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La monarchie, un systĂšme moderne 
actuel n°93, vendredi 6 mai 2011
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L’espace d’un mariage, la monarchie est devenue une « machine Ă  fabriquer du rĂȘve ». Les Occidentaux s’interrogent sur l’avenir de ce systĂšme politique.


 

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L’Angleterre a fait en sorte que le mariage princier mette en Ă©moi le monde entier. AprĂšs l’union du prince William avec Catherine Elizabeth Middleton, le 29 avril, le Diamond Jubilee, en juin 2012, commĂ©morera les soixante annĂ©es de rĂšgne de la reine.

S’ensuivra une rĂ©pĂ©tition gĂ©nĂ©rale de la cĂ©rĂ©monie de succession pour le trĂŽne. MĂȘme les funĂ©railles de la reine, qui vient de fĂȘter ses 85 ans, ont d’ores et dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©pĂ©tĂ©es sur un ancien aĂ©roport militaire.

Les 2 milliards de tĂ©lĂ©spectateurs ont Ă©tĂ© servis mais le plus surprenant, c’est que les projecteurs braquĂ©s sur cette union royale auront provoquĂ© un vaste dĂ©bat sur l’avenir des monarchies dans le monde. Les pour, les contre, les oui mais
 la presse, les blogs et le Web ont vibrĂ©, l’espace de quelques jours, aux sons et aux images de cet Ă©vĂ©nement sans doute dĂ©mesurĂ©ment vantĂ© par les mĂ©dias internationaux.

Et ce qui a peut-ĂȘtre Ă©chappĂ© aux media planners de la couronne britannique, c’est que le cĂŽtĂ© people de l’évĂ©nement aura vite Ă©tĂ© Ă©vacuĂ© au profit de dĂ©bats plus sĂ©rieux sur l’avenir de la monarchie dans le monde, sa compatibilitĂ© avec la dĂ©mocratie, sa capacitĂ© Ă  se fondre dans la modernitĂ©, etc.

« Rois désuets »

Dans ces dĂ©bats qui traversent l’Occident, la premiĂšre question rĂ©currente est celle de la compatibilitĂ© (ou non) des monarchies avec la dĂ©mocratie. La rĂ©ponse est en gĂ©nĂ©ral positive, mis Ă  part quelques monarchies du Moyen-Orient considĂ©rĂ©es comme particuliĂšrement rĂ©trogrades.

Le journal l’Hebdo qui s’interroge sur « La monarchie, une idĂ©e moderne ? » n’hĂ©site pas Ă  brocarder ces politiques qui trouvent « les rois dĂ©suets », les raillent comme « d’emperruquĂ©s fin de race, des costumĂ©s au visage blanchi de vieille poudre ».

A ceux qui ricanent Ă  propos de la monarchie, l’auteur Christophe Passer oppose l’exemple de la Grande-Bretagne, premiĂšre dĂ©mocratie dans le monde. Au moment oĂč l’idĂ©e de nation est battue en brĂšche par la mondialisation, il s’avĂšre que les pays oĂč les monarques cristallisent l’amour de la patrie rĂ©sistent mieux aux partitions.

Il donne ainsi souvent l’exemple de l’Espagne oĂč « le roi Juan Carlos 1er (73 ans) a permis l’éclosion de la dĂ©mocratie espagnole en rĂ©sistant au coup d’Etat militaire du 23 fĂ©vrier 1981. Il y a aussi la Belgique, oĂč l’actuel roi Albert II a rĂ©ussi jusqu’à prĂ©sent Ă  Ă©viter, ou du moins Ă  retarder la scission d’un pays en proie Ă  des dĂ©chirements communautaires ».

Le journaliste s’interroge par contre sur la lĂ©gitimitĂ© de nombreuses rĂ©publiques. « Voyez l’Italie de Berlusconi et la SuĂšde de Carl Gustaf XVI, oĂč est l’honnĂȘtetĂ© dĂ©mocratique ? Entre Nicolas Sarkozy, sa France clanique, et la NorvĂšge du roi Harald V, qu’est-ce qui est le plus lĂ©gitime ? »

Les 4 premiÚres démocraties sont des monarchies

Argument imparable, le dernier classement de The Economist est souvent mis en avant. Si le monde ne compte plus que vingt-huit monarchies sur cent soixante-douze Etats indĂ©pendants, treize des vingt-cinq premiers pays – selon le dernier classement 2010 par indice de dĂ©mocratie – sont des monarchies.

Parmi les 167 pays analysĂ©s, l’hebdomadaire a rĂ©pertoriĂ© 26 dĂ©mocraties (full democracies) dont les quatre premiĂšres places sont raflĂ©es par quatre monarchies nordiques : NorvĂšge, Islande, Danemark et SuĂšde respectivement, dont les notes vont de 9,80 Ă  9,50. Sur la base d’une sĂ©rie de questions qui vont du pluralisme aux droits de l’homme, en passant par le fonctionnement du gouvernement, ou encore la participation politique.

La monarchie est Ă©galement mise Ă  l’épreuve de la laĂŻcitĂ©. De nombreuses voix craignent que la restauration d’un monarque mette en cause le fragile Ă©quilibre de la laĂŻcitĂ©, qui est l’un des actes fondateurs des sociĂ©tĂ©s politiques de nombreux pays europĂ©ens. Or la monarchie n’est pas inĂ©luctablement basĂ©e sur une lĂ©gitimitĂ© religieuse et, le cas Ă©chĂ©ant, elle ne menace pas forcĂ©ment la laĂŻcitĂ©.

« La fidĂ©litĂ© Ă  la couronne et Ă  la personne du souverain est plus facile Ă  admettre de la part des citoyens, quelle que soit leur origine ethnique ou religieuse, que la rĂ©fĂ©rence Ă  une ‘‘identitĂ© nationale’’ et Ă  des ‘‘valeurs rĂ©publicaines’’ dont on est bien en peine de dĂ©finir l’essence », Ă©crit Joseph SavĂšs sur le site HĂ©rodote.

En France, le dĂ©bat sur la restauration de la monarchie est souvent tournĂ© en dĂ©rision par une grande majoritĂ© de la population. Si les monarchistes en France sont considĂ©rĂ©s juste comme de joyeux lurons, ils n’en sont pas moins actifs. A l’occasion du mariage britannique, on les a beaucoup entendus.

Sur France Info, le 29 avril, Bertrand Renouvin, chef de file de la Nouvelle action royaliste rĂ©pondait Ă  la question « un roi, pour quoi faire ? »  « Ce que les Britanniques vivent, c’est cette relation simple Ă  l’autoritĂ© politique. Il n’est pas possible de l’éprouver dans notre pays », explique Bertrand Renouvin. Selon lui, le Premier ministre reprĂ©sente le pouvoir direct mais la Reine « donne sens Ă  l’aventure nationale de la Grande-Bretagne, assure le lien social ».

D’aprĂšs lui, le monarque ne reprĂ©sente pas un danger pour la dĂ©mocratie car « il se situe au-delĂ  des partis ». « Dans les monarchies constitutionnelles, le roi est un arbitre, d’ailleurs la Grande-Bretagne est la mĂšre des parlements en Europe. En France, nous votons thĂ©oriquement pour avoir un arbitre mais, en ce moment, on voit que c’est davantage un chef de parti qui mĂšne constamment campagne Ă©lectorale pour lui-mĂȘme », ironise cet ancien candidat Ă  la prĂ©sidentielle de 1974.

Fascination des Occidentaux

Sur cette question, le Nouvel Obs s’en tire avec l’humour dĂ©capant d’un François Reynart qui se plaĂźt Ă  imaginer « notre reine d’Angleterre Ă  nous, M. Sarkozy. Le jour de Westminster, le pauvre ne sera pas Ă  la noce car celle-ci le mettra face Ă  une comparaison brutale. Dix jours Ă  peine aprĂšs viendra une autre date, Ă©galement marquante dans l’histoire du monde, le quatriĂšme anniversaire de son accession au trĂŽne » !

En conclusion, c’est Dominique MoĂŻsi qui a le mieux rĂ©sumĂ©, dans les colonnes du quotidien Ouest France, cette fascination toute neuve qu’exerce dĂ©sormais la monarchie sur les Occidentaux. « Les Français peuvent regarder avec un mĂ©lange d’amusement, de fascination et de nostalgie les rituels monarchiques de leurs voisins.

Les AmĂ©ricains, dont le prĂ©sident est entourĂ© d’une pompe toute monarchique, regardent, eux aussi, avec rĂ©vĂ©rence la couronne britannique. Les deux films anglais qui ont eu le plus de succĂšs aux Etats-Unis rĂ©cemment – The Queen et Le Discours du Roi – ne sont-ils pas deux cĂ©lĂ©brations du systĂšme monarchique ? », s’interroge ce conseiller spĂ©cial Ă  l’Ifri (Institut français des relations internationales).

Abdellatif El Azizi

Grande-Bretagne : Main de fer et gant de velours

La monarchie britannique est-elle une monarchie absolue ? Si le systĂšme de Westminster reprĂ©sente une monarchie parlementaire, dans les faits, la reine Élisabeth II exerce un pouvoir effectif et le prince Charles comme le reste de la famille royale exercent diverses fonctions publiques.

Ainsi en est-il de la dissolution du Parlement, de la promulgation des rĂšgles pour le gouvernement, de la rĂ©glementation de la fonction publique et des forces armĂ©es. Ces pouvoirs passent d’abord par des procĂ©dures prĂ©vues par les lois adoptĂ©es au Parlement mais, dans le cas oĂč aucune loi ne s’appliquerait, c’est le monarque qui est chargĂ© de trancher au final.


Canada : God save la couronne

Au Canada, la couronne est considĂ©rĂ©e comme un patrimoine national. Il s’agit d’une monarchie constitutionnelle bien particuliĂšre. « Dans un gouvernement comme le nĂŽtre, la couronne est l’élĂ©ment constant et inĂ©branlable. Les politiciens peuvent se succĂ©der, mais la couronne demeure.

En ce sens, la couronne reprĂ©sente l’esprit sacrĂ© du Canada », prĂ©cise Robertson Davies dans son ouvrage Hunting Stuart & The Voice of The People. Autrement dit, si le Canada est une dĂ©mocratie parlementaire, c’est la couronne qui est investie du pouvoir et qui en confie l’exercice au gouvernement Ă©lu.


La SuĂšde : PremiĂšre dĂ©mocratie dans le monde

La SuĂšde est considĂ©rĂ©e comme l’une des dĂ©mocraties les plus stables et les plus Ă©galitaires du monde et la monarchie bĂ©nĂ©ficie d’un large soutien populaire. Depuis presque un millĂ©naire, la SuĂšde a la cĂŽte autant auprĂšs des sujets de Sa MajestĂ© qu’au niveau international.

Le pouvoir exĂ©cutif, jusqu’en 1680, Ă©tait partagĂ© entre le roi et un Conseil de la noblesse suĂ©doise. Il s’ensuivit une pĂ©riode de monarchie absolue exercĂ©e par le roi jusqu’en 1975 oĂč une nouvelle Constitution donne un autre visage Ă  la monarchie. En tant que chef de l’Etat, Carl XVI Gustaf est le symbole de la nation, une personnalitĂ© unificatrice.


 

Danemark : Un roi honorifique

Une reine ou un roi ? Jusqu’en 2009, le dĂ©bat faisait rage sur la possibilitĂ© ou non pour une princesse de devenir reine. En juin 2009, alors que les Ă©lections europĂ©ennes, battaient leur plein, les Danois n’avaient d’yeux que pour un autre scrutin : le rĂ©fĂ©rendum sur les rĂšgles de succession pour le trĂŽne.

Pas d’Europe dans les sondages, comme le soulignait le journal centriste Politiken : « Le dĂ©bat est strictement national. Il s’agit de coupler les Ă©lections europĂ©ennes, qui traditionnellement n’intĂ©ressent pas les Danois, avec un de leurs dadas. Comprenez la famille royale. » Au final, les Danois ont adoptĂ© l’égalitĂ© entre les hommes et les femmes pour la succession au trĂŽne par 77,7%. Politiquement, il s’agit d’une monarchie basĂ©e sur une dĂ©mocratie parlementaire.

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