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Le Makhzen reprend les choses en main
actuel n°37, samedi 6 mars 2010
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Le mouvement des walis, prĂ©parĂ© dans les coulisses depuis des mois a accouchĂ© de 31 nominations d’un coup, un record jamais Ă©galĂ© de mĂ©moire de wali. Des dĂ©parts surprise aux nominations inattendues, il y a de tout dans cette cuvĂ©e 2010..

Grand chamboulement dans le monde trĂšs feutrĂ© du ministĂšre de l’IntĂ©rieur. La liste des walis qui a fait l’objet de diverses modiïŹcations depuis presque un an vient de tomber. Le roi a ainsi nommĂ© une trentaine de responsables territoriaux d’une traite. « C'est quelque chose qui Ă©tait dans les tuyaux de longue date, explique un cadre de l’IntĂ©rieur. Le principal changement concerne les directions et les nouvelles provinces. Pour le reste, on est dans une certaine continuitĂ©, comme le montre la nomination de Noureddine Boutayeb Ă  la tĂȘte du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, un ex de la boĂźte qui est passĂ© par la di rection des collectivitĂ©s locales. » En effet, Ă  de rares exceptions prĂšs (notons la nomination de Mohamed Boussaid, un Pont ex-ministre du Tourisme qui remplace le sulfureux Rachid Filali Ă  la wilaya d’Agadir), la plupart des nominĂ©s sont des anciens de l’IntĂ©rieur. Une fois n’est pas coutume, des poulains du conseiller royal et maĂźtre d’Ɠuvre des nominations, Meziane Belfquih, comme Larbi Bencheikh, le patron de l’OFPPT, n’ont pas rĂ©ussi Ă  dĂ©crocher un poste Ă  l’IntĂ©rieur malgrĂ© un lobbying particuliĂšrement acharnĂ©. Si les nominations de Boussaid et Khabbachi au poste de wali ont crĂ©Ă© la surprise, la fournĂ©e de nouveaux responsables de l’administration territoriale ne tranche pas avec la tradition : la plupart des nouveaux venus appartiennent Ă  la maison, des anciens agents d’autoritĂ© qui ont gravi les Ă©chelons. Ex-caĂŻds, chefs de cercle promus secrĂ©taires gĂ©nĂ©raux dans les wilayas et qui sont nommĂ©s aujourd'hui gouverneurs. Dans la foulĂ©e l’IntĂ©rieur s’est dĂ©lestĂ© des derniers afïŹdĂ©s de Driss Basri tels que Mohamed Tricha qui a Ă©tĂ© remisĂ© au placard en attendant son dĂ©part Ă  la retraite.

Transfert de compétences

L’ùre des walis technocrates est-elle totalement rĂ©volue ? Rien n’est moins sĂ»r, mais le dĂ©part de Benmoussa prĂ©sageait un changement de cap Ă©vident. Petit rappel historique. Suite Ă  la lettre royale du 9 janvier 2002, les walis se voient confĂ©rer des prĂ©rogatives en lieu et place des membres du gouvernement, avec des rĂŽles accrus de coordinateur et chef d’orchestre de l’administration territoriale dĂ©concentrĂ©e. En vertu de ces nouvelles directives royales, le wali reprĂ©sente dĂ©sormais le gouvernement et chacun de ses ministres. Avec l’objectif avouĂ© de promouvoir l’investissement et de rapprocher l’administration des investisseurs, le roi a ainsi ordonnĂ© un vĂ©ritable transfert de compĂ©tences qui permet dĂ©sormais aux walis d’exercer des attributions ministĂ©rielles et d’en assumer l’entiĂšre responsabilitĂ©. Puis intervient la fameuse Initiative nationale pour le dĂ©veloppement humain. L’administration territoriale est alors investie par des proïŹls technocratiques, avec ce qu’il est convenu d’appeler « les fameuses listes Meziane Belfquih » oĂč les ingĂ©nieurs Ponts et ChaussĂ©es se sont taillĂ© la part du lion.

Gardien du temple

Des proïŹls comme Mohamed Hassad, Mohamed Hallab, Mohamed Dardouri n’ont pas dĂ©mĂ©ritĂ© ; ces ingĂ©nieurs ont effectivement radicalement transformĂ© le paysage urbain de villes comme Marrakech, Tanger ou encore Mohammedia
 Sauf qu'« il manque Ă  ces ingĂ©nieurs une connaissance du terrain, une approche sĂ©curitaire et ils ne s’y connaissent guĂšre en renseignements. Sur le plan de la sĂ©curitĂ© publique et de la gestion des conïŹ‚its sociaux, ces ingĂ©nieurs walis ont montrĂ© leurs limites », rappelle un ancien. Le retour en force de recrues ayant bĂ©nĂ©ïŹciĂ© de la promotion interne Ă©tait Ă  l’ordre du jour depuis le dĂ©part de Chakib Benmoussa, un technocrate pur jus remplacĂ© par un ïŹls du Makhzen, TaĂŻeb Cherkaoui, qui faisait ofïŹce de gardien du temple Ă  la Cour suprĂȘme jusqu’à sa rĂ©cente nomination Ă  la tĂȘte du ministĂšre de l’IntĂ©rieur. En plus des nominations des walis et gouverneurs, l’administration centrale du ministĂšre de l’IntĂ©rieur a Ă©tĂ© rĂ©organisĂ©e. Si la structuration de ce ministĂšre demeure Ă  peu prĂšs la mĂȘme, quelques interfĂ©rences notables indiquent le tournant qu’opĂšre subrepticement le ministĂšre avec les changements de responsables Ă  la tĂȘte de directions importantes telles que le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, la direction de la communication ou encore celle de la toute puissante DGAI (Direction gĂ©nĂ©rale des affaires intĂ©rieures). La restructuration de ses services centraux permet de verrouiller dĂ©ïŹnitivement les directions de ce dĂ©partement appelĂ© Ă  jouer un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant avec la mise en place de la rĂ©gionalisation Ă©largie voulue par Mohammed VI.

Abdellatif El Azizi

Les postes clés

Noureddine Boutayeb, SG du ministĂšre de l'IntĂ©rieur : L’incontournable

Il « assiste le ministre de l’IntĂ©rieur pour l’administration du ministĂšre ». Il aura Ă  coordonner l’action de l’ensemble des services. Il conduira les rĂ©ïŹ‚exions stratĂ©giques du ministĂšre comme il dirigera Ă©videmment les activitĂ©s de certains services. Cet ingĂ©nieur de l'Ecole Centrale Paris et de l'Ecole nationale des Ponts et ChaussĂ©es est passĂ© par la direction des Affaires rurales au ministĂšre de l'IntĂ©rieur en 2003, avant de prendre les commandes des collectivitĂ©s locales en 2006. C’est une direction clĂ© du ministĂšre puisque le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, sous l'autoritĂ© du ministre, exerce le pouvoir hiĂ©rarchique sur l'ensemble des personnels relevant de ces structures.

Mohamed Salah Tamek, Chef du cabinet du ministre de l'Intérieur, Le professeur

Titulaire d'un doctorat en analyse du discours, il s’agit lĂ  d’un des rares proïŹls Ă  avoir intĂ©grĂ© l’IntĂ©rieur Ă  partir de l’Enseignement. Ce Sahraoui a Ă©tĂ© nommĂ© ambassadeur du Maroc en NorvĂšge, avant de rĂ©intĂ©grer le ministĂšre de l'IntĂ©rieur en juin 2005 en tant que wali de la rĂ©gion de Oued Eddahab-Lagouira.

Brahim Boufous, Directeur général des Affaires intérieure, Les yeux et les oreilles du ministÚre

Cette direction puissante est revenue Ă  un ancien de la boĂźte qui a dĂ©marrĂ© sa carriĂšre en 1975. Il connaĂźt tous les secrets de l’IntĂ©rieur et toutes les ïŹ celles de la machine Ă©lectorale puisqu’il a occupĂ© le poste de gouverneur directeur des Ă©lections en juillet 2003, avant d’ĂȘtre nommĂ© chef de cabinet Ă  l'Administration centrale du ministĂšre Ă  partir de juin 2005 et jusqu'Ă  sa nouvelle nomination.

Larbi Mourid, Inspecteur général de l'administration territoriale, Le magistrat

Il a dĂ©butĂ© sa carriĂšre administrative en 1973 Ă  Casablanca et a exercĂ© Ă  Settat. Il a Ă©tĂ©, entre autres, prĂ©sident de Chambre Ă  la Cour suprĂȘme, et premier avocat gĂ©nĂ©ral auprĂšs de la Cour suprĂȘme en 2009.

 

Allal Sakrouhi, Directeur gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s locales, L’économiste

C’est un titulaire d'un diplĂŽme de 3e cycle en sciences Ă©conomiques de l'universitĂ© de Toulouse en 1982 qui a Ă©tĂ© choisi pour gĂ©rer cette Ă©pineuse direction. Il a dĂ©marrĂ© sa carriĂšre professionnelle Ă  l’IntĂ©rieur en 2002, aprĂšs avoir Ă©tĂ© nommĂ© directeur de l'Agence urbaine de TĂ©touan, avant de prendre les commandes de la province de Nouacer en 2003.

Mohammed Khabbachi, Gouverneur chargé de la communication, Le dircom'

Avec cette nomination, l’IntĂ©rieur compte soigner son image. Cette direction qui se contentait jusqu’à prĂ©sent d’adresser les communiquĂ©s Ă  la presse est appelĂ©e Ă  rĂ©ïŹ‚Ă©chir Ă  une vĂ©ritable stratĂ©gie de communication. L’homme a les compĂ©tences qu’il faut pour cela. Khabbachi est journaliste de profession ; cet homme d’une discrĂ©tion lĂ©gendaire a intĂ©grĂ© la MAP en 1983. Il en a gravi les Ă©chelons avant d’ĂȘtre nommĂ© par le roi directeur gĂ©nĂ©ral de la MAP en 2003. En 2009, il est victime d’un « coup d’État » qui ne dit pas son nom avant d’ĂȘtre contraint de quitter la direction de la fameuse agence de presse au proïŹt de Ali Bouzerda, un proche de Fouad Ali El Himma.

Mohamed Ali El Admi, Directeur de la promotion nationale, Monsieur Propre

Cette direction secouĂ©e par de nombreux scandales de dĂ©tournements ïŹnanciers revient dĂ©sormais Ă  l’ancien wali de la rĂ©gion de Chaouia-Ouardigha. L’homme a dĂ©marrĂ© sa carriĂšre Ă  l’IntĂ©rieur avec sa nomination au poste de gouverneur Ă  l'Administration centrale.

Les autres nominations

Mohamed Mhidia occupe le poste vacant de Mounir ChraĂŻbi Ă  la wilaya de Marrakech. Mohamed El HaïŹ est nommĂ© wali de Taza-Al Hoceima-Taounate ; Mohamed El Yazid Zellou, wali de Settat; Mohamed El Aouzai, gouverneur directeur de l'agence urbaine de Casablanca. Quant aux treize nouvelles provinces, elles sont revenues Ă  Driss Ait Mbarek Ă  Figuig, Mohamed Fanid Ă  Berrechid, Abderrahmane Addi Ă  YoussouïŹ a, Mamai Bahia Ă  Sidi Ifni, Mohamed Ali Habouha Ă  Tarfaya, Mohamed Tallabi Ă  Ouezzane, Jamal Khallouk Ă  Driouch, Jalal Eddine Mirimi Ă  Sidi Bennour, Noureddine Ouabbou Ă  Fkih Ben Saleh, Mohamed Nakhcha Ă  Tinghir, Houcine Amzal Ă  Sidi Slimane, Al Akel Benthami Ă  Nador, Ali Khalil Ă  Midelt, Othmane Souali Ă  Guercif et Farid Chourak Ă  la province de Rhamna.

Les perdants

Rachid Filali Amine, Abdechakour Rais, Mohamed Tricha et Mohamed Fassi Fihri, rejoignent l'Administration centrale.

Et la police ?

Preuve que la rĂ©organisation de l’IntĂ©rieur est globale, le roi a tenu Ă  recevoir dans la mĂȘme journĂ©e et en mĂȘme temps, le patron de l’IntĂ©rieur et celui de la Police. Le premier a pris connaissance des nouvelles nominations de walis et le second a reçu des directives prĂ©cises pour la mise en Ɠuvre du dahir relatif Ă  la DGSN et au statut du personnel de la SĂ»retĂ© nationale. Une revalorisation de la situation de ce personnel bien particulier qui s’accompagnera d’une rĂ©organisation de la direction de la DGSN avec des changements au niveau de l’organigramme. La police devra donc faire sa mue avec de nouvelles « rĂ©partitions des tĂąches » . Sans oublier les nouvelles missions qui « relĂšvent de l'intĂ©rĂȘt de la nation » comme les violences urbaines, les conïŹ‚ its sociaux ou encore ce que les policiers nomment, dans leur jargon, le « milieu fermĂ© ». Auparavant du ressort quasi exclusif de la DGST, il comprend le terrorisme, les grands mouvements de contestation et l’intelligence Ă©conomique.

A.E.A

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