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Les belles promesses de LaĂąyoune 
actuel n°38, samedi 13 mars 2010
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La rĂ©gion enregistre des indicateurs Ă©conomiques supĂ©rieurs Ă  la moyenne nationale, en raison d’un fort soutien politique. Reportage.

Samedi 6 mars, 17 h 45 : l’avion atterrit Ă  LaĂąyoune. Le commandant de bord annonce d’une voix presque inaudible la tempĂ©rature extĂ©rieure : 24 degrĂ©s. Dehors, on est surpris par la lumiĂšre, le soleil, l’air pur. À l’aĂ©roport, beaucoup de va-et-vient. Mais alors que Las Palmas, Ă  vingt minutes d’avion au large de LaĂąyoune, reçoit en moyenne 12 millions de touristes par an (9 millions en 2009), LaĂąyoune reste Ă  la traĂźne. Les chiffres sont parlants : 109 002 passagers accueillis en 2009, avec une Ă©volution annuelle du traïŹc de 10 % Ă  peine. Plus de ferry et personne pour investir dans ce moyen de transport qui permettrait pourtant de dĂ©velopper le tourisme de maniĂšre considĂ©rable, ne serait-ce qu’en offrant des packages de 24 heures ou de 48 heures de dĂ©paysement « nomade » aux touristes de Las Palmas. Sur la route de l’hĂŽtel, on dĂ©couvre la ville. Constructions de couleur coralline, architectures espagnole et marocaine mĂȘlĂ©es harmonieusement, quartiers chics de villas cĂŽtoyant des quartiers populaires, routes bien tracĂ©es et rĂ©guliĂšres, circulation importante pour ce samedi soir, espaces verts et fontaines
 autant qu’à Marrakech ! La ville vit au rythme de la modernitĂ© comme n’importe quelle autre citĂ© du Maroc, avec ce petit plus, propre Ă  la rĂ©gion : de la poĂ©sie dans l’air et – fait remarquable – pas de bidonvilles. Il faut savoir qu’au 25 juillet 2008, 10 989 mĂ©nages ont Ă©tĂ© recasĂ©s et LaĂąyoune fut dĂ©clarĂ©e « ville sans bidonvilles ». « C’était impressionnant, racontet-on ici, les habitants des bidonvilles participaient eux-mĂȘmes, en toute conïŹ ance, Ă  la destruction de leurs baraques aïŹ n d’obtenir en contrepartie des bons numĂ©rotĂ©s pour acquĂ©rir des lots assortis d’autorisations de construire. »

Produits de contrebande

À LaĂąyoune comme Ă  Casablanca, il existe le Derb Ghallef local, appelĂ© Skikina, vĂ©ritable cour des miracles oĂč l’on trouve de tout : tĂ©lĂ©phones portables, ordinateurs, jeux, vĂȘtements, produits d’hygiĂšne, produits de contrebande en provenance de Mauritanie ou d’Espagne, et dont vit une grande partie de la population locale de maniĂšre informelle. MĂȘme chose un peu plus loin dans la ville, quand vous passez du cĂŽtĂ© de Souk Ennssa, oĂč les femmes de la rĂ©gion vivent du commerce des tissus et des vĂȘtements importĂ©s d’Espagne pour l’essentiel. En matiĂšre de santĂ©, la ville et sa rĂ©gion bĂ©nĂ©ïŹ cient de trois grands hĂŽpitaux pour une population de 256 152 habitants ; de 11 centres urbains et de 11 centres ruraux ; 1 mĂ©decin pour 2 100 habitants alors que la moyenne nationale est de 1 pour 3 580. « Mais ici, il y a l’éloignement, explique Hassana Maoualainine, directeur du Centre rĂ©gional d’investissement (CRI), cela est plus rassurant pour les habitants de savoir qu’ils bĂ©nĂ©ïŹcient de la protection mĂ©dicale. » Un taux de scolarisation de 99,1 % ; une desserte d’électricitĂ© de 95 % contre une moyenne nationale de 90 % ; et une desserte d'eau de 93 % contre une moyenne nationale de 88 %, font de la ville et de sa rĂ©gion des quasi-privilĂ©giĂ©s du territoire national. Al Omrane El Janoub a fait un travail colossal, soit plus de 900 hectares urbanisĂ©s.

La pĂȘche, locomotive de la rĂ©gion

La pĂȘche joue un rĂŽle de locomotive dans le dĂ©veloppement de la rĂ©gion. Dans le port de LaĂąyoune, il y a une activitĂ© incessante, et quand on interroge les pĂȘcheurs, tous sont venus de l’intĂ©rieur du pays pour travailler. Le secteur y emploie 15 542 personnes et gĂ©nĂšre une production annuelle de 413 878 tonnes pour une valeur de 1 160 344 000 dirhams. « Notre poisson n’est pas sufïŹsamment valorisĂ© faute d’investisseurs », explique le directeur du CRI. Cette production est assurĂ©e par une ïŹ‚otte diversiïŹĂ©e, composĂ©e de 547 bateaux de pĂȘche cĂŽtiĂšre et de 2 564 unitĂ©s de pĂȘche artisanale. Les efforts dĂ©ployĂ©s par l’État dans ce secteur ont permis l’émergence d’un tissu industriel comprenant 9 unitĂ©s de production de farine et huile de poisson, 17 unitĂ©s de congĂ©lation, 2 unitĂ©s de conserve et 7 fabriques de glace. Mais toutes ces rĂ©alisations sont visiblement en deçà des vĂ©ritables potentialitĂ©s de la rĂ©gion. Reste que le travail impressionnant rĂ©alisĂ© depuis 1975 et les nombreux chantiers en cours font de cette rĂ©gion du Royaume l’un des pĂŽles de dĂ©veloppement les plus importants et les plus prometteurs.

Bahaù Trabelsi, envoyée spéciale à Laùyoune

Hassana Maoulainine, directeur du centre régional d'investissements

« La région s'est dotée d'infrastructures considérables »

Hassana Maoulainine est originaire de LaĂąyoune oĂč il a fait ses Ă©tudes primaires et secondaires. NĂ© en 1953, il fait partie d'une grande famille de la rĂ©gion. En dirigeant le CRI de LaĂąyoune, il s'investit totalement dans le dĂ©veloppement Ă©conomique de sa ville natale. De nature optimiste, il espĂšre que les investisseurs marocains se dĂ©cideront enïŹn Ă  investir dans la rĂ©gion, riche en perspectives.

Dans quels secteurs d’activitĂ© investit-on principalement Ă  LaĂąyoune ?

HASSANA MAOULAININE : La pĂȘche maritime surtout au niveau de la ïŹliĂšre congĂ©lation, alors que nous ne comptons que trois conserveries. Ainsi, les opportunitĂ©s de valorisation des produits de la mer demeurent Ă©normes. MalgrĂ© la prĂ©sence de certains investisseurs Ă©trangers, notamment espagnols, français et belges ayant rĂ©alisĂ© des projets touristiques (restaurants, auberges et campings), ce secteur devrait connaĂźtre des dĂ©veloppements grĂące Ă  l’implication des opĂ©rateurs et professionnels nationaux d'une part, et Ă  une meilleure prĂ©sence des tours opĂ©rateurs des Ăźles Canaries d'autre part, via la commercialisation de produits locaux de 24 et 48 heures qui seraient complĂ©mentaires aux produits touristiques canariens. Le secteur des services est l'un des principaux secteurs clĂ©s de cette rĂ©gion (60 % des emplois). Dans l'agriculture, malgrĂ© un climat aride et une pluviomĂ©trie modeste, cette rĂ©gion se prĂȘte aux activitĂ©s d'Ă©levage, notamment camelin et caprin. Le secteur des Ă©nergies renouvelables pourrait constituer un secteur pilote de dimension internationale eu Ă©gard aux facteurs trĂšs favorables.

De quels avantages bĂ©nĂ©ïŹcient les investisseurs ?

La rĂ©gion bĂ©nĂ©ïŹcie d'exonĂ©ration totale d'impĂŽts, les entrepreneurs ne paient ni impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s ni impĂŽts locaux en plus des subventions des hydrocarbures et de l'assurance auto. D'autre part cette rĂ©gion s'est dotĂ©e d'infrastructures considĂ©rables ; s'ajoute Ă  cela la disponibilitĂ© du foncier rĂ©servĂ© Ă  l'investissement avec des prix trĂšs avantageux et parfois Ă  des prix symboliques. Et il ne faut pas sous estimer la position stratĂ©gique de cette rĂ©gion situĂ©e sur l'axe Paris-Dakar-Lagos, comme deuxiĂšme porte de l'Europe sur le continent africain en plus de la proximitĂ© gĂ©ographique du pĂŽle touristique des Ăźles Canaries.

Quelles sont les limites de ces bĂ©nĂ©ïŹces ?

Concernant les contraintes, on peut mentionner : l'Ă©loignement des centres socioĂ©conomiques ; le transport aĂ©rien (ïŹ‚uiditĂ© et prix) ; le problĂšme de la non-rĂ©cupĂ©ration de la TVA relative Ă  l'achat des biens d'Ă©quipement pour les opĂ©rateurs locaux – ce qui nĂ©cessite une intervention de la part de la direction des impĂŽts aïŹn de remĂ©dier Ă  cette situation qui est un handicap pour l'investissement au sein de cette rĂ©gion ; l'insufïŹsance de l'implication du secteur privĂ© national qui n'a pas suivi avec la mĂȘme cadence le secteur public.

OĂč en est la zone franche aujourd’hui ?

Concernant la zone franche de Laùyoune, elle constituerait sans aucun doute un facteur d'attractivité considérable et permettrait à la région, notamment avec la réouverture de la ligne maritime Tarfaya-ßles Canaries, de devenir une plateforme socioéconomique de dimension internationale et un passage obligé du commerce global.

Propos recueillis par BahaĂą Trabelsi

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