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RNI : un congrĂšs plus aroubi qu’amĂ©ricain !
actuel n°140, vendredi 4 mai 2012
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Comme si de rien n’était, le RNI a ignorĂ© le Printemps arabe, la nouvelle Constitution et ses crises internes pour organiser, dans le faste, un congrĂšs sans enjeu, sans surprise et bien loin des shows Ă  l’amĂ©ricaine de la campagne... Reportage.


Bienvenue  chez les bleus qui tiennent leur cinquiĂšme congrĂšs. Le cinquiĂšme sur une durĂ©e de vie de trente-trois ans. Car le parti de la colombe n’aime pas trop se renouveler. Et quand il se trouve contraint de tenir un congrĂšs (mauvais rĂ©sultats aux Ă©lections et loi sur les partis obligent), il joue le jeu Ă  contrecƓur et se dĂ©brouille pour reconduire les mĂȘmes visages, sans prendre le temps d'Ă©valuer leur bilan.

Vendredi 27 avril, 16h : le congrĂšs s’ouvre dans une atmosphĂšre plutĂŽt morose. La salle couverte Moulay Abdellah, adjacente au stade de foot du mĂȘme nom, Ă  Rabat, est assiĂ©gĂ©e par des dizaines de policiers et de vigiles en costumes sombres. Ces derniers vous scrutent d’abord, puis contrĂŽlent votre badge avant de vous autoriser l'accĂšs. « On se la pĂšte bien chez le RNI », commente un journaliste, pas trĂšs content de l’accueil qu’on lui a rĂ©servĂ©. Mais bon, qu'importent les formalitĂ©s, ce sont les travaux qui comptent. A l’entrĂ©e de la salle principale, Salaheddine Mezouar, entourĂ© des tĂ©nors du parti, pose souriant devant les camĂ©ras des journalistes. Il n’y en a que pour lui. Son concurrent, Rachid Sassy, est un outsider. IsolĂ© loin de la foule, il se plaĂźt Ă  papoter avec quelques militants. Pas trĂšs rassurĂ©, il nous confie qu’il est loin d’avoir la cote. 16h30 : congressistes et invitĂ©s arrivent au compte-gouttes, mais apparemment le rĂ©sultat est connu d'avance. Mezouar sera le « nouveau » prĂ©sident.

La premiĂšre journĂ©e est marquĂ©e par les interventions d’usage et les photos de famille des guest stars, dont Abdelilah Benkirane, venu en sa qualitĂ© de chef de gouvernement. La nuit tombĂ©e, place aux dĂ©bats, pas trĂšs sereins, sur la plateforme politique, des discussions mouvementĂ©es qui se prolongent jusqu’au petit matin pour accoucher d'une orientation social-dĂ©mocrate. La mĂȘme idĂ©ologie que celle adoptĂ©e par le parti en 1983...

Samedi 28 avril, 13h : c’est l’heure du dĂ©jeuner. Deux tentes caĂŻdales sont rĂ©servĂ©es aux 3 000 hĂŽtes, rĂ©unis par groupe de dix autour de chaque table. En attendant que le repas soit servi, les « militants » patientent en chantant et en tapant sur la table. Certains font connaissance, tandis que d’autres prĂ©fĂšrent parler de tout
 sauf de politique ou du RNI. On a l’impression d’assister davantage Ă  un mariage qu'au congrĂšs d’un parti. Un parti d’opposition qui plus est ! Bon nombre d'« invitĂ©s » ne sont mĂȘme pas au courant de l’existence d’un candidat face Ă  Mezouar, lequel profite de la pause dĂ©jeuner pour se prĂ©senter aux congressistes ! « Rachid Sassy n’est pas connu au sein du parti, hormis chez les gens de Rabat », croit savoir un rniste de la section de Casablanca.

 

Pas d’accord ? DĂ©gage

AprĂšs un bon repas (pastilla et mĂ©choui) arrosĂ© de thĂ© Ă  la menthe, les congressistes reprennent les dĂ©bats. La plupart n’ont aucun sens de la mesure. Injures, bousculades et coups de poing Ă©taient au menu pour exprimer son opinion.

Un congressiste s’est mĂȘme Ă©vanoui lors du « dĂ©bat d’idĂ©es ». En cause, des articles litigieux dans les nouveaux statuts du parti, en particulier le texte dĂ©finissant les prĂ©rogatives du conseil national, jusque-lĂ  sans pouvoir. « Le conseil national est appelĂ© Ă  jouer un rĂŽle plus important Ă  l’avenir. Il remplacera le comitĂ© central qui Ă©tait entre le conseil et le bureau politique », nous explique Anis Birou, du bureau politique.

Les congressistes sont divisĂ©s (ou plutĂŽt fĂąchĂ©s) en raison de l’article 34 fixant les attributions du conseil, notamment le droit de valider ou non les alliances du parti, mais aussi et surtout la participation ou non au gouvernement. « Nous avons votĂ© ces deux prĂ©rogatives Ă  l’unanimitĂ©, le soir de la premiĂšre journĂ©e. Mais lors de l’approbation, les dirigeants du parti ont fait enlever la partie de l’article qui stipulait que le conseil avait le droit de dĂ©cider de la participation ou non au gouvernement », confie Jamal Aujjar, qui n’est autre que le frĂšre de Mohamed Aujjar, l’influent membre du bureau politique. Jamal avait tentĂ© d’attirer l’attention du bureau sur cette question peu avant le vote, mais c’était sans compter avec la foule hystĂ©rique qui lui a intimĂ© l'ordre de « dĂ©gager » sans mĂȘme entendre ce qu’il avait Ă  dire ! MaĂąti Benkaddour (ancien prĂ©sident de la deuxiĂšme Chambre), qui animait la sĂ©ance, a profitĂ© du cafouillage pour lui assĂ©ner : « La majoritĂ© a fait son choix, c‘est la dĂ©mocratie. »

Mais le rĂ©sultat n’est pas trĂšs dĂ©mocratique... Car le RNI, contrairement Ă  l’Istiqlal, l’USFP ou encore le PPS, veut que sa participation au gouvernement ne dĂ©pende que du bon vouloir des trente membres du bureau politique, et non pas des 800 membres du conseil national ! A l'image de ce que vient de faire Mezouar en optant pour l’opposition sans mĂȘme prendre le soin de consulter les militants de son parti.

L’autre grand point de discorde est, lui, relatif aux modalitĂ©s d’accĂšs au bureau politique. Certains voudraient que celui-ci soit conditionnĂ© par au moins un mandat au conseil national, tandis que d’autres sont en faveur d'un accĂšs sans conditions. « Ce n’est pas normal que n’importe qui puisse ĂȘtre parachutĂ© dans le parti et accĂ©der une semaine plus tard au bureau politique. C’est pour ça qu’ils ont dĂ©cidĂ© ainsi, sous couvert de volontĂ© d’ouvrir le bureau politique aux jeunes », tempĂȘte Jamal Aujjar.

Faute de temps, le congrĂšs n’a validĂ© que la moitiĂ© des nouveaux statuts, dĂ©cidant de reporter le reste Ă  une date ultĂ©rieure.

Tais-toi, la majorité parle

23h30 : les statuts sont validĂ©s, malgrĂ© l’objection de Aujjar. La sĂ©ance est suspendue, on va aller dĂźner avant de revenir Ă©lire le « nouveau » prĂ©sident. Au menu, poulet et viande aux pruneaux, dans la pure tradition des mariages marocains. Et les hĂŽtes se comporteront exactement comme lors du dĂ©jeuner. Un seul dĂ©tail : Mezouar se rendra sous la tente pour partager le repas avec les congressistes.

De son cĂŽtĂ©, le challenger Rachid Sassy est Ă  maintes reprises sollicitĂ© pour des conversations en apartĂ©. « On lui demande de se retirer, mais il ne veut pas », murmure-t-on. Impossible Ă  vĂ©rifier. Toutefois, il semble que la candidature de Sassy cache une candidature unique qui ne veut pas dire son nom. Pourquoi ce choix alors que le RNI regorge de cadres ? Pour Rachid Talbi Alami, « c’est le choix des autres de ne pas se prĂ©senter. Ils sont libres. Je vous assure qu’aucune forme de pression n’a Ă©tĂ© exercĂ©e sur les militants ». MĂȘme son de cloche chez Anis Birou, qui va plus loin. « La prĂ©sidence du RNI n’est pas le principal enjeu. C’est la nouvelle organisation du parti qui compte », estime-t-il. Et d'ajouter : « Certains pensent que depuis la naissance du mouvement rectificatif, nous n’avons pas eu le temps d’entĂ©riner et de mener certaines rĂ©formes initiĂ©es par Mezouar », et qu'il faut donc le reconduire pour achever le travail.

Mais des membres invoquent d’autres raisons. « Les cadres du parti ne veulent pas risquer le tout pour le tout. Il prĂ©fĂšrent soutenir Mezouar et nĂ©gocier un poste Ă  responsabilitĂ©, plutĂŽt que de se prĂ©senter contre lui et prendre le risque de se faire griller », nous confie sous couvert d'anonymat un ancien membre du parti. Un avis partagĂ© par Rachid Sassy qui n’exclut pas « que le parti soit encore gĂ©rĂ© de l’extĂ©rieur et que la hiĂ©rarchie obĂ©isse Ă  des instructions venant d’en haut ».

Quoi qu’il en soit, les rnistes prĂ©sents au congrĂšs avaient tous l’air de soutenir Salaheddine Mezouar
 au point d’empĂȘcher Rachid Sassy d’aller voter. « DĂ©gage » criait la foule, quand celui-ci voulait rejoindre l’isoloir, au milieu d‘un dĂ©sordre total. Car, au moment du vote, l’organisation a fait cruellement dĂ©faut. A tel point que beaucoup ont commencĂ© Ă  penser que c’était prĂ©mĂ©ditĂ©. Seize bureaux de vote (un pour chaque rĂ©gion) ont Ă©tĂ© mis en place. Les Ă©lecteurs agglutinĂ©s autour des isoloirs se bousculaient pour ĂȘtre les premiers Ă  voter. Tous avaient presque un seul argument : « Laissez-moi voter, je veux rentrer dormir. » D’ailleurs, les trois quarts de l’assistance avaient dĂ©jĂ  quittĂ© les lieux au moment du dĂ©pouillement. Et seuls quelques fidĂšles sont restĂ©s cĂ©lĂ©brer l’annonce des rĂ©sultats et porter Salaheddine Mezouar sur leurs Ă©paules. « 1 192 voix pour Mezouar contre 115 pour Sassy »... Voila, au moins, une information qu’on ne connaissait pas par avance.

Ali Hassan Eddehbi

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