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Finance islamique, le Maroc fait sa rĂ©volution
actuel n° 122, vendredi 23 décembre 2011
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Alors que le PJD prend les commandes, toutes les parties, jadis rĂ©ticentes, s’y convertissent. Bank Al-Maghrib, le CDVM et le ministĂšre des Finances dĂ©couvrent les bienfaits des produits islamiques. Le mot n’est plus tabou.


Ce n’est pas un hasard si  Abelilah Benkirane tient particuliĂšrement au portefeuille des Finances. Ce n’est pas non plus un hasard s’il s’est empressĂ© de recevoir le top management de la Qatar International Islamic Bank avant mĂȘme la formation de son Ă©quipe gouvernementale.

C’est que le dossier relatif Ă  la finance islamique tient particuliĂšrement Ă  cƓur au PJD. Un modĂšle dĂ©jĂ  dĂ©fendu lorsqu’il Ă©tait dans l’opposition. Au point que ses Ă©lus avaient planchĂ©, dĂšs 2001, sur trois moutures d’un projet de loi ad hoc. Aujourd’hui, tous les ingrĂ©dients semblent rĂ©unis, tant sur le plan national qu’international, pour permettre une vĂ©ritable Ă©closion de la finance islamique au Maroc.

Force est de constater que, jusque-lĂ , ni les autoritĂ©s monĂ©taires ni les banques ne s’étaient montrĂ©es rĂ©ceptives, et ce, mĂȘme aprĂšs le feu vert donnĂ© par Bank Al-Maghrib (BAM)en 2007. « Avant 2006, c’est l’absence de volontĂ© politique qui a freinĂ© l’émergence de ces produits. En 2007, Bank Al-Maghrib, via une simple note de recommandation, a autorisĂ© les banques locales Ă  commercialiser les trois produits Ijara, Mourabaha et Moucharaqa », rappelle Ali Alami Idrissi, associĂ© fondateur du cabinet Optima Finance Consulting.

Depuis, aucun rĂ©el engouement n’a pourtant Ă©tĂ© relevĂ©. En rĂ©alitĂ©, le lancement de cette nouvelle offre a Ă©tĂ© ratĂ©, faute d’une communication ciblĂ©e et d’une formation de la force commerciale des banques, et en l’absence d’un dispositif fiscal incitatif.

MalgrĂ© ce ratage, l’encours global relatif aux produits « alternatifs » a atteint 900 millions de dirhams Ă  fin 2010, et ce en l’espace de trois ans. « Ce n’est pas Ă©norme, mais cela dĂ©note l’existence d’une demande latente. »

Reste qu’à fin 2011, BAM ne table plus que sur un encours de 800 millions de dirhams, aprĂšs l’arrĂȘt de la commercialisation par plusieurs banques de la place. Pour Najib Boulif, financier en chef du PJD et spĂ©cialiste de la finance islamique, il est temps de rattraper le retard.

« MĂȘme la Tunisie laĂŻque de Benali avait autorisĂ© l’implantation d’institutions et les pratiques financiĂšres islamiques. Aujourd’hui, le Maroc veut se positionner comme une plaque tournante de la rĂ©gion et sa stabilitĂ© politique et Ă©conomique est particuliĂšrement convoitĂ©e par les institutions financiĂšres du Moyen-Orient, » soutient-il.

Pour anticiper ces mutations, Bank Al-Maghrib s’apprĂȘte Ă  autoriser la commercialisation de deux nouveaux produits dĂ©diĂ©s au financement de l’entreprise sur lesquels ses Ă©quipes planchent depuis 2010. ParallĂšlement, BAM travaillerait sur la rĂ©glementation des Sukuks, certificats d’investissement conformes Ă  la charia.

Pour accompagner ces mutations, ses Ă©quipes ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de stages d’initiation. Le dernier en date a Ă©tĂ© coorganisĂ© fin octobre 2011 Ă  Casablanca par Bank Al-Maghrib et IFSB (Islamic Financial Services Board), l’équivalent du comitĂ© de BĂąle. BasĂ© en Malaisie, l’IFSB est chargĂ© d’édicter les rĂšgles prudentielles et les bonnes pratiques ainsi que la gestion du risque dans la finance islamique. Pour la premiĂšre fois, le workshop a connu la participation du Conseil des oulĂ©mas.

 

Plusieurs scénarios envisagés

Aujourd’hui, BAM serait quasiment prĂȘte. Reste Ă  se prononcer sur le systĂšme rĂ©glementaire qui servira de soubassement Ă  la finance islamique. La Banque centrale Ă©tudierait actuellement les diffĂ©rents scĂ©narios, avec le concours de la direction du TrĂ©sor et de la direction gĂ©nĂ©rale des ImpĂŽts (DGI).

« Le projet de loi proposĂ© en janvier 2011 suggĂšre un systĂšme bancaire et financier islamique indĂ©pendant qui cohabite avec le systĂšme financier conventionnel », prĂ©cise Boulif. Mais pour Alami Idrissi, un autre scĂ©nario pourrait ĂȘtre envisageable et serait tout aussi viable, Ă  savoir l’amendement de la loi bancaire de 2006. « Alors que la Malaisie a adoptĂ© une loi indĂ©pendante, DubaĂŻ et le KoweĂŻt ont, eux, optĂ© pour des amendements de leurs lois bancaires », prĂ©cise l’expert.

 

Un levier « formidable »

La Banque centrale n’est pas la seule Ă  rĂ©aliser un revirement de sa position Ă  l’égard de la finance islamique. Le CDVM a, comme par enchantement, Ă©mis en octobre dernier, un rapport dĂ©taillĂ© sur la finance islamique qu’il qualifie de levier « formidable » pour sĂ©duire les investisseurs des pays du Golfe.

De mĂȘme, le ministĂšre des Finances a envoyĂ© plusieurs dĂ©lĂ©gations en Turquie, au Moyen-Orient et en Malaisie pour s’imprĂ©gner du mode de fonctionnement de ce compartiment. « Il aurait fallu y penser dĂšs le 11-Septembre 2009, au moment du rapatriement massif des fonds arabes des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, et au lendemain de la flambĂ©e du cours du pĂ©trole.

Les rĂ©serves en devises de ces pays sont Ă©valuĂ©es Ă  plus de 5 000 milliards de dollars ! », relĂšve Idriss Alami qui se dĂ©sole de la rĂ©action tardive du Maroc, faute de vision stratĂ©gique. Face aux besoins Ă©normes du Royaume en financement des projets d’infrastructures, et aux ambitions affichĂ©es pour Casablanca Finance City, la finance islamique devient incontournable.

« Pour Ă©viter les dĂ©parts prĂ©cipitĂ©s des investisseurs arabes comme Sama DubaĂŻ, le systĂšme bancaire doit leur garantir des canaux de financement locaux halals », soutient l’expert en finance islamique.

De plus, le ministĂšre des Finances gagnerait Ă  initier, Ă  court terme, une Ă©mission test de Sukuks, Ă  la fois pour lever des fonds qui l’aideraient Ă  boucler son budget. Mais aussi et surtout pour envoyer un signal fort Ă  la communautĂ© financiĂšre islamique.

AprĂšs le Japon, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, la CorĂ©e s’apprĂȘte Ă  lancer sa premiĂšre Ă©mission. C’est dire si l’intĂ©rĂȘt de la communautĂ© financiĂšre internationale pour les Sukuks est vivace.

Mouna Kably & Khadija El Hassani

Les loupés du lancement


Si les produits alternatifs n’ont pas rĂ©ellement pris depuis 2007, c’est avant tout dĂ» Ă  l’absence de vision stratĂ©gique des banques qui ont nĂ©gligĂ© les aspect communication et marketing, la formation des ressources humaines et l’investissement dans un systĂšme d’information adĂ©quat.

 

A cela s’ajoute le coĂ»t « anormalement  » onĂ©reux de ces produits. « Les banques n’ont pas intĂ©grĂ© le fait que le client intĂ©ressĂ© par les produits islamiques  – car conformes Ă  ses convictions – est prĂȘt Ă  payer une prime pouvant atteindre 1,5%, mais pas 7%, comme cela a Ă©tĂ© le cas ! », dĂ©nonce Alami Idrissi qui soutient que l’offre des enseignes islamiques n’est pas, in fine, plus chĂšre que les produits conventionnels.

 

Autre faux pas : une fiscalitĂ© pĂ©nalisante du fait de la double taxation (double enregistrement du bien financĂ© par la banque et par l’acheteur final), et une TVA de 20% au lieu de 10% comme celle facturĂ©e sur les charges d’intĂ©rĂȘt. Il faudra attendre la loi de Finances 2010 pour que le tir soit rectifiĂ©. Les produits alternatifs ont Ă©tĂ© introduits au compte-gouttes, ce qui explique que la fiscalitĂ© n’a pas Ă©tĂ© neutre.  M.K.


Najib Boulif : « Il est temps d’accueillir les enseignes islamiques ! »

Une aubaine. A un moment oĂč le manque de liquiditĂ©s est criant, la finance islamique est prĂ©sentĂ©e par les pjdistes comme la planche de salut. Pour le financier attitrĂ© du parti de la lampe, il est temps de franchir le pas.

 

actuel : Quelles sont les grandes lignes de votre projet de loi présenté voici un an?

Najib Boulif : Le Maroc est l’un des rares pays arabes et musulmans qui n’ont pas autorisĂ© les institutions financiĂšres islamiques. MĂȘme la Tunisie « laĂŻque » de Ben Ali avait autorisĂ© ces pratiques. 

Il est urgent de rattraper notre retard et de faire du Maroc une plaque tournante de la finance islamique compte tenu de sa stabilitĂ©. Il Ă©tait donc important de prĂ©senter, en janvier 2011, une proposition de loi portant sur les institutions financiĂšres islamiques. 

Le projet traite de l’ensemble de la chaĂźne bancaire et financiĂšre, Ă  commencer par l’installation de la banque, son fonctionnement, ses pratiques et les opĂ©rations autorisĂ©es. Cette proposition se veut comme une loi parallĂšle Ă  la loi bancaire en vigueur. Ses bases fondamentales se concentrent sur l’économie rĂ©elle et les Ă©tablissements financiers ne se limitent pas Ă  l’intermĂ©diation financiĂšre mais contribuent au dĂ©veloppement.

 

Est-ce un systĂšme parallĂšle qui Ă©voluerait de maniĂšre autonome ?

Ce systĂšme bancaire et financier parallĂšle doit cohabiter avec le systĂšme actuel. Plusieurs alternatives peuvent ĂȘtre Ă©tudiĂ©es, soit la crĂ©ation d’une banque islamique Ă  part, soit la conversion d’une partie de la banque commerciale vers les pratiques bancaires islamiques.

Voire mĂȘme, la crĂ©ation d’« islamic windows », avec une comptabilitĂ© sĂ©parĂ©e comme c’est le cas de Dar Assafa, filiale d’Attijariwafa bank. La proposition de loi prĂ©voit des passerelles entre les deux systĂšmes.

Concernant l’offre de produits, le projet de texte prĂ©voit une trentaine de propositions, mais c’est Ă  la « chariaa Board » de chaque banque d’autoriser la pratique de toute activitĂ©, aprĂšs Ă©tude du dossier technique et procĂ©dural. Aucune restriction commerciale n’est prĂ©vue tant que les fondements de base sont respectĂ©s.

 

Avez-vous pensé au mode de refinancement de ce systÚme ?

Les possibilitĂ©s de refinancement sont nombreuses. On peut les rattacher Ă  des structures de refinancement Ă  crĂ©er qui suivraient la mĂȘme logique, ou introduire des rĂ©ajustements dans la loi bancaire, qui placeraient BAM au cƓur du systĂšme de refinancement des institutions islamiques. D’ailleurs, nous avons dĂ©posĂ© une proposition de loi parallĂšle allant dans ce sens.

 

Le wali de BAM a toujours exprimĂ© une rĂ©serve par rapport Ă  l’implantation d’enseignes Ă©trangĂšres islamiques. Va-t-il revoir sa position?

Les temps Ă©voluent, aprĂšs la crise de 2008 et le Printemps arabe. Ce qui augure un meilleur avenir pour la finance islamique au Maroc. MĂȘme Bank Al-Maghrib a organisĂ© des stages d’initiation pour son personnel et celui des banques locales.

De plus, le CDVM a Ă©mis une note sur une possible amĂ©lioration de la Bourse marocaine, si les produits financiers islamiques sont autorisĂ©s. Le patron du CFC de Casablanca a, lui aussi, souhaitĂ© l’introduction de ces produits pour attirer les excĂ©dents financiers du Moyen-Orient.

 Le moment est donc opportun pour lancer cette finance islamique au Maroc, tant attendue par les locaux et les Ă©trangers. En une semaine, nous avons eu la visite de trois grandes banques islamiques arabes prĂȘtes Ă  investir au Maroc et Ă  y installer des structures permanentes. L’on ne peut plus refuser de telles offres, au moment oĂč nous manquons de liquiditĂ©s et oĂč la crise est Ă  nouveau Ă  nos portes.

Propos recueillis par Khadija El Hassani 

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