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Alstom prend pied dans l’éolien 
actuel n°44, samedi 24 avril 2010
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Ce sera son premier coup d’essai au Maroc et en dehors de l’Union europĂ©enne. Le groupe affiche de fortes ambitions en se positionnant comme un partenaire de choix de Nareva, filiale de l’ONA.


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L’ annonce n’est pas passĂ©e inaperçue. Alstom vient de remporter son premier contrat sur le marchĂ© de l’éolien au Maroc auprĂšs de Nareva. D’ici Ă  l’étĂ© 2011, le groupe français s’engage donc Ă  fournir Ă  la filiale de l’ONA, un parc de 61 Ă©oliennes de marque Alstom Eco74, d’une capacitĂ© globale de 100 MW. Cette ferme Ă©olienne sera basĂ©e Ă  Akhfenir dans la rĂ©gion de Tarfaya. « Ce projet, Ă  travers lequel nous apportons notre savoir-faire industriel et technologique, permettra Ă  Nareva de fournir aux entreprises privĂ©es une Ă©nergie propre en utilisant le circuit de l’ONE moyennant une redevance », explique Thierry de Margerie, prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral d’Alstom Maroc.

Dans les faits, Nareva assume seule le risque liĂ© au projet, mais son fournisseur français s’engage Ă  livrer dans les temps les Ă©oliennes, et Ă  en assurer la maintenance et l’exploitation. « L’enjeu est de taille car chaque Ă©olienne mesure 75 mĂštres de diamĂštre et 80 mĂštres de hauteur pour produire 1,7 MW », prĂ©cise le PDG d’Alstom Maroc.

Un créneau porteur

En rachetant, en 2007, l’entreprise espagnole, EcotĂšnia, spĂ©cialisĂ©e dans la fabrication des turbines Ă©oliennes dont la capacitĂ© varie entre 1 et 3 MW, le groupe Alstom affiche sa volontĂ© de dĂ©velopper et de promouvoir une maĂźtrise technologique confirmĂ©e qui lui permet, aujourd’hui, de se positionner sur le crĂ©neau porteur des Ă©nergies renouvelables.

Dans l’immĂ©diat, Alstom Maroc s’engage donc Ă  fournir, Ă  installer et Ă  mettre en service la « ferme Ă©olienne » tout en garantissant sa maintenance. De plus, le fournisseur français formera une quinzaine de techniciens permanents qui constitueront le noyau initial de ses formateurs locaux. AprĂšs le bouclage du closing du montage financier, programmĂ© en juin prochain, Alstom embauchera 45 personnes qui interviendront sur le site.

Pour Alstom qui n’entend pas s’arrĂȘter lĂ , la « ferme Ă©olienne » d’Akhfenir constitue un  projet pilote Ă  la fois au Maroc et hors Europe. Sachant que son client, Nareva, envisage de doubler, dĂšs 2011, la capacitĂ© de ce parc Ă©olien, Alstom entend se positionner, en dĂ©montrant sur piĂšce l’étendue de son savoir-faire industriel et technologique. ParallĂšlement, Alstom Maroc prĂ©voit de faciliter l’accĂšs Ă  ces marchĂ©s, Ă  la fois aux entreprises sous-traitantes locales et Ă  ses fournisseurs europĂ©ens traditionnels. L’ambition affichĂ©e est de consolider sa prĂ©sence au Maroc pour en faire une plaque tournante rĂ©gionale, tout en contribuant Ă  l’émergence d’un tissu industriel domestique dont les pratiques sont alignĂ©es sur les standards internationaux. Des ambitions qui rappellent celles du groupe Safran dans le secteur aĂ©ronautique.

Mouna Kably

Areva T&D dans le giron d’Alstom          

Les autoritĂ©s françaises et europĂ©ennes viennent de donner le feu vert Ă  Alstom pour le rachat d’Areva T&D (transmission et distribution de l’électricitĂ©). L’opĂ©ration de transfert sera enclenchĂ©e aprĂšs l’accord des autoritĂ©s de la concurrence, attendu dans quelques semaines.

Areva T&D dĂ©tient au Maroc une part de marchĂ© consĂ©quente et couvre l’ensemble de la rĂ©gion de l’Afrique de l’Ouest. L’intĂ©gration de son activitĂ© transmission haute et trĂšs haute tension dans le pĂ©rimĂštre d’Alstom devrait profiter Ă  la fois Ă  l’ONE et aux grands clients. Elle permettra au groupe français d’offrir des solutions plus complĂštes pour faciliter l’optimisation du rĂ©seau et l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique.  Cette nouvelle activitĂ© permettra Ă  Alstom de se positionner sur des projets de taille plus rĂ©duite mais de façon plus rĂ©guliĂšre, tout en bĂ©nĂ©ficiant de l’effet d’entraĂźnement des grands projets.‹

Alstom en chiffres         

Alstom rĂ©alise des ventes de l’ordre de 19 milliards d’euros pour un effectif de 80 000 personnes dans deux secteurs d’activitĂ© : la gĂ©nĂ©ration d’énergie et le transport. A travers l’acquisition conjointe - avec Schneider - d’Areva T&D, Alstom investit un troisiĂšme mĂ©tier : la transmission d’énergie. Ses ventes devraient passer Ă  22 milliards d’euros pour un effectif global de 100 000 personnes. ‹


INTERVIEW


Thierry de Margerie, PDG d’Alstom Maroc
« Notre groupe privilĂ©gie les partenariats avec les entreprises locales »

Les centrales de Jorf Lasfar, d’AĂŻn Beni Mathar et d’Afourer
 Thierry de Margerie n’est pas Ă  son premier coup d’essai. Dans le transport, Alstom a tissĂ© un partenariat historique avec l’ONCF et a remportĂ© les marchĂ©s des tramways. Le PDG d’Alstom Maroc fait le point sur les projets que le groupe espĂšre dĂ©crocher.

En 2009/2010, Alstom Maroc a rĂ©ceptionnĂ© les commandes du parc Ă©olien d’Afinigh pour 100 millions d’euros et du tramway de Casablanca pour 140 millions d’euros auxquels s’ajoutent 15 millions d’euros au titre de ses prestations. En 2011, la filiale marocaine dĂ©crochera-t-elle le jackpot avec la centrale de Safi et le TGV ?

Vous venez de remporter votre premier contrat dans l’éolien au Maroc. Quels sont les projets dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©s par Alstom dans le domaine Ă©nergĂ©tique ?

THIERRY DE MARGERIE. L’éolien n’est qu’un des aspects de la participation d’Alstom Ă  l’énergie propre au Maroc. PrĂšs de la moitiĂ© de l’énergie hydroĂ©lectrique y est rĂ©alisĂ©e avec des Ă©quipements Alstom. Ainsi, la centrale hydroĂ©lectrique d’Afourer, la plus puissante et la plus prestigieuse du Royaume, est entrĂ©e en service en 2006, mais sa rĂ©ception dĂ©finitive a Ă©tĂ© effectuĂ©e en 2009. Son schĂ©ma de transfert d’énergie par pompage est unique au monde car basĂ© sur deux centrales en sĂ©rie, sans bassin intermĂ©diaire. Ce qui  permet Ă  l’ONE de moduler la production d’énergie Ă©lectrique selon la demande et d’optimiser le coĂ»t de revient du KWh. La centrale d’Afourer est donc un outil d’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique qui permet Ă  l’ONE de faire face aux fluctuations, Ă  la fois de la demande et de l’alimentation, via les Ă©oliennes.

Par ailleurs, nous assurons la partie « classique » de la centrale de Beni Mathar qui sera livrĂ©e en Ă©tĂ© 2010. Les turbines gaz sont dĂ©jĂ  opĂ©rationnelles. Reste la partie solaire qui sera livrĂ©e plus tard. Quant Ă  l’assemblage de la centrale, il est rĂ©alisĂ© par l’Espagnol Abener. ParallĂšlement, Alstom prend en charge la maintenance des centrales existantes comme celles de Jorf Lasfar et la rĂ©habilitation d’une tranche de la centrale de Mohammedia. Tout comme nous prĂ©voyons de proposer nos services Ă  la centrale d’AĂŻn Mathar.

Alstom est également présent dans le domaine géothermique. Quelles sont vos ambitions ?

En 2000, Alstom a construit l’importante centrale de Jorf Lasfar, un ouvrage trĂšs fiable qui reprĂ©sente entre 20 % et 25 % de la capacitĂ© Ă©lectrique nationale, parfois mĂȘme 30 %. Nous avons soumissionnĂ© Ă  l’appel d’offres pour son projet d’extension. Nous sommes en concurrence avec des opĂ©rateurs corĂ©ens et japonais. A l’issue de l’examen des offres actuellement en cours, le choix sera connu d’ici l’étĂ© prochain. Si Alstom est retenu, nous en ferons bĂ©nĂ©ficier un maximum d’entreprises locales, dans le domaine du gĂ©nie civil notamment.

Par ailleurs, la centrale de Safi programmĂ©e par l’ONE, d’une capacitĂ© de 1 350 MW, requiert un investissement de 2 milliards de dollars. Alstom a prĂ©sentĂ© son offre pour une livraison clĂ© en main, dans le cadre d’un concours lancĂ© par le maĂźtre d’ouvrage. Deux groupements ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s : d’un cĂŽtĂ©, Nareva, International Power et Alstom, de l’autre, EDF aux cĂŽtĂ©s de Datang et de fournisseurs chinois. A travers notre groupement, nous confirmons la soliditĂ© de notre partenariat avec Nareva. De plus, au regard de la taille du projet et des capitaux mis en jeu, il est nĂ©cessaire d’aller au-delĂ  du critĂšre de prix pour tenir compte de la fiabilitĂ© et du respect des dĂ©lais de livraison, sans oublier la sĂ©curitĂ© Ă©nergĂ©tique et environnementale.

Les offres ont Ă©tĂ© remises en mars et la dĂ©signation de l’adjudicataire par l’ONE est prĂ©vue durant le dernier trimestre de cette annĂ©e.

Dans quelle mesure avez-vous contribué au transfert de savoir-faire ?

Alstom est engagĂ© dans de grands projets avec une dimension Energie propre et privilĂ©gie le partenariat avec des entreprises locales et la formation de techniciens sur place. Au total, nous avons formĂ© une centaine de techniciens qualifiĂ©s pour assurer la maintenance de la centrale de Jorf Lasfar. Une quinzaine est en mesure d’intervenir partout dans le monde depuis le Maroc. Nous comptons Ă©galement sur une Ă©quipe permanente de 30 personnes pour assurer les prestations de services dans les diffĂ©rentes centrales.

OĂč en ĂȘtes-vous aujourd’hui dans le domaine du transport ferroviaire urbain et interurbain ?

Alstom est fournisseur et prestataire de l’ONCF depuis de nombreuses annĂ©es. Parmi nos derniĂšres rĂ©alisations, les travaux relatifs Ă  l’amĂ©lioration de la sĂ©curitĂ© du trafic et l’augmentation de sa densitĂ© pour accompagner la forte croissance du trafic Voyageurs observĂ©e ces derniĂšres annĂ©es. Les contrats conclus en 2007 ont portĂ© sur 20 locomotives de derniĂšre gĂ©nĂ©ration, pour un montant de 75 millions de dirhams. Leur livraison est prĂ©vue cette annĂ©e, aprĂšs la phase d’essai. AdaptĂ©es Ă  l’infrastructure existante, ces locomotives, Ă  la fois souples et puissantes, se prĂȘtent au transport Voyageurs et Fret. En attendant le lancement du TGV, elles pourront ĂȘtre utilisĂ©es sur la ligne de Tanger pour le transport Voyageurs, avant de basculer vers le transport Fret.

Le projet TGV avance-t-il ?  OĂč en est le montage financier ?

Le schĂ©ma de financement n’est pas encore bouclĂ© car toujours en attente de la confirmation de la quote-part de la BEI. Sinon, celles des Etats français et marocain sont confirmĂ©es. Pour rappel, l’Hexagone accompagne l’offre d’Alstom en accordant un financement concessionnel en termes de taux et de dĂ©lais de grĂące.

Par ailleurs, les Ă©tudes techniques rĂ©alisĂ©es avec l’appui de la SNCF sont longues et complexes car il faut veiller Ă  rĂ©server les sols sans que cela ne suscite de la spĂ©culation et fixer un modĂšle d’exploitation du train qui soit viable. Le protocole d’accord bilatĂ©ral prĂ©voit que le matĂ©riel roulant soit fourni par Alstom. Mais pour l’heure aucune commande ferme n’est encore passĂ©e. Il faut que le financement soit bouclĂ©, sans doute vers l’étĂ© prochain.

Alstom est Ă©galement bien avancĂ© sur les tramways de Rabat et Casablanca. Quel est l’échĂ©ancier  de ces deux programmes ?

Pour Rabat, Alstom a livrĂ© les rames en mars dernier et les derniĂšres livraisons sont prĂ©vues d’ici janvier 2011. DotĂ© d’un design original, ce tramway est un modĂšle de codĂ©veloppement avec l’Agence de l’amĂ©nagement du Bouregreg qui reflĂšte les spĂ©cificitĂ©s de la capitale. Il a portĂ© sur une commande formulĂ©e en 2007 pour un montant de 90 millions d’euros.

Celui de Casablanca requiert un investissement initial de 120 millions d’euros et Ă  terme, de 180 millions d’euros, compte tenu du coĂ»t de la maintenance. Il s’agit lĂ  de la commande la plus importante dans le monde qui soit passĂ©e en une seule fois. Sa mise en service est prĂ©vue pour 2012.

Propos recueillis par Mouna Kably

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