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Crise de l’Euro :  Le Maroc Ă©pargnĂ©... pour l'instant
actuel n°47, samedi 15 mai 2010
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Il faudra attendre dĂ©but 2011 pour Ă©valuer l’onde de choc provoquĂ©e par la crise europĂ©enne. Le dĂ©ficit commercial pourrait s’aggraver et les transferts MRE chuter, mais la demande locale devrait sauver la mise.


***

Depuis mars dernier, le Maroc renoue avec une reprise, certes fragile, mais qui suscite tout de mĂȘme le retour de la confiance des opĂ©rateurs. La crise de la dette publique europĂ©enne et la gĂ©nĂ©ralisation des politiques de rigueur dans les pays de la zone euro risquent toutefois de freiner cet Ă©lan.

Le Royaume n’a pourtant eu de cesse, ces derniĂšres semaines, de lancer des signaux positifs en direction des investisseurs, tant locaux qu’étrangers. Ainsi, en dĂ©crochant la note « Investment Grade » de la dette souveraine Ă  long terme auprĂšs de l’agence Standard & Poor’s, le Maroc a aussitĂŽt annoncĂ© sa sortie imminente sur le marchĂ© international des capitaux. Mais depuis le dĂ©clenchement de la crise grecque, les Ă©vĂ©nements se sont accĂ©lĂ©rĂ©s et le TrĂ©sor pourrait ĂȘtre tentĂ© de diffĂ©rer son Ă©mission obligataire. Or, cette levĂ©e de fonds est indispensable pour la poursuite de sa stratĂ©gie et l’exĂ©cution du budget 2010. En effet, ces capitaux frais contribueraient au financement du dĂ©ficit du TrĂ©sor (prĂ©vu Ă  4 % du PIB par la loi de Finances), et permettraient d’éviter l’effet d’éviction, tout en limitant le dĂ©ficit de la balance des paiements. Pour mĂ©moire, la politique de gestion active de la dette onĂ©reuse, mise en Ɠuvre depuis deux dĂ©cennies, a permis au TrĂ©sor de ramener le poids de sa dette extĂ©rieure Ă  10 % du PIB, soit 78 milliards de dirhams.

« C'est le moment d'y aller »

Une marge de manƓuvre non nĂ©gligeable, confortĂ©e par une maĂźtrise satisfaisante des fondamentaux macroĂ©conomiques. « Autant d’arguments qui permettent d’affirmer que le Maroc doit profiter de la confiance internationale dont il jouit en matiĂšre de gestion de ses finances publiques pour lancer cette Ă©mission en 2010 », prĂ©cise Oumelghit Nabhane, stratĂ©giste cross asset Ă  Attijari Capital Markets. De plus, le marchĂ© international dispose de liquiditĂ©s suffisantes, accessibles Ă  des taux bas, qui permettent un financement Ă  un coĂ»t intĂ©ressant. Si le Maroc diffĂšre sa sortie, poursuit-elle, ces liquiditĂ©s, actuellement disponibles, pourraient bĂ©nĂ©ficier Ă  d’autres pays comme l’Egypte, la Turquie ou la Roumanie. « Le Maroc doit saisir cette opportunitĂ© car il est aujourd’hui mieux notĂ© que la GrĂšce et affiche un avantage certain au niveau du spread souverain (ndlr : mesure du risque politique assumĂ© par l'investisseur) », prĂ©cise Sarah El Yaalaoui, analyste Taux Ă  Attijari Capital Markets. « Donc, tant au niveau du rating que du spread, le Maroc est dans une position privilĂ©giĂ©e. C’est le moment d’y aller ! », insistent les deux analystes.

L’émission obligataire n’est pas le seul baromĂštre de l’impact de la crise europĂ©enne. L’autre grande annonce Ă  l’adresse de la communautĂ© financiĂšre et des investisseurs a trait Ă  la crĂ©ation d’un hub financier rĂ©gional Ă  Casablanca. Le Maroc marque lĂ  sa volontĂ© de se positionner face Ă  ses pays voisins, notamment la Tunisie et l’AlgĂ©rie, pour attirer un maximum de flux qui permettront de financer les grands projets programmĂ©s dans le cadre des stratĂ©gies sectorielles. Sur ce registre, le secteur touristique figure en bonne place puisque le Maroc a un besoin pressant de combler son dĂ©ficit de capacitĂ© et d’adapter son offre dans un marchĂ© en pleine mutation.

La dĂ©cision de lancer ce vaste chantier doit ĂȘtre replacĂ©e dans un contexte oĂč les investissements et prĂȘts privĂ©s Ă©trangers drainĂ©s par le Royaume sont en chute libre. A fin mars, ces flux ont plongĂ© de 52,3 %, pour atteindre 4,3 milliards de dirhams, soit le niveau le plus bas depuis 2005. DĂ©jĂ , en mars 2008, ils s’étaient dĂ©tĂ©riorĂ©s de 40 %. « Cette tendance Ă  la baisse, qui empire, a de quoi inquiĂ©ter », relĂšve Oumelghit Nabhane. Toutefois, les prĂȘts octroyĂ©s notamment par le Japon (2 milliards de dirhams) ou la Banque mondiale (100 millions de dollars) sont de nature Ă  compenser cette chute des IDE, sans oublier l’option toujours ouverte de bĂ©nĂ©ficier, en cas de besoin, de prĂȘts auprĂšs de bailleurs de fonds internationaux comme le Club de Paris par exemple.

Perception favorable

Quoi qu’il en soit, malgrĂ© les tensions internationales, le Royaume jouit d’une perception favorable au regard des chantiers engagĂ©s depuis une dĂ©cennie et de la maĂźtrise de ses fondamentaux. Autant de facteurs qui sont de nature Ă  « rebooster » le moral des opĂ©rateurs locaux, au moment oĂč les exportations reprennent des couleurs grĂące aux performances de l’OCP, tandis que les transferts MRE gagnent 13,75 % Ă  fin mars, Ă  12 milliards de dirhams. « Mais face Ă  l’envolĂ©e du taux de chĂŽmage dans les pays d’accueil, notamment l’Espagne, la tendance des transferts en devises devrait rester baissiĂšre, d’ici la fin de l’annĂ©e », relativise Sarah El Yaalaoui. Et pour cause, les MRE, majoritairement Ă©tablis dans les pays de la zone UE, seraient les premiers Ă  pĂątir des effets de la politique d’austĂ©ritĂ©. « Avec un taux de chĂŽmage de 20 %, l’Espagne vit un vĂ©ritable marasme qui ne manquera pas de nous impacter car il reste l’un des principaux pays Ă©metteurs de devises et de touristes pour le Maroc », assure Abderrazak BenchaĂąbane, universitaire.

Le tourisme ne suscite pas toutefois d’inquiĂ©tude particuliĂšre. DĂ©jĂ , les recettes s’inscrivaient, Ă  fin mars, en hausse de 12,7 %, Ă  10,3 milliards de dirhams. Le ministĂšre du Tourisme maintient ses prĂ©visions Ă  9,4 millions d’arrivĂ©es d’ici Ă  la fin de l’annĂ©e, contre 8,3 millions d’entrĂ©es en 2009. « Aucun indicateur ne nous permet d’anticiper une baisse de flux liĂ©e Ă  la crise grecque, mĂȘme si elle venait Ă  se gĂ©nĂ©raliser dans la rĂ©gion », affirme le ministĂšre. Pronostic confortĂ© par les analystes de la salle des marchĂ©s d’Attijariwafa bank. « DĂ©sormais, le Maroc figure parmi les destinations mondiales et continuera de drainer une partie des flux touristiques. » 

Mais cela suffira-t-il Ă  doper les avoirs extĂ©rieurs, en baisse de 5,8 % Ă  178,4 milliards de dirhams Ă  fin mars ? Rien n’est moins sĂ»r. « Si les avoirs extĂ©rieurs continuent Ă  rĂ©gresser, cela se traduira par une forte pression sur les liquiditĂ©s du marchĂ© interbancaire et Bank Al-Maghrib sera tenue, pour la quatriĂšme fois, de baisser le taux de la rĂ©serve obligatoire », expliquent les analystes. En l’espace de 18 mois, ce taux est passĂ© de 16 Ă  6 % et il pourrait tomber Ă  5 %, voire 4 % d’ici fin 2010.

En attendant, les yeux restent rivĂ©s sur la zone UE. Si elle rĂ©ussit Ă  surmonter cette crise de l’endettement public et renoue avec la croissance, le Maroc devra patienter prĂšs d’une annĂ©e avant de bĂ©nĂ©ficier d’un retour Ă  la normale. En revanche, si la reprise europĂ©enne tardait Ă  s’enclencher, les retombĂ©es sur l’économie marocaine seraient lourdes de consĂ©quences.

Mouna Kably & Khadija El Hassani

Le marché intérieur à la rescousse

Crise ou pas crise, les activitĂ©s tournĂ©es vers la demande intĂ©rieure devraient sauver la mise d’ici la fin de l’annĂ©e
 Ă  l’exception du secteur automobile qui tarde Ă  redĂ©marrer. Plus globalement, les activitĂ©s non agricoles devraient reprendre le dessus. En 2009, elles avaient perdu du terrain face Ă  une rĂ©colte cĂ©rĂ©aliĂšre record de 102 millions de quintaux. En 2010, celle-ci s’établirait autour de 70 millions de quintaux, « ce qui correspond Ă  la moyenne de la dĂ©cennie », ajoutent les analystes de la salle des marchĂ©s Attijari Capital Markets. Toutefois, le secteur textile ne devrait pas sortir de sa morositĂ© mĂȘme si, depuis la fin du mois de mars, les carnets de commandes se sont quelque peu garnis. « Ce secteur clĂŽture le premier trimestre avec de mauvaises performances. En proie Ă  des faiblesses structurelles, le textile requiert une profonde remise en question pour doper sa compĂ©titivitĂ© Ă  l’international. » Peu de chance pour que cette mutation s’opĂšre d’ici la fin de cette annĂ©e.


Sauvetage in  Extremis

AprĂšs 4 mois de tergiversations, l’UE a enfin fait preuve de dĂ©termination en adoptant un plan de sauvetage de 750 millions d'euros (M€), en dĂ©but de semaine. Outre les 60 M€ apportĂ©s par la Commission europĂ©enne sous forme de prĂȘts, 440 M€ sont octroyĂ©s sous forme de garanties par les pays de la zone euro, soit un total de 500 M€. De son cĂŽtĂ©, le FMI apporte une contribution additionnelle de 250 M€ sous forme de prĂȘts. MĂȘme si elle sort fragilisĂ©e par la crise de la dette grecque, l’UE a fini par adopter une mesure Ă©nergique pour stabiliser la monnaie unique et rassurer, temporairement, les marchĂ©s. 


Le déficit commercial sur la pente raide

« Si la crise actuelle venait Ă  se gĂ©nĂ©raliser dans la zone UE, le risque d’incidences sur le Maroc serait important car le Royaume entretient avec l’Espagne, par exemple, des liens commerciaux Ă©troits », relĂšve Mohamed Larbi Ben Othmane, professeur de droit Ă©conomique.

Par ailleurs, compte tenu de la structure des Ă©changes, les importations marocaines sont rĂ©glĂ©es, en grande partie, en dollars, tandis que les exportations sont, pour l’essentiel, adressĂ©es Ă  la zone euro. De ce fait, si la monnaie europĂ©enne poursuit sa baisse face au dollar, le dĂ©ficit commercial du Maroc se creusera davantage dans les prochains mois. Les ventes de phosphates sauveront-elles la mise ? Rien n’est moins sĂ»r. Le Maroc exporte, pour l’essentiel, du phosphate brut. Si le ralentissement de l’activitĂ© industrielle des pays partenaires se confirme, la demande de phosphate brut pourrait baisser, impactant fortement les recettes d’exportations.

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