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RAM : La politique du mĂ©pris 
actuel n°157, jeudi 30 août 2012
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350 pĂšlerins marocains sont restĂ©s bloquĂ©s pendant prĂšs de 24 heures Ă  l’aĂ©roport de Jeddah sans que la RAM ne se soucie de leur existence. L’un des voyageurs fait pour actuel le rĂ©cit de son « humiliante » mĂ©saventure.


Que s’est-il passĂ© Ă  l’aĂ©roport de Jeddah le lundi 20 aoĂ»t dernier ? En fin de journĂ©e, 350 pĂšlerins marocains, qui viennent d’effectuer la Omra, se prĂ©sentent Ă  l’aĂ©roport pour embarquer Ă  bord du vol de la RAM Ă  destination de Casablanca, prĂ©vu mardi 21 aoĂ»t Ă  2 heures du matin. Certes, les formalitĂ©s d’enregistrement sont ici communĂ©ment longues et il convient de se prĂ©senter bien Ă  l’avance. Mais ces clients de la compagnie nationale n’embarqueront finalement qu’en fin d’aprĂšs-midi le mardi. Pour un dĂ©collage rĂ©alisĂ© avec dix-sept heures de retard sur l’horaire initialement prĂ©vu. AprĂšs des heures de galĂšre, sans rĂ©elle information ni prise en charge particuliĂšre.

Pour la RAM, aucun problĂšme. Dans un communiquĂ© publiĂ© le 22 aoĂ»t, la compagnie fait Ă©tat de « perturbations » enregistrĂ©es par « quelques vols de la compagnie reliant Jeddah aux villes du Royaume , des perturbations indĂ©pendantes de la volontĂ© de RAM ». S’il y a eu retard, ce serait « en raison de l’encombrement du trafic Ă  l’aĂ©roport de Jeddah liĂ© Ă  l’aĂŻd Al Fitr ». La compagnie reconnaĂźt nĂ©anmoins une « dĂ©faillance dans le traitement et l’information des passagers ». Elle a donc dĂ©cidĂ© de « mettre fin aux fonctions » de son reprĂ©sentant rĂ©gional en Arabie saoudite. Un point, c’est tout.

Vraiment ? En prenant connaissance de ce communiquĂ©, les passagers en provenance de Jeddah ont failli s’étrangler. Car c’est un tout autre scĂ©nario, en forme de cauchemar, que ces pĂšlerins ont vĂ©cu 24 heures durant. C’est dire s’ils n’ont que faire des « regrets » prĂ©sentĂ©s par RAM « pour les retards largement dus Ă  des causes indĂ©pendantes de sa volonté ».

 

Par 40° à l’ombre

« Nous Ă©tions Ă  l’aĂ©roport dĂšs 18 heures lundi soir pour un dĂ©collage prĂ©vu Ă  deux  heures du matin, nous raconte ce passager. Dans cet aĂ©roport dĂ©diĂ© aux pĂšlerins, nous devons d’abord attendre sur un espace couvert, mais non climatisĂ©, avec nos chariots chargĂ©s de bagages qu’il nous faut surveiller. » Une premiĂšre Ă©preuve pour les pĂšlerins, entassĂ©s par 40° Ă  l’ombre, mais gĂ©nĂ©ralement bien acceptĂ©e pour peu que les avions dĂ©collent Ă  l’heure ! Ce ne sera pas le cas des pĂšlerins marocains. Leur enregistrement se fait attendre. Une premiĂšre information communiquĂ©e par l’aĂ©roport fait Ă©tat d’un retard de deux heures. Ce ne sera donc pas 2 heures mais 4 heures du matin. « Quand j’ai demandĂ© Ă  un agent saoudien, dĂ©clare notre tĂ©moin, si l’avion de la RAM Ă©tait nĂ©anmoins arrivĂ©, il a souri, puis m’a dit ‘‘la Marocaine n’a pas d’horaire fixe!’’ »

Il est vrai que RAM s’est taillĂ© Ă  Jeddah ces derniĂšres annĂ©es une singuliĂšre rĂ©putation, jusqu’auprĂšs des autoritĂ©s aĂ©roportuaires saoudiennes. Il n’est en effet guĂšre de Omra ou de Haj qui ne voient la compagnie en mesure d’assurer un service de qualitĂ© et, surtout, de rĂ©gularitĂ© Ă  ses clients.

Faute d’avion sur le tarmac, les 350 passagers devront rester sur l’esplanade, oĂč la tempĂ©rature ambiante peine Ă  quitter les 40°, jusqu’à
 3 heures du matin. Les habituĂ©s comprendront rapidement que le vol ne sera pas davantage assurĂ© Ă  4 heures. Une heure pour un enregistrement Ă  Jeddah ? Mission impossible. D’ailleurs, alors que le personnel de RAM a disparu dans la nature, ce sont les responsables de l’aĂ©roport qui viennent annoncer que le vol sera finalement retardĂ© jusqu’à 7 heures du matin. Les voyageurs, dĂ©sormais enregistrĂ©s, doivent alors s’armer de patience. Certes, la salle d’embarquement est climatisĂ©e, mais depuis 18 heures la veille, le temps commence Ă  paraĂźtre long
 Et plus question de ressortir. « Il y avait lĂ  beaucoup de personnes ĂągĂ©es qui resteront ainsi coincĂ©es sans que personne ne leur apporte quoi que ce soit », se dĂ©sole ce passager. Ni eau, ni repas, RAM aura failli Ă  toutes ses obligations. Un peu dur à
 avaler de la part d’une compagnie qui fait payer le prix de sa prestation de 50% Ă  100% plus cher que ses concurrentes.

 

Un DG « pas au courant
 »

Parmi les passagers en souffrance, le directeur gĂ©nĂ©ral d’un Office n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  contacter directement par tĂ©lĂ©phone Abderrafie Zouiten, le directeur exĂ©cutif de RAM, pour lui demander quelques explications. RĂ©ponse de ce dernier : « Je ne suis pas au courant  » Quand au PDG de la compagnie nationale, il Ă©tait selon Zouiten « injoignable ». Mardi 21, Ă  9 heures du matin, toujours aucun avion en vue, ni la moindre information de nature Ă  rassurer quelque peu les passagers. Il faudra attendre 16 heures, soit quatorze heures aprĂšs l’heure initiale du vol, pour qu’un avion, affrĂ©tĂ© auprĂšs d’une compagnie espagnole, atterrisse enfin Ă  Jeddah pour venir libĂ©rer les pĂšlerins marocains de leur angoissante attente. Un avion qui dĂ©collera finalement Ă  19 heures. « On nous a servi Ă  bord une nourriture que mĂȘme un chien ne mangerait pas ! » s’indigne notre malheureux passager. Un passager qui se dit affligĂ© par les manquements de la compagnie nationale. Selon ce dernier, c’est moins l’encombrement du ciel aĂ©rien de Jeddah que la dĂ©faillance du service d’affrĂštement auprĂšs d’un loueur grec qui serait Ă  l’origine des dĂ©boires de RAM. A ce jour, aucun remboursement – ni geste commercial – n’a Ă©tĂ© accordĂ© aux sinistrĂ©s de Jeddah. « Or, prĂ©cise notre tĂ©moin, les rĂšglements internationaux stipulent qu’au-delĂ  de 5 heures de retard, la compagnie est obligĂ©e de proposer un hĂŽtel Ă  ses clients. » Et de dĂ©plorer « le manque de respect et de considĂ©ration de RAM envers les Marocains ».

Henri Loizeau (avec Ali Hassan Eddehbi)

A Orly, la DGAC contraint un 747 de RAM Ă  un contrĂŽle pointu


280 passagers. Le vol AT 761 de RAM au dĂ©part d’Orly, dimanche en dĂ©but d’aprĂšs-midi, devait embarquer 280 passagers pour le vol de 13h20 Ă  destination de Casablanca. Faute de pouvoir embarquer Ă  bord de leur avion, ces derniers ont dĂ» patienter de trĂšs longues heures avant d’ĂȘtre rĂ©orientĂ©s vers d’autres vols de RAM, alors mĂȘme que plusieurs vols partiront dans l’aprĂšs-midi vers Casablanca avec un faible taux d’occupation des siĂšges !

TĂ©moin de ce dysfonctionnement, un grand patron de la place qui n’en revient toujours pas d’assister, impuissant, Ă  la dĂ©faillance rĂ©pĂ©tĂ©e des services de la compagnie nationale. « Nous nous sommes prĂ©sentĂ©s Ă  11h30 pour l’enregistrement, raconte-t-il. Il n’y avait alors aucun retard annoncĂ©. On nous a toutefois prĂ©venus plus tard d’un embarquement Ă  13h15. Puis, Ă  13h45. Lorsque nous avons demandĂ© des explications au personnel, on nous a informĂ©s qu’un contrĂŽle de la DGAC (Direction gĂ©nĂ©rale de l’aviation civile) prenait du temps  » Ce n’est qu’à 16h30 – trois heures aprĂšs l’heure prĂ©vue du dĂ©collage – que les hĂŽtesses ont commencĂ© Ă  se prĂ©occuper d’une possible rĂ©partition des passagers sur d’autres vols.

«J’ai pris personnellement contact avec le responsable de RAM pour obtenir une place sur un prochain vol. Et nous avons pu embarquer sur le vol de 17h30, parti finalement Ă  18h. Mais notre vol Ă©tait Ă  moitiĂ© plein ! Pourquoi d’autres passagers en souffrance n’y ont-ils pas Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s ?... Certains ont dĂ» attendre encore plusieurs heures avant de pouvoir quitter Orly.»

Quid du 747 coincĂ© sur le tarmac ? La DGAC a opĂ©rĂ© sur cet avion un contrĂŽle SAFA (Safety Assessment of Foreign Aircraft) : licences des pilotes, procĂ©dures et manuels Ă  bord de l’avion, Ă©quipements de sĂ©curitĂ©, cockpit et cabine, cargo Ă  bord de l’avion, Ă©tat gĂ©nĂ©ral de l’avion
 Une opĂ©ration habituellement de routine rĂ©alisĂ©e de façon alĂ©atoire sur les avions en provenance de l’étranger.

Seulement, l’inspection de ce 747 de RAM par la DGAC a mis en Ă©vidence quelques manquements. D’oĂč une immobilisation prolongĂ©e pour que les mĂ©caniciens mettent le 747 de RAM en conformitĂ©. L’avion ne sera libĂ©rĂ© qu’à 18h30, soit quelque six heures d’immobilisation, et un retard au dĂ©collage consĂ©quent.

H.L.

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