette ambition. Le congrès doit recentrer le parti sur l’essentiel.

Votre décision, vous l’avez prise seul ?

Oui, seul, en toute responsabilité, en mon âme et conscience. En toute responsabilité par rapport à la charge qui est la mienne aujourd’hui à la tête du parti, et aussi par rapport à ma conviction profonde qu’il est dans l’intérêt du parti de créer un nouveau sursaut qui recentre le débat, les actions, les priorités, et qui accélère cette mise à niveau que nous appelions lorsque nous étions dans le mouvement réformateur.

Aujourd’hui, après une année de débats, dans les universités régionales, en interne, après avoir testé nos idées auprès de la société civile et de l’opinion publique, il est temps de formaliser tout cela dans le cadre d’un congrès.

Le choix que nous avons fait, celui du libéralisme social, est un vrai choix de société. La nation marocaine doit changer. La notion de l’état providence, c’est fini. Elle devient même contre-productive pour la société.

Il faut responsabiliser l’individu dans la dynamique de transformation sociale. On ne peut construire une société qui évolue avec les notions de partage, de responsabilité et de démocratie sans impliquer l’individu, et l’action de l’individu dans cette dynamique de transformation.

Il y a donc un besoin de réorienter le parti, de manière structurée, dans le cadre de nouvelles institutions. Avec une forte décentralisation, et la création de structures régionales, capables de s’autonomiser.

Il nous faut recentrer les instances et les missions classiques du parti (bureau politique, comité central, conseil national), tout en responsabilisant davantage les structures régionales.

Ceux qui vont être les vrais acteurs pour accompagner cette mutation, ce sont nos structures régionales. Le congrès aura à entériner cette profonde évolution organisationnelle.

Par ailleurs, un parti s’il veut réussir et jouer son rôle, doit s’ouvrir à la société. Celle-ci est demandeuse de la politique « autrement ». C’est ce qu’attendent les femmes, c’est ce qu’attendent les jeunes, les élites… nous l’avons démontré ces quatorze derniers mois.

Il y a eu une forte interaction avec toutes les composantes de la société. Il faut faire en sorte que tout ce que nous avons ainsi capté soit intégré et formalisé dans le cadre de structures et règlements du parti.

Le RNI est un parti ouvert, qui Ă©coute, qui responsabilise. Tout cela doit se traduire dans notre nouveau mode de fonctionnement, pour engager notre formation dans une nouvelle dynamique.

S’il veut être un acteur moderne, le RNI doit sortir de la logique de la personne pour aller vers la logique de l’institution. Mon expérience, ces quatorze mois, m’a montré que les résistances sont encore là.

Tant que le président reste l’élément central, on ne peut pas faire évoluer les comportements d’une logique d’individu à une logique d’institution et depuis que j’ai pris mes responsabilités à la tête de ce parti, je me suis efforcé de pousser vers les institutions.

Celle du comité exécutif, pour qu’il soit respecté, un acteur de décision et d’orientations politiques, et qu’il assume ses responsabilités sur le plan territorial et national. J’ai fait aussi en sorte, avec la délégation aux régions, qu’il y ait une responsabilisation des acteurs régionaux.

Le congrès sera là pour formaliser le nouveau règlement du parti, avec le renforcement du rôle des régions. Il faudra redéfinir la mission du comité exécutif, aller vers des responsabilisations plus claires au niveau du bureau politique.

Il faut certes un président, mais il faut aussi un secrétaire général qui assure la continuité, des vice-présidents pour des missions clairement définies. Ce sont ces évolutions qu’il faut conduire, et qui m’ont amené à la tenue de ce congrès.

Vous avez évoqué votre orientation « libéral social », dans le cadre d’une alliance avec le PAM. Cette alliance est-elle toujours d’actualité ?

Nous avons dit que l’on ne pouvait pas passer de la phase de transition démocratique à une démocratie établie dans l’émiettement du champ politique. Que l’on devait passer par une étape nécessaire, celle des alliances et des blocs homogènes.

Il nous faut donc travailler à la constitution de pôles. Nous l’avons initié avec l’Union constitutionnelle. Parmi les alliés, nous avons également identifié le PAM. Rien n’a changé pour nous. C’est un parti respectable.

Il peut être décrié, mais je ne suis pas de ceux qui considèrent que les contingences d’un moment déterminent l’avenir des structures et des institutions. Le PAM fera partie de l’échiquier politique marocain.

C’est un parti qui va évoluer, avec lequel il faut compter. Je suis très lucide. Il détient les ingrédients de sa propre évolution. La démocratie doit être respectée, on ne peut se permettre d’aller dans une logique d’exclusion. Ce serait dangereux pour la construction de la démocratie marocaine.

J’assume en tant que prĂ©sident ma relation avec le PAM, comme j’assume ma relation avec les diffĂ©rentes composantes politiques du pays. Nous sommes dans une alliance gouvernementale, dans une alliance stratĂ©gique avec l’UC,  dans une relation normale avec le PAM, mais rien n’interdit d’évoluer vers quelque chose qui permette de s’intĂ©grer dans une logique de pĂ´le.

Je respecte le PAM sans tomber dans quelque piège que ce soit. Les différends se règlent dans le débat et le respect d’autrui. Je ne renie rien. J’assume mes responsabilités. Je suis quelqu’un qui va dans le sens de l’évolution du champ politique du Maroc, tel que je le vois avec les miens.

Il nous faut construire quelque chose de plus structuré, de plus cohérent. Avec qui ? ça, c’est le processus de débat et de discussions, en interne et avec les autres formations, qui va le définir.

Votre initiative n’est-elle pas aussi liée à l’émergence du Mouvement du 20 février ? à titre personnel, comment avez-vous reçu cette initiative ? Qu’est-ce que le RNI a à répondre aux jeunes manifestants ?

Si un parti a pris ses responsabilités, c’est bien le nôtre ! D’abord, je dois dire que j’ai reçu très positivement ce message des jeunes dans la mesure où je me suis dit « enfin, la jeunesse marocaine a trouvé une forme d’expression ! ».

On a toujours reproché à cette jeunesse d’être loin de la politique et là, elle démontre qu’elle s’y intéresse, autrement. Nous avons nous-même souhaité faire de la politique « autrement ».

Nous l’avons démontré sur le terrain aussi bien à Casablanca qu’à Agadir, à Tanger ou à Rabat. J’ai donc perçu cela comme une excellente manifestation de cette énergie dont dispose le pays.

Est-ce que vous auriez signé le post de votre collègue Belkhayat qui fustigeait l’initiative des jeunes facebookers ?

Non, pas dans cette forme-là. Au parti, nous avons considéré qu’il y avait une nouvelle forme d’expression à travers les réseaux sociaux.

Il faut donc être à l’écoute d’une jeunesse qui exprime quelque chose qui va aider le pays à intégrer cette forme d’expression, de nouvelles idées qui se trouvent en dehors du champ politique traditionnel.

Mais nous avons Ă©galement suivi l’évolution et nous avons, face au risque de rĂ©cupĂ©ration, appelĂ© Ă  ne pas participer Ă  ce mouvement  tout en restant en lien Ă©troit avec ces jeunes.

Aujourd’hui, on met en avant le Mouvement du 20 février, mais qui est à la manœuvre derrière ? Ce sont d’autres mouvements qui sont sur le terrain, qui mobilisent, qui agissent…

Maintenant, depuis le discours du 9 mars, nous considérons que les forces vives doivent se mobiliser pour la reconstruction, impliquer très largement les jeunes. Au lieu de disperser les énergies, il nous faut recentrer nos efforts, ouvrir le débat avec les jeunes.

C’est notre mission. Toutes nos structures sont mobilisées pour cela. Ces jeunes sont dans une dynamique de mouvement, pour construire, non pour détruire. Cette prise de conscience est une excellente évolution.

Et c’est aux partis politiques de s’adapter. Notre mission, c’est d’être en phase avec cette nouvelle forme d’organisation et non pas de les amener à la nôtre. D’où la nécessité de structurer notre propre réseau, à travers Facebook ou Twitter. Le grand apprentissage pour moi et mon organisation, c’est que c’est nous qui devons adapter notre organisation à leur forme d’expression.

Justement, si l’on revient sur ce qui a été fait depuis votre accession à la présidence, quel bilan tirez-vous ? Qu’avez-vous fait de votre victoire ?

J’ai beaucoup de motifs de satisfaction, mais aussi beaucoup de frustrations. Satisfaction car nous avons avancé sur des chantiers importants. La dynamique régionale, le débat sur des questions fondamentales liées à l’identité du parti.

Il fallait redonner une identité à un parti qui était taxé de suiveur… lui redonner de l’autonomie et de l’indépendance. Il faut maintenant formaliser cela au niveau du congrès.

Certes le président a sa responsabilité, mais cette responsabilité doit être partagée. Aux acteurs régionaux de se restructurer, et d’assumer leurs responsabilités. Moi, j’ai attaqué deux chantiers, celui de l’identité et celui de l’ouverture du parti.

Sur les jeunes, sur les femmes, sur les élites… Voilà les deux priorités auxquelles j’ai consacré le plus de temps. Ma frustration, c’est que la démarche régionale est restée parfois timorée.

On a du mal à déceler quel est vraiment votre corpus idéologique, alors même que les débats qui s’annoncent seront déterminants pour l’évolution du champ politique dans la perspective de 2012...

Notre choix est clairement un choix libéral social. Nous avons trois mois pour l’approfondir, pour que les gens se l’approprient, qu’il soit ensuite déployé sur le terrain.

Ce projet-là, nous le porterons – avec tous ceux avec lesquels j’ai engagé le projet de réforme et de renouvellement – jusqu’au congrès. Il doit être porté vers le grand public, pour en faire un débat de société.

Nous portons un changement de paradigme. Celui de la répartition du rôle entre l’état et l’individu. Le citoyen entrepreneur doit pouvoir interagir dans toutes les sphères, politique, économique, sociale, régionale, culturelle.

Il faut donc recentrer la mission de l’état providence, dans laquelle nous vivons depuis 50 ans. Sortir de cette logique, et replacer l’individu au cœur de tout, y compris les pauvres et les exclus en tant qu’acteurs contributeurs, et non en acteurs assistés. Les lois doivent s’adapter à cela.

C’est une véritable révolution, parfaitement en phase avec les orientations royales exprimées le 9 mars. Les mutations sociétales sont, on le sait, par nature, très lentes. Cela se construit sur une génération. Nous sommes un pays de jeunes. Nous n’avons pas le droit d’infantiliser cette jeunesse. A nous d’avancer !

Replacer l’individu au cœur de tout, c’est aussi ouvrir le champ de l’évolution des libertés individuelles, or ce champ-là constitue l’une des revendications majeures exprimées ces jours-ci dans la rue…

Incontestablement. C’est toute la substance, lorsqu’on parle de libéralisme social, des libertés individuelles et collectives, des droits de l’homme, de la démocratie dans toutes ses formes d’expression, avec la responsabilisation et la sanction.

C’est là le véritable fondement des valeurs que nous portons à travers notre projet. La société marocaine doit évoluer vers cela.

Mais ce projet que vous portez, il s’est esquissé pour l’instant à travers quelques grands rendez-vous publics et médiatiques. Est-ce là réellement qu’émergent les idées de fond qui construisent une ligne politique ?

Avant le mouvement réformateur, le RNI était un parti qui se retrouvait lors de grandes messes électorales. D’une messe à l’autre, quasi absence... En l’espace de quatorze mois, le parti s’est manifesté en permanence.

Avec une ouverture la plus large, tout en restant un parti apprenant des autres. La communication moderne impose des formes d’interaction, d’échanges. Nous avons fait évoluer notre conception de l’organisation, dans une logique de création de réseaux.

Nous l’avons fait avec la jeunesse, avec l’enseignement supérieur – dont le réseau sera constitué d’ici à deux semaines –, avec les femmes et les « élites » au sens large, en réalité tous les acteurs engagés de la société.

Si nous voulons disposer de la pépinière nécessaire pour la réflexion et les contributions aux débats et au programme, il faut disposer de cette structure en réseaux. C’est aujourd’hui la meilleure forme pour coller à l’évolution de la société.

Le RNI a-t-il vocation à devenir le parti autour duquel pourrait se constituer cette nouvelle majorité attendue en 2012, et avec quelles alliances ?

S’agissant des alliances, il est trop tôt pour le dire. Nous avons marqué une ambition, celle d’être le premier parti au Maroc. Il faut, dans la foulée du 9 mars, mettre les gens au travail, recentrer les énergies, pour que le parti soit prêt le moment venu.

D’où ma décision de convoquer un congrès sans délai. Si les militants se mobilisent autour d’un chemin parfaitement balisé, à partir de leurs choix, je suis certain que nous pouvons atteindre cet objectif en 2012.

Le calendrier des réformes à venir vous offre une opportunité pour asseoir votre légitimité tant sur le RNI que sur une nouvelle alliance majoritaire. Êtes-vous prêt à la saisir ?

Mon ambition, en appelant à un congrès, n’est pas d’asseoir ma légitimité. Je suis candidat. Il peut y avoir d’autres candidats. Je ne suis pas dans une logique personnelle, mais dans une logique de parti.

Qui dirigera le parti ? Si c’est moi, je l’animerai avec la même détermination, la même conviction. Si c’est quelqu’un d’autre, je le soutiendrai, et ferai en sorte que le parti soit en phase avec ses ambitions pour 2012.

Mais vous serez bien candidat Ă  votre propre succession ?

Naturellement, oui, je travaillerai pour être reconduit. Mais je ne suis pas dans une logique de carrière, mais de projet, et si l’on me renouvelle la confiance, je donnerai toute la force indispensable pour que cela aille au rythme nécessaire, après avoir réglé des équations fondamentales : celles des choix politiques, des choix identitaires, des choix organisationnels et d’ouverture sur les différentes composantes de la société.

Choix sans lesquels il est difficile d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. C’est le sens du sursaut que je veux mettre en œuvre à l’occasion du prochain congrès, indépendamment des équations personnelles.

Si le hasard de la vie fait que les choses se passent comme cela, j’assumerai mes responsabilités comme je l’ai toujours fait, avec conviction.

Propos recueillis par Abdellatif El Azizi et Henri Loizeau

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