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Axe Rabat-Riyad  Destins croisĂ©s
Actuel n°82, vendredi 25 février 2011
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A force de vouloir transformer l’épĂ©e de DamoclĂšs en sabre du jihad, les analystes occidentaux s’interdisent d’observer sereinement les pays musulmans dont le point fort est justement le mariage contre nature entre ouverture et sĂ©cularitĂ©.

Et si c’était en partie grĂące Ă  une gestion bien particuliĂšre de la question religieuse que le Maroc et l’Arabie Saoudite allaient traverser tranquillement les turbulences qui secouent le monde arabe ?  Les documents diplomatiques amĂ©ricains obtenus par le site WikiLeaks classaient les pays arabes en trois zones. La premiĂšre englobe l’Egypte et la Tunisie, dont les chefs d’Etat Ă©taient pronostiquĂ©s depuis bien longtemps comme des candidats au dĂ©part. La seconde comprend notamment l’AlgĂ©rie, la Libye et le YĂ©men et la troisiĂšme inclut l’Arabie saoudite et le Royaume du Maroc, des pays dont la stabilitĂ© ne serait pas remise en question.

Pour l’instant, les deux pays semblent adopter une position commune dans leur apprĂ©ciation des Ă©vĂ©nements qui ont secouĂ© aussi bien la Tunisie que l’Egypte. Alors que Rabat se fĂ©licitait samedi dernier « des engagements clairs formulĂ©s par l'institution militaire en Egypte pour assurer une transition pacifique vers un pouvoir civil dĂ©mocratiquement Ă©lu Â», dans la mĂȘme journĂ©e, Riyad formulait l’espoir que « les efforts des forces armĂ©es Ă©gyptiennes conduisent au rĂ©tablissement de la paix et de la stabilitĂ© en Egypte, en prĂ©lude Ă  la formation d'un gouvernement national qui rĂ©alise les aspirations du peuple Ă©gyptien Â».

Pourtant deux jours auparavant, Ă  partir de Rabat, le ministre saoudien des Affaires Ă©trangĂšres, le prince Saoud Al Fayçal, faisait Ă©tat de l’irritation de son gouvernement : « Nous sommes Ă©tonnĂ©s de voir ce que nous considĂ©rons comme des ingĂ©rences par certains pays dans les affaires intĂ©rieures de l'Egypte », avait notamment estimĂ© le ministre lors d'un point de presse commun avec son homologue marocain TaĂŻeb Fassi Fihri, avec lequel il venait de ratifier plusieurs accords de coopĂ©ration. Auparavant, le Times de Londres avait Ă©voquĂ© une conversation tĂ©lĂ©phonique avec Barack Obama, le 29 janvier, dans laquelle le monarque saoudien, faisant Ă©tat de sa dĂ©sapprobation, menaçait mĂȘme de financer le rĂ©gime Ă©gyptien si les Etats-Unis retiraient leur aide Ă  ce pays.

D’oĂč vient alors cette propension Ă  accorder les violons sur la mĂȘme partition ? L’islamologue SaĂŻd Lakhal voit dans cet Ă©tat de fait un prolongement logique de l’histoire gĂ©opolitique des deux pays, avec un mĂȘme centre d’intĂ©rĂȘt : la gestion du champ religieux notamment depuis la naissance de l’Iran de Khomeini.

En novembre 1979, les choses ont failli basculer dans le royaume des Al Saoud, quand un groupe d'une centaine de jeunes Saoudiens fondamentalistes se rebellent en investissant la Grande MosquĂ©e de la premiĂšre ville sainte de l'Islam, alors en pleine saison de pĂšlerinage.  ChauffĂ©s Ă  blanc par JuhaĂŻmane Al UthaĂŻbi et Mohammed Al Qahtani, les rĂ©voltĂ©s rĂ©clament un renversement dictĂ© par la « dĂ©gĂ©nĂ©rescence morale du pouvoir saoudien ». Riyad soupçonne Ă  juste titre l’Iran de la RĂ©volution islamique qui vient tout juste de triompher (fĂ©vrier 1979) de l'Empire du Shah. Le roi Khaled (prĂ©dĂ©cesseur du roi Fahd) n’hĂ©sitera pas Ă  faire appel au GIGN, le groupe d'intervention de la Gendarmerie française, pour tuer dans l'Ɠuf la rĂ©bellion des activistes wahhabites. Mais au lieu de s’attaquer au mal Ă  la racine, la famille rĂ©gnante va se plier aux desiderata des rigoristes qui se rĂ©clament de la doctrine de Abd Al Wahhab. Au menu, une application plus stricte et plus Ă©tendue de la charia.

Au mĂȘme moment, Hassan II, inquiet de l’activisme chiite sur son territoire, scelle une sorte de front uni avec Riyad pour combattre Khomeini. C’est l’époque oĂč les Saoudiens inondent le Royaume de littĂ©rature salafiste et financent des mosquĂ©es au Maroc. « Sur le plan doctrinal, les diffĂ©rences sont certes importantes entre l’idĂ©ologie des wahhabites et l’islam prĂŽnĂ© par la monarchie au Maroc, mais leur opposition virulente au chiisme les unissaient dans une realpolitik » explique SaĂŻd Lakhal. Dans cette contre-offensive idĂ©ologique, alors que le rĂ©gime saoudien a dĂ» s'appuyer sur les FrĂšres musulmans d’Egypte, Hassan II tolĂšre la Chabiba islamiya au rĂ©fĂ©rentiel salafiste, poussant le luxe jusqu’à les laisser investir le campus avant que l’assassinat du leader de la gauche, Omar Benjelloun, ne les fasse plonger dans la clandestinitĂ©.

L’électrochoc du 11-Septembre

va faire basculer les choses aussi bien à Riyad qu’à Rabat.

Les Al Saoud ne peuvent balayer d’un seul coup le wahhabisme qui fonde la lĂ©gitimitĂ© de leur pouvoir mais le terrorisme qui n’a pas Ă©pargnĂ© la patrie de ben Laden, allant jusqu’à frapper des villes saintes comme La Mecque et MĂ©dine, a achevĂ© de forcer la main Ă  la famille rĂ©gnante. « Les dĂ©bats qui agitent le royaume saoudien depuis l’apparition du jihadisme ont dĂ©bouchĂ© sur l’émergence d’un mouvement ‘‘islamo-libĂ©ral’’ appelant Ă  une rĂ©forme dĂ©mocratique du systĂšme dans le cadre de l’islam, qui fustige au passage le discours religieux wahhabite qui appelle au jihad Â», explique Lakhal.

Au Maroc, la remise en cause du wahhabisme est accĂ©lĂ©rĂ©e par les attentats du 16-Mai. Non seulement, la chasse aux jihadistes est lancĂ©e avec la bĂ©nĂ©diction des AmĂ©ricains mais, de plus, le discours de lĂ©gitimation du mouvement qu’ils incarnent est traquĂ© jusque dans les ouvrages scolaires. Quant aux Ă©coles coraniques financĂ©es par les pĂ©trodollars, elles mettent la clĂ© sous le paillasson, les unes aprĂšs les autres, non par manque de fonds, mais parce que leurs directeurs sont devenus personae non gratae. Sur le plan de la proximitĂ©, le ministĂšre des Habous se voit considĂ©rablement renforcĂ© dans son pouvoir de gouvernement des Ăąmes. En Arabie saoudite, le rĂ©gime de Abdallah Ibn Saoud cherche Ă  doser wahhabisme et rĂ©pression du jihadisme sans courir vraiment le risque d'entreprendre quelques ouvertures libĂ©rales.

Mazagan Beach : Au royaume des Al Saoud

« Circulez, il n’y a rien Ă  voir Â» ! Une armada de gendarmes filtre les voitures Ă  proximitĂ© d’Azzemour. Normal, la totalitĂ© des suites et chambres du Mazagan Beach Resort ont Ă©tĂ© rĂ©servĂ©es jusqu’au 23 fĂ©vrier par l’ambassade d’Arabie saoudite.

A El Jadida, le roi Abdellah est chez lui, les limousines noires, qui font la navette entre l’aĂ©roport Mohammed V et le palace, gĂšrent un ballet incessant de visites quand il ne s’agit pas tout simplement de marchandises qui sont acheminĂ©es de Djeddah pour satisfaire les goĂ»ts de tout ce beau monde.

Le roi Abdallah est arrivĂ© le 22 janvier dernier Ă  Casablanca pour y « poursuivre sa kinĂ©sithĂ©rapie et sa convalescence Â». Le souverain s'Ă©tait envolĂ© le 22 novembre pour New York oĂč il avait Ă©tĂ© opĂ©rĂ© d’une hernie discale compliquĂ©e par un hĂ©matome.

Il avait subi une deuxiĂšme opĂ©ration dĂ©but dĂ©cembre. A Mazagan, une Ă©quipe mĂ©dicale veille nuit et jour sur l’état de santĂ© du monarque. Une issue vers la mer a mĂȘme Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©e pour lui permettre d’y accĂ©der sur sa chaise roulante. Les habitants de la rĂ©gion, qui n’ont pas eu le loisir de voir de prĂšs ou de loin le roi, ont Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris par un don de 500 000 dirhams distribuĂ©s Ă  quelques dizaines de dĂ©munis d’Azzemour.

Pour les Al Saoud, le Maroc est une seconde patrie. Des palais dissĂ©minĂ©s dans tout le pays accueillent rĂ©guliĂšrement les membres de la famille royale. Ainsi le prince hĂ©ritier et ministre de la DĂ©fense, le Sultan ben Abdel Aziz, demi-frĂšre du roi, qui a Ă©tĂ© soignĂ© pour un cancer en 2008 et 2009 aux Etats-Unis, passe le plus clair de son temps dans son palais d’Agadir.

Abdellatif  El Azizi

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