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Morocco Mall Les petits commerces imperturbables
actuel n°124, vendredi 13 janvier 2012
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Morocco Mall fait-il dĂ©jĂ  des victimes dans les commerces casablancais ? Certains se disent nĂ©gativement impactĂ©s. D’autres affirment que leur activitĂ© est beaucoup trop solide pour ĂȘtre pĂ©nalisĂ©e. Mais tous espĂšrent que la fiĂšvre finira par tomber.


 

Les commerces proches du nouveau Mall casablancais ne semblent pas souffrir de sa présence. Un petit tour sur la corniche suffit pour faire ce constat. Les cafés et restaurants sont bondés de clients en tout genre.

 Â«â€‰Chaque Ă©tablissement a son type de clientĂšle. Mais ce sont les commerces du quartier MaĂąrif qui souffrent le plus », explique le serveur d’un cafĂ© situĂ© sur le boulevard longeant la route cĂŽtiĂšre. BouchaĂŻb, gĂ©rant du magasin Rip Curl, voit les choses autrement.

 Â«â€‰Notre volume d’activitĂ© est restĂ© intact. Nos clients sont restĂ©s fidĂšles Ă  la marque et nous viennent de Rabat, Marrakech ou encore d’El Jadida », ajoute-t-il. BouchaĂŻb remercie la fidĂ©litĂ© de ses clients Ă  sa maniĂšre. « Nous avons dĂ©cidĂ© de ne pas ouvrir un magasin au Morocco Mall car nous aurions Ă©tĂ© obligĂ©s de revoir Ă  la hausse les prix de nos articles », affirme-t-il.

 Pour la propriĂ©taire d’un magasin de prĂȘt-Ă -porter fĂ©minin du boulevard Al Massira, si le nombre de visiteurs a diminuĂ© les derniĂšres semaines prĂ©cĂ©dant l’ouverture du Mall, les affaires ont trĂšs vite repris au lendemain de son lancement.

 L’on serait tentĂ© d’expliquer cette baisse par un effet d’attentisme et de curiositĂ© liĂ© Ă  l’ouverture d’un nouveau pĂŽle d’attraction, explique une cliente de ce magasin. Cependant, dans les galeries du Twin Center, on ne se voile pas la face : l’activitĂ© tourne au ralenti ces derniĂšres semaines. Cependant, le Morocco Mall n’y est pour rien. « C’est comme ça depuis fin 2010 du fait de la crise Ă©conomique », analyse le gĂ©rant d’un magasin de vĂȘtements de sport.

 Kid’s Village, un magasin dĂ©diĂ© aux enfants, situĂ© sur la rue Kadi Lyass au MaĂąrif, s’en sort trĂšs bien. MĂȘme mieux que le nouveau point de vente du Morocco Mall. SanaĂą, la gĂ©rante, affirme rĂ©aliser un chiffre d’affaires pouvant atteindre 7 000 dirhams durant les week-ends. « Pour avoir travaillĂ© dans notre boutique du Morocco Mall, je peux vous affirmer que le chiffre d’affaires du week-end ne dĂ©passe pas les 5 000 dirhams.

 Pendant la semaine, il arrive rarement que l’on fasse 500 dirhams », confie-t-elle. Car les Marocains vont au Mall en famille, non pas pour faire du shopping, mais pour « voir l’aquarium et la fontaine ».

 Tout en payant ses achats, une cliente de SanaĂą confirme : « J’y Ă©tais le week-end dernier. Pourtant, je n’ai rien achetĂ©. Je voulais prendre un manteau pour ma fille. Mais Ă  2 160 dirhams, je prĂ©fĂšre acheter dans le MaĂąrif ! » Si elle, qui rĂ©side au MaĂąrif, n’a pas les moyens de consommer au Morocco Mall, « qui donc fait ses courses lĂ -bas ? », se demande SanaĂą.

 Dans la catĂ©gorie habillement, H&M serait la seule franchise Ă  cartonner, ce que confirme un spĂ©cialiste de la franchise au Maroc, sous couvert d’anonymat : « H&M marche trĂšs bien. D’aprĂšs mes sources, les Galeries Lafayette sont, en revanche, trĂšs en dessous de leurs prĂ©visions de vente. » La restauration tire Ă©galement son Ă©pingle du jeu.

 On le savait depuis longtemps, les Marocains sont des gourmands. Les projets de restauration sont toujours trĂšs convoitĂ©s. Le Morocco Mall ne fait pas exception Ă  la rĂšgle. « Les enseignes de restauration rapide du MaĂąrif souffrent Ă©galement, mĂȘme si elles refusent de l’avouer.

 Alors qu’il Ă©tait difficile de trouver une place pour se garer auparavant, les parkings sont aujourd’hui quasi dĂ©serts », affirme Youssef Drifi, gĂ©rant du magasin de prĂȘt-Ă -porter pour hommes Relook, au Twin Center.

 Â«â€‰Le Morocco Mall, c’est surtout pour rencontrer les gens et sortir en famille. Pour se restaurer, les enseignes dont les prix restent abordables sont trĂšs sollicitĂ©es », confie un client. Autrement dit, burgers et pizzas sont les mets les plus consommĂ©s au sein du Mall. « MĂȘme les cafĂ©s sont trop chers lĂ -bas », affirme un serveur.

 En l’espace d’un mois, quelques commerces ont donc rĂ©sistĂ© Ă  la fiĂšvre du Morocco Mall, mais pas tous. Pour Kaoutar, responsable du magasin Caroll, « le changement se fait sentir surtout durant les week-ends. Cependant, le chiffre d’affaires n’en a que trĂšs peu souffert ».

 Au lieu de mettre sur pied une stratĂ©gie de riposte, Kaoutar prĂ©fĂšre se rassurer en Ă©voquant le caractĂšre Ă©phĂ©mĂšre de l’engouement pour Morocco Mall. Le constat est plus dramatique pour Astoria Sport, franchise d’articles de sport et de textiles.

 Le chiffre d’affaires a baissĂ© de 50%. « Jusqu’au 5 dĂ©cembre, nos recettes Ă©taient encore consistantes », affirme Jamal Rakbi, directeur marketing et communication de la franchise. Aujourd’hui, la tension est Ă  son maximum dans cette enseigne.

 Les vendeurs, eux, commencent Ă  s’inquiĂ©ter. MĂȘme si ce constat est alarmant, Jamal Rakbi reconnaĂźt lui aussi qu’aucune stratĂ©gie n’a Ă©tĂ© mise en place pour contrer cette tendance. « La fiĂšvre Morocco Mall va finir par tomber », prĂ©dit-il.

 

Fnac vs Derb  Ghallef et Korea

Si les spĂ©cialistes des articles de sport souffrent, d’autres catĂ©gories de commerces n’ont pas l’air d’ĂȘtre inquiĂ©tĂ©es. En particulier celles de Derb Ghallef qui avancent dĂ©sormais un argument de taille pour conserver leur clientĂšle.

 Â«â€‰Nos prix sont largement infĂ©rieurs Ă  ceux du Morocco Mall. De plus, nous assurons un service aprĂšs-vente sur place. Pas besoin d’envoyer ses appareils Ă  une quelconque adresse et d’attendre », fait remarquer un revendeur de matĂ©riel Ă©lectronique.

 Pour sa part, le marchĂ© de Korea est aujourd’hui une rĂ©fĂ©rence nationale. Beaucoup de commerçants se sont transformĂ©s en grossistes au fil des jours. Pour eux, le Morocco Mall ne constitue pas une menace. Ceux qui vendent leurs articles au dĂ©tail le font pour se garantir du cash. « Notre clientĂšle est habituĂ©e au marchandage.

 Au Morocco Mall, cela n’existe pas », rappelle un commerçant de chaussures de sport. Si les enseignes du Morocco Mall proposent des cartes de fidĂ©litĂ© assorties d’un paiement en plusieurs tranches, les commerçants de Korea offrent des facilitĂ©s de paiement aux clients rĂ©guliers. « Le seul avantage que peuvent procurer les enseignes du nouveau Mall, c’est de proposer les derniers modĂšles de leurs produits quelques semaines avant nous », souligne un commerçant.

 Les points nĂ©vralgiques du commerce sont donc bien partis pour rĂ©sister Ă  la vague « Morocco Mall ». Ce dernier reste, durant ce premier mois, un lieu d’attraction pour des sorties en famille... et un objet de curiositĂ©. Pour les achats, il faudra encore patienter.

Abdelhafid Marzak

Parkings, la grande aubaine


DĂšs l’ouverture du Mall, les lots de terrains mitoyens, jadis abandonnĂ©s, se sont transformĂ©s en parkings improvisĂ©s. Ces nouveaux « commerces » emploient entre 3 et 6 gardiens qui invitent gentiment les automobilistes Ă  stationner chez eux.

 A la sortie, le ton change. Il faut payer 10 dirhams pour pouvoir quitter le parking. Le week-end, le tarif passe Ă  15 dirhams. Les automobilistes, eux, s’y soumettent sans broncher. « C’est ça ou payer 5 dirhams de l’heure dans le parking du Mall », regrette un pĂšre de famille.

 Certains propriĂ©taires du terrain sont eux-mĂȘmes prĂ©sents sur les lieux, pour superviser et contrĂŽler les flux. D’une capacitĂ© moyenne de 100 places avec une rotation moyenne de 3 heures, ces affaires de parkings peuvent rapporter jusqu’à 3 000 dirhams par jour. Parfois mĂȘme plus.


Transports du personnel

La grande galĂšre


Pour ceux qui n’ont pas de vĂ©hicule, le transport est un sĂ©rieux problĂšme. Il se pose avec acuitĂ© chez les employĂ©s des points de vente et salariĂ©s du mall. « Le soir, pour rentrer chez nous, nous nous groupons Ă  trois pour partager les frais de taxi. Cela nous coĂ»te 100 dirhams car nous habitons Bernoussi. »

 Les chauffeurs de taxi, eux, n’ont aucun scrupule Ă  imposer leurs propres tarifs, comme pour les gares ferroviaires. Autre galĂšre : la restauration des employĂ©s. « Rien n’est prĂ©vu lors de la pause dĂ©jeuner.

 Quand je ne ramĂšne pas mon dĂ©jeuner de la maison, je meurs de faim toute la journĂ©e. Dans le meilleur des cas, je rentre Ă  Marjane pour acheter du pain, des sardines en conserve et un soda », dĂ©plore une caissiĂšre.

 Les salaires de ces employĂ©s varient entre 2 500 et 3 000 dirhams. Impossible donc pour eux de frĂ©quenter quotidiennement les restaurants et snacks du Morocco Mall, ce qui requiert un budget minimal de 50 dirhams par repas !


Des « Jnouns » au Mall


Des mannequins qui prennent vie le soir pour gifler les agents de sécurité. Des bagarres et du sang surgissant de nulle part, ou encore des cérémonies nuptiales. Sans oublier les taureaux égorgés pour faciliter les travaux du Morocco Mall.

 Les rumeurs autour d’une prĂ©sence d’esprits malins au Mall ne cessent de se multiplier de jour en jour. « Hamida, une de mes collĂšgues, me jure que chaque matin, le magasin est sens dessus dessous ! », affirme une vendeuse.

 AprĂšs plusieurs jours de mutisme, le groupe Aksal s’est rĂ©solu Ă  publier un dĂ©menti estimant que « ces allĂ©gations sont des rumeurs d’un autre temps et que les supposĂ©es dĂ©missions d’agents de sĂ©curitĂ© sont fausses et sans fondement ». Ces rumeurs ne seraient-elles pas le fait de concurrents jaloux du succĂšs du Morocco Mall ?

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