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DĂ©chets mĂ©nagers  Une bataille sur fond de campagne Ă©lectorale
actuel n°114, vendredi 28 octobre 2011
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La saletĂ© des rues n’est pas un phĂ©nomĂšne nouveau. Mais la gronde des employĂ©s couve depuis plusieurs mois et s’amplifie au fur et Ă  mesure que l’échĂ©ance Ă©lectorale approche. Diagnostic.


***

La seule Ă©vocation du sujet fait tressaillir tout le monde : riverains, Ă©lus locaux, et bien sĂ»r, gestionnaires dĂ©lĂ©guĂ©s. La collecte des dĂ©chets mĂ©nagers telle qu’elle est pratiquĂ©e en milieu urbain, ne satisfait personne et certainement pas les riverains. MĂȘme si, a priori, les responsabilitĂ©s sont partagĂ©es, ce dossier risque de peser lourd dans la campagne lĂ©gislative du 25 novembre.

La plupart des candidats potentiels ont la critique facile Ă  propos du systĂšme de la gestion dĂ©lĂ©guĂ©e tel qu’il fonctionne depuis plus d’une dĂ©cennie dans la plupart des villes. Mais rares sont ceux qui proposent des alternatives concrĂštes.

« Pourtant, les contrats de gestion dĂ©lĂ©guĂ©e gagneraient Ă  ĂȘtre plus flexibles pour pouvoir rĂ©viser certaines clauses en fonction des circonstances », relĂšve Luis Masiello, directeur gĂ©nĂ©ral de Tecmed Maroc qui assure la collecte des dĂ©chets mĂ©nagers dans 17 villes.

Parmi les aspects qui pourraient ĂȘtre rĂ©visĂ©s durant le contrat qui s’étale en moyenne sur 7 ans : les quantitĂ©s de dĂ©chets Ă  traiter, les technologies Ă  utiliser pour amĂ©liorer les performances et garantir un meilleur confort au public et aux Ă©quipes de ramassage, la frĂ©quence de la collecte


Pour l’heure, ce sont les syndicats qui montent au crĂ©neau, surfant sur la vague contestataire qui sĂ©vit dans les rues. A MeknĂšs comme Ă  TĂ©touan, les employĂ©s de Tecmed, encadrĂ©s par la CDT, ont dĂ©brayĂ© pendant plusieurs jours, prenant en otage des habitants excĂ©dĂ©s par des montagnes d’ordures mĂ©nagĂšres et leurs odeurs nausĂ©abondes.

Dans les deux villes, les employĂ©s grĂ©vistes ont fini par avoir gain de cause. « En rĂ©alitĂ©, dans le cas de TĂ©touan comme celui de MeknĂšs, le syndicat a rompu ses engagements notifiĂ©s et signĂ©s dans des protocoles d’accords. Ce qui a enclenchĂ© des grĂšves injustifiĂ©es. Mais ces conflits sont aujourd’hui rĂ©glĂ©s dans le respect de nos engagements », prĂ©cise Luis Masiello.

Les camions laissent couler le jus

En termes plus clairs, le dĂ©lĂ©guĂ© syndical CDT annonce une promesse d’augmentation de salaire, conformĂ©ment aux derniers engagements du gouvernement El Fassi. Pour autant, cela sera-t-il suffisant pour calmer les ardeurs revendicatrices ?

Plusieurs voix commencent dĂ©jĂ  Ă  s’élever contre les conditions de travail qui ne seraient pas conformes aux normes internationales, notamment en matiĂšre de santĂ© et de sĂ©curitĂ© des employĂ©s.

« Bien au contraire, nous observons des conditions de travail optimales avec Ă  la clĂ© des campagnes de vaccination, l’affectation de gants, de masques et de tenues pour protĂ©ger la santĂ© de nos Ă©quipes », soutient le directeur gĂ©nĂ©ral de Tecmed.

Idem pour l’état de la flotte de camions auxquels l’on reproche de « laisser couler le jus » aprĂšs le ramassage des ordures. Sur ce registre, le comitĂ© rĂ©gional des Ă©tudes d’impact sur l’environnement Ă  Agadir a tirĂ© la sonnette d’alarme en juillet sur la dĂ©faillance de la gestion de la nouvelle dĂ©charge de Tamlest et le dĂ©versement illĂ©gal du jus d’ordures connu sous le nom de lixiviat.

Ce dĂ©chet dangereux dont on interdit l’enfouissement, le rejet et le stockage en dehors des lieux spĂ©cifiques, risque, en cas de nĂ©gligence, de contaminer dangereusement la nappe phrĂ©atique.

Mais lĂ  aussi, Luis Masiello se veut rassurant. « Nous avons initiĂ© la rĂ©habilitation de l’ancienne dĂ©charge en deux phases avant sa fermeture. Dans la nouvelle dĂ©charge qui est ouverte depuis avril, la situation est parfaitement contrĂŽlĂ©e et le lixiviat est confinĂ© dans des citernes Ă©tanches. »

Il faut reconnaĂźtre que pour l’heure, l’urgence des syndicats est ailleurs, car il est de bon ton de mobiliser les foules Ă  la veille du lancement de la campagne Ă©lectorale des lĂ©gislatives. Pour ce faire, les revendications matĂ©rielles s’avĂšrent bien plus efficaces et plus motivantes.

Mais dans cette anarchie ambiante, les usagers ont Ă©galement leur lot de responsabilitĂ© puisqu’ils font preuve d’un manque manifeste de civisme. Sur ce volet, nul besoin de dĂ©monstration. Il suffit de sillonner les rues.

Les entreprises dĂ©lĂ©gataires imputent ce laisser-aller gĂ©nĂ©ral Ă  l’absence de contrĂŽle de l’autoritĂ© locale et, surtout, de sanctions dissuasives Ă  l’encontre des contrevenants. La croissance dĂ©mographique aidant, la saletĂ© des rues fait dĂ©sormais partie du paysage quotidien et ne choque manifestement plus grand monde, encore moins les pouvoirs publics pourtant garants de la salubritĂ© des espaces
 publics.

Et pas seulement dans les quartiers pĂ©riphĂ©riques. « Nous sommes tenus de procĂ©der au ramassage jusqu’à 2 Ă  3 fois par jour alors que le contrat ne prĂ©voit qu’une seule collecte quotidienne. Sans oublier le problĂšme de la dĂ©tĂ©rioration et du vol des bacs qui engendrent un surcoĂ»t pour l’entreprise ! », dĂ©plore le DG de Tecmed.

Site bloqué par les riverains

Et l’autoritĂ© dĂ©lĂ©gante dans tout ça ? Alors que dans les autres villes, les rapports sont jugĂ©s « normaux », la commune urbaine de MohammĂ©dia, elle, ferait preuve de laxisme, teintĂ©, sans doute, d’arriĂšre-pensĂ©es Ă©lectoralistes.

« MalgrĂ© nos alertes rĂ©pĂ©titives, la commune de MohammĂ©dia ne nous a jamais proposĂ© de solution durable et efficace pour rĂ©gler dĂ©finitivement le problĂšme de la dĂ©charge. Nous continuons Ă  assurer la prestation de maniĂšre prĂ©caire car les solutions proposĂ©es relĂšvent du bricolage », dĂ©nonce Luis Masiello.

AprĂšs le refus d’accĂšs Ă  la dĂ©charge de Bouznika, sous la pression des habitants, Tecmed s’est repliĂ©e sur un terrain nu situĂ© Ă  Ain Tekki mis Ă  sa disposition, in extremis, le 17 octobre. « Mais la solution s’est vite avĂ©rĂ©e inopĂ©rante. Le dĂ©versement des dĂ©chets sur ce site ayant Ă©tĂ© bloquĂ© par les riverains en l’espace de deux jours. »

A l’heure oĂč nous mettions sous presse, aucune autre solution n’avait Ă©tĂ© proposĂ©e pour le dĂ©versement des dĂ©chets. « En marge, ce blocage a provoquĂ© de graves problĂšmes matĂ©riels et techniques, notamment la dĂ©tĂ©rioration de la flotte », justifie Luis Masiello.

Mais au sein de la commune urbaine de MohammĂ©dia, on accuse Tecmed de brandir, depuis plusieurs mois, le moindre prĂ©texte pour rompre le contrat et liquider « en douce » son matĂ©riel d’équipement. En rĂ©alitĂ©, le mandat du gestionnaire dĂ©lĂ©guĂ© arrive Ă  son terme Ă  la fin de ce mois. A l’issue d’un appel d’offres, c’est Sita El BeĂŻda qui hĂ©rite de ce cadeau empoisonnĂ© alors que le problĂšme de la dĂ©charge sĂ©curisĂ©e n’est toujours pas rĂ©glĂ©.

Tecmed ne s’avoue pas pour autant vaincue. Elle remet en cause la validitĂ© de l’appel d’offres. « La rĂ©glementation de la consultation impose que la note technique, qui intervient pour moitiĂ© dans la note finale, soit rendue publique avant l’ouverture de l’offre financiĂšre. Or cela n’a pas Ă©tĂ© le cas », dĂ©nonce le DG de Tecmed.

Une rĂ©clamation a Ă©tĂ© adressĂ©e par l’ensemble des soumissionnaires Ă  la commune urbaine, au ministĂšre de l’IntĂ©rieur puis au secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du gouvernement. Sans rĂ©sultat. L’affaire est actuellement en passe d’ĂȘtre soumise au tribunal administratif.

Mouna Kably & Abdelhafid Marzak

Une affaire de gros sous

Dans cette partie de bras de fer qui oppose la commune de MohammĂ©dia Ă  Tecmed, le rĂšglement des prestations fait office d’arme redoutable. Selon Luis Masiello, directeur gĂ©nĂ©ral du gestionnaire dĂ©lĂ©guĂ©, la dette actuelle de la commune, alors que le contrat arrive Ă  son terme, dĂ©passe les 64  millions de dirhams.

Une procĂ©dure judiciaire a Ă©tĂ© enclenchĂ©e. Pour faciliter le rĂšglement du diffĂ©rend, le ministĂšre de l’IntĂ©rieur a octroyĂ©, il y a quatre mois, une aide de plus de 23  millions de dirhams Ă  la commune urbaine de MohammĂ©dia. Mais Tecmed assure qu’aucun paiement n’a Ă©tĂ© effectuĂ© Ă  ce jour.  M.K.


RĂšglement de litiges  En attendant le rĂ©gulateur

Tout le monde en convient, les contrats qui rĂ©gissent la gestion dĂ©lĂ©guĂ©e des services publics, tels qu’ils fonctionnent depuis une dĂ©cennie, ont besoin d’un sĂ©rieux lifting. Plus de flexibilitĂ©, disent les uns, plus de contrĂŽle et de rĂ©gulation, renchĂ©rissent les autres.

Quoi qu’il en soit, les blocages Ă  rĂ©pĂ©tition observĂ©s ces temps-ci sont, pour la plupart, attribuĂ©s au non-respect des tĂąches confĂ©rĂ©es Ă  l’entreprise dĂ©lĂ©gataire. Celle-ci invoque l’absence de clauses qui prĂ©cisent les termes de sa mission, comme la frĂ©quence des ramassages ou les quantitĂ©s d’ordures Ă  collecter par exemple.

Les blocages sont Ă©galement liĂ©s au non-respect ou au retard des versements des rĂ©munĂ©rations par l’autoritĂ© dĂ©lĂ©gante, en l’occurrence la commune urbaine. Cette derniĂšre brandit, Ă  son tour, le non-respect du cahier des charges comme cause de non-paiement.

Chacune des parties rejetant la responsabilitĂ© sur l’autre, les prestations sont souvent chaotiques. C’est la preuve que la crĂ©ation d’une autoritĂ© de rĂ©gulation et de contrĂŽle est urgente, au-delĂ  de la rĂ©vision de certaines clauses du contrat type.

L’on attend de cette autoritĂ© qu’elle rĂ©glemente et instaure des normes et des critĂšres de performance prĂ©cis qui facilitent le suivi des opĂ©rateurs. L’instance aura Ă©galement Ă  arbitrer en cas de litige entre les deux parties. La direction des rĂ©gies et services concĂ©dĂ©s, rattachĂ©e au ministĂšre de l’IntĂ©rieur, planche actuellement sur ce chantier.   M.K.

 

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