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IntĂ©rieur : Les dessous d'un choix
actuel n°142, vendredi 18 mai 2012
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Ce sont les premiers walis de la nouvelle Constitution. Ingénieurs pour la plupart, issus de l’Intérieur, ils prennent leurs fonctions à la tête des provinces à la veille de la réforme attendue de la régionalisation.


La vengeance est un plat qui se mange froid. » Après avoir annoncé sa « guerre au monde des médias », Benkirane a mis sa menace à exécution. Vendredi 11 mai, soit 24 heures après la désignation de la plus importante liste de walis et de gouverneurs de l'histoire du Maroc, les journalistes restaient sur leur faim, aucun membre du gouvernement n'ayant osé divulguer les noms des 40 agents d'autorité dont la liste avait pourtant été validée par le conseil des ministres la veille. Pour une raison très simple, le chef du gouvernement aurait menacé les membres de son gouvernement, à l'issue de la réunion avec le roi, de « sévir sévèrement contre toute personne qui divulguerait dans le détail la nouvelle liste des affectations des gouverneurs et des walis du Royaume avant qu’ils ne soient reçus par le roi ».

D’après des sources fiables, Benkirane aurait été ferme quant à l'observation d'une discrétion totale, rappelant le précédent du programme du gouvernement qui avait filtré dans la presse avant qu’il ne soit annoncé publiquement.

Pourtant, ces derniers mois, la liste des walis faisait la valse entre la direction des walis et celle des affaires intérieures, au sein du ministère de l'Intérieur et le Palais, en comptant un détour par la Primature. D'après certaines indiscrétions, la liste proposée par Laenser, avec la bénédiction de Benkirane, a été révisée à plusieurs reprises, incluant des changements demandés par le chef du gouvernement lui-même. Ce dernier s'est opposé à la reconduction d’un seul wali, accusé un temps d'avoir été partie prenante au conflit politique qui a mis aux prises le PJD et le PAM pendant les élections communales de 2009.

 

Feu vert Ă  Charki DraĂŻss

Sinon, sur le fond, il semble qu'une grande liberté de manœuvre ait été accordée par Benkirane à Laenser, secondé par Charki Draïss, pour concocter une liste des affectations conforme à l’article 49 de la Constitution, qui stipule que « le Conseil des ministres délibère de la nomination, sur proposition du chef du gouvernement et à l’initiative du ministre concerné, aux emplois civils de walis, d’ambassadeurs… » Résultat, sur les dix walis et les trente gouverneurs qui ont été mutés dans vingt-trois provinces et sept préfectures à travers le Royaume, la grande majorité vient du ministère de l'Intérieur. Les affectations ont concerné dix walis au niveau de l’administration territoriale, et trois autres à l’administration centrale, dont Mohamed Rherrabi, l'ancien wali de Fès, qui a été nommé à la tête des affaires intérieures du ministère, en remplacement de Brahim Boufous. Il s'agit pour la plupart d'anciens ingénieurs placés par feu Meziane Belfkih, et qui ont apparemment été crédités d'un bon rendement à la tête de leur périmètre d'action. C'est le cas notamment de Mohamed Mhidia qui quitte Marrakech pour être nommé wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda-Angad. Cet ingénieur d’Etat, lauréat de l’École nationale supérieure des mines (Paris) en 1981 et de l’Institut supérieur de béton armé de (Marseille) en 1982 a travaillé en tant que directeur provincial des travaux publics, dans les provinces d’Azilal (1987-1991) avant d'être promu gouverneur de la préfecture de Skhirat-Témara en 2002. A la suite du séisme qui a frappé Al Hoceima, Mohamed Mhidia a été nommé wali de cette région pour en piloter la reconstruction.

C'est aussi le cas de Mohamed Dardouri qui quitte Béni Mellal pour la préfecture de Fès. Sans surprise, Mohammed Boussaid a été appelé à la rescousse du Grand Casablanca. Il quitte Agadir, prise en charge par l’ancien wali de la région de Chaouia-Ouardigha, Bouchaib Moutawakil. Toujours au niveau du Grand Casablanca, Boussaid sera secondé par Abdenbi Jaouada, qui occupe désormais la place vacante laissée par Bouchaib Rmail, nommé récemment directeur général de la Sûreté nationale, à la tête de la préfecture de Mediouna. Hicham Smahi est nommé gouverneur de la préfecture de Moulay Rachid, Karim Kassi Lahlou, gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casablanca-Anfa, et Mohammed Kadiri à la tête de la préfecture de Aïn-Chok.

Quant à Mohammed Moussaoui, l’ancien wali de Kénitra, un autre politique qui émarge au Mouvement populaire, il est affecté à la région de Meknès, en remplacement de Mohamed Faouzi qui, lui, rejoint la région de Marrakech. Le gouverneur de Berrechid s’est vu accorder la même promotion, puisqu'il a été nommé wali de Béni Mellal.

L'ancien patron de la police fait une fleur à l'un de ses collaborateurs, Abdelhamid Chennouri, ex-directeur des renseignements généraux de la Sûreté nationale, qui prend les rênes de la province d’Inezgane-Aït Melloul.

 

Seule au monde

Grosse surprise : alors qu'on parle de plusieurs femmes présélectionnées pour être nommées à la tête des wilayas en vue de désamorcer la grogne des féministes, une seule femme figure parmi les heureux élus. Fouzia Imensar remplace ainsi Aziz Dadès à la tête de la préfecture de Mohammédia. Quelques ex-walis ont été mis au placard avec la fameuse mention « wali ou gouverneur attaché à l'administration centrale au ministère de l'Intérieur » qui signifie dans le jargon de la boîte un départ forcé à la retraite. La plupart parce qu'ils auraient tout simplement démérité comme Brahim Boufous, l'ex-puissant patron de la direction des Affaires intérieures qui devra s'en contenter pour continuer à percevoir son salaire. Alors que la crise de la mairie et le blocage des chantiers à Casablanca ont coûté son poste à Mohamed Halab. Quant aux autres gouverneurs qui ont été débarqués, ils ne pourront désormais plus rêver de l'Intérieur, à l'instar du gouverneur de Berkane – et fils de Hamza, le cheikh des boutchichi – qui ne mettait plus les pieds au siège de la province depuis des lustres.

 

Pas de grands changements

Pour couper court aux critiques, Benkirane s'est abstenu de piocher dans les rangs du PJD en vue de placer quelques agents d'autorité dans le cru 2011. D’une manière générale, il s’agit plus d’un redéploiement des troupes que d’une véritable politique de changement menée par un gouvernement à qui la nouvelle Constitution donne pourtant pleins pouvoirs pour dégraisser le mammouth et apporter du sang neuf dans un secteur qui en aurait bien besoin. « L’organisation des échéances électorales et la pression des manifs, sans compter l’explosion de la criminalité, ont tempéré les ardeurs de l’équipe Benkirane qui a préféré reconduire des hommes de la boîte, formatés pour servir l'État et parfaitement rompus à ce genre d’exercice, plutôt que d’opter pour des profils partisans sans expérience de la gestion territoriale », explique un responsable à l’intérieur. « Ces nominations royales s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance territoriale et de l’administration de proximité, visant à permettre aux organes de l’État d’effectuer leurs missions avec l’efficacité et la compétence requises, pour accompagner les projets et les chantiers que connaissent les différentes régions du Royaume », indique le communiqué du cabinet royal.

Successeur de Taïb Cherkaoui, en janvier dernier, le ministre de l'Intérieur, Mohand Laenser, est un ministre étiqueté à droite en raison de son appartenance au Mouvement populaire dont il assure toujours la présidence. Si son arrivée a donné lieu à quelques libertés avec le devoir de réserve auquel est astreint un ministre de l’Intérieur, l’homme a tout de suite compris que ce département était plus complexe que les autres ministères, et que la rupture dans les pratiques de la maison sous la pression du politique n'était pas pour sitôt.

Abdellatif El Azizi

Fouzia Imensar, le joker de Benkirane

Les islamistes ont une conception bien particulière de la parité : une seule femme au gouvernement et une seule femme dans les rangs des gouverneurs nouvellement promus. Sa nomination à la tête de la province de Mohammédia n’a pas fait beaucoup d’heureux. La réputation de la dame de fer est celle d'un redoutable responsable craint par tous les ripoux de la profession, agents d’autorité véreux et promoteurs immobiliers mafieux. Sur ce dossier en particulier, l’ex-patronne de l’Agence urbaine de Casablanca en connaît un bout. A Mohammédia, elle est notamment attendue sur les dépassements insensés qui ont marqué ce secteur sous la protection d'anciens responsables territoriaux. Et notamment les largesses aux mafieux de l’immobilier qui ont transformé les périmètres ruraux les plus riches du Royaume en lotissements lucratifs.


Casablanca Boussaid au secours de Sajid

Le lauréat de l’École nationale des ponts et chaussées (Paris), option Génie industriel, fait partie des hommes de Meziane Belfkih, dont il était le chef de cabinet quand ce dernier était ministre des Travaux publics. Puis il a été nommé ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics, en octobre 2007.

C'est l'un des rares walis appartenant à une formation politique puisqu'il est membre du bureau exécutif du Rassemblement national des indépendants (RNI). Ses démêlés avec le maire socialiste d'Agadir, souvent portés sur la place publique, ont déteint sur la bonne marche des affaires de la capitale du Sud. A Casablanca, les choses sont autrement plus ardues même si, a priori, rien n’empêche le maire étiqueté Union constitutionnelle (UC) de travailler avec un wali politique. L’essentiel étant de venir à bout du foncier et de l’immobilier, objet de tous les grenouillages, et des malheurs de la métropole économique depuis quelques années.

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