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Assises de l’Industrie: Le plan Emergence prendra-t-il de l'Ă©lan
actuel n°41, samedi 3 avril 2010
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Avis partagĂ©s pour ce premier bilan d’étape. Des industriels jugent satisfaisantes l’approche et la mise en Ɠuvre du Pacte pour l’émergence industrielle. D’autres, plus sceptiques, prĂŽnent le wait and see.


 

***

Un an dĂ©jĂ . L’heure est au bilan du Pacte national pour l’émergence industrielle lancĂ© le 13 fĂ©vrier 2009. Ce plan d’action, qui intervient trois ans aprĂšs le Plan Emergence, rĂ©ussira-t-il lĂ  oĂč le premier a Ă©choué ? EprouvĂ©e par une conjoncture difficile, l’industrie marocaine retrouvera-t-elle, avec cette feuille de route, un nouveau souffle ? Autant de questions qui se posent avec acuitĂ© et qui ne manqueront pas de marquer les dĂ©bats lors des Assises de l’industrie, dont la premiĂšre Ă©dition se tient ce 7 avril Ă  Casablanca.

Ce rendez-vous exceptionnel doit non seulement faire le point sur les premiĂšres actions entreprises avec les diffĂ©rentes parties prenantes, mais il devrait aussi mesurer la mobilisation des acteurs publics et privĂ©s autour de la nouvelle feuille de route. Une occasion donc pour recadrer et rectifier le tir si nĂ©cessaire. « Cette premiĂšre annĂ©e a surtout Ă©tĂ© celle de l’opĂ©rationnalisation des chantiers et de la communication autour du Pacte pour l’émergence industrielle.

La concertation entre pouvoirs publics et secteur privĂ©, facilitĂ©e par les road shows du ministre de tutelle, a contribuĂ© Ă  mieux dĂ©finir les implications des diffĂ©rents intervenants, tout en identifiant et en ajustant les Ă©carts Ă©ventuels », prĂ©cise El Mostafa Sajid, prĂ©sident de l’Amith (association des textiliens). « Certains pourraient s’impatienter et se plaindre d’ĂȘtre Ă  peine en phase de communication et d’amorçage. Ce n’est pas mon cas. » A ses yeux, « le Pacte est comme un navire qui vient de quitter le port, et s’apprĂȘte Ă  entamer sa vitesse de croisiĂšre. Nous sommes tous lĂ  pour le mener Ă  bon port. »

Par ailleurs, le prĂ©sident de l’Amith prĂ©cise que « le road show Emergence du textile-habillement 2010 a mobilisĂ© environ 400 entreprises. Nous avons, Ă  travers cette initiative, promu ces programmes et identifiĂ© dans le dĂ©tail ceux dont elles souhaitent bĂ©nĂ©ficier. » MĂȘme son de cloche du cĂŽtĂ© de l’Association des mĂ©tiers de l’automobile (Amica). Ainsi, son vice-prĂ©sident, Mounir Abdelhaq, estime ce premier bilan globalement positif, notamment sur le plan de la communication, aspect crucial pour la sensibilisation et la mobilisation autour de cette stratĂ©gie.

Sortir l’industrie de sa torpeur

Avis que d’autres industriels sont loin de partager. Pour eux, il est temps de passer rĂ©ellement Ă  l’action afin de sortir l’industrie de sa torpeur. « La machine industrielle lourdement Ă©prouvĂ©e par la conjoncture difficile et malmenĂ©e rĂ©cemment par les intempĂ©ries ne peut plus attendre. Nous avons, du reste, perdu beaucoup de temps avec la premiĂšre vision », relĂšve un industriel. « D’ailleurs, rappelle-t-il, cinq annĂ©es aprĂšs l’élaboration de ce premier plan, le diagnostic de la compĂ©titivitĂ© du Maroc rĂ©alisĂ© par la Banque mondiale montre que le pays est toujours Ă  la traĂźne. » Un constat que les derniĂšres intempĂ©ries, en plombant l’activitĂ©, ne font qu’accentuer.

Ainsi, selon la derniĂšre enquĂȘte mensuelle de Bank Al-Maghrib, la production industrielle accuse une baisse nette. Plusieurs activitĂ©s dont l’agroalimentaire, les industries chimique et para-chimique, accusent un net ralentissement de la production au cours de ces premiers mois de l’annĂ©e. Idem pour le textile et cuir oĂč l’on diagnostique une quasi-stagnation de l’activitĂ©, avec comme corollaires directs, la baisse des ventes et le recul des commandes.

Ce qui explique l’impatience de certains industriels qui souhaitent que la dynamique de mise en Ɠuvre du Pacte Emergence soit accĂ©lĂ©rĂ©e. Ainsi, les textiliens estiment que « le traitement du volet logistique devrait ĂȘtre repris en main, notamment en ce qui concerne la libĂ©ralisation effective du transport maritime de marchandises ». De mĂȘme pour la lutte contre les pratiques de commerce dĂ©loyal et la sous-facturation Ă  l’importation qui a, selon eux, pris beaucoup de retard. « Le prĂ©judice de la concurrence dĂ©loyale est tellement important qu’il est, Ă  lui seul, Ă  l’origine de nombreuses fermetures d’entreprises, sans parler du manque Ă  gagner fiscal pour les recettes de l’Etat », fustige El Mostafa Sajid. Autre handicap Ă  pallier, le climat social dĂ©lĂ©tĂšre des entreprises opĂ©rant pour le marchĂ© intĂ©rieur et qui peut, parfois, prĂ©cipiter la fermeture de l’entreprise.

Coordination et harmonisation

Du cĂŽtĂ© des technologies de l’information, les opĂ©rateurs insistent, en particulier, sur la coordination et l’harmonisation des actions. En effet, l’on s’inquiĂšte en particulier de la faible articulation entre les diffĂ©rentes composantes, piliers du Pacte industriel, Ă  savoir l’innovation, le financement et l’accĂšs aux marchĂ©s. « Ces trois axes doivent fonctionner de concert pour un rĂ©sultat optimal », soutient Bachir Rachdi, prĂ©sident de l’Apebi et membre du Conseil national des technologies de l’information.

Par ailleurs, il pointe du doigt la multiplicitĂ© des dĂ©cideurs et/ou dĂ©partements impliquĂ©s, qui, couplĂ©e Ă  un dĂ©calage dans les conceptions et visions des diffĂ©rents intervenants, vient gripper la machine de rĂ©alisation. « Souvent les acteurs, censĂ©s mettre en Ɠuvre des actions, ne sont pas sensibilisĂ©s Ă  la stratĂ©gie gĂ©nĂ©rale. Ce qui se traduit par un ralentissement, voire des blocages, alors que les marchĂ©s existent et que les entreprises du secteur sont prĂȘtes Ă  les rĂ©aliser », fait remarquer Rachdi qui cite en exemple le cas du « e-gouvernement ». Ces pistes de recadrage interpellent Chami et ses Ă©quipes qui, avec les propositions des uns et des autres, auront sĂ»rement du pain sur la planche.

Khadija El Hassani

Des avancées timides

En 2009, neuf ministĂšres avaient signĂ©, avec le secteur privĂ© reprĂ©sentĂ© par la CGEM et le Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM), un contrat-programme comprenant 111 mesures visant Ă  repositionner le secteur industriel. Ce Plan nĂ©cessitera des fonds de l’ordre de 12,4 milliards dirhams, dont 34 % dĂ©diĂ©s Ă  la formation et aux ressources humaines et 24 % Ă  l’incitation Ă  l’investissement. Le tout devant permettre la crĂ©ation de 220 000 emplois, un volume supplĂ©mentaire d’exportations de 95 milliards de dirhams et 50 milliards de dirhams d’investissements privĂ©s dans l’activitĂ© industrielle.

Pour chaque secteur ont Ă©tĂ© dĂ©finies les incitations Ă  mettre en place, les besoins en formation, les infrastructures industrielles Ă  rĂ©aliser et la liste d’entreprises Ă©trangĂšres cibles Ă  dĂ©marcher dans l’immĂ©diat. ConcrĂštement, il s’agit de dĂ©velopper les mĂ©tiers mondiaux du Maroc (offshoring, aĂ©ronautique et spatial, automobile, agroalimentaire, textile
) Ă  travers un nouveau concept que sont les plateformes industrielles intĂ©grĂ©es (P2I), avec chacune une vocation spĂ©cifique. Sur les 22 plateformes industrielles intĂ©grĂ©es prĂ©vues, deux sont dĂ©jĂ  en chantier. Il s’agit de la City de KĂ©nitra sur 300 hectares et de l’aĂ©ropĂŽle de Nouacer sur 150 hectares.

 Sur le volet formation, facteur clĂ© du succĂšs du chantier de dĂ©veloppement des zones industrielles, les actions prioritaires sont identifiĂ©es. Elles concernent entre autres l’élaboration des plans de formation sectoriels et la crĂ©ation de l’Institut supĂ©rieur spĂ©cialisĂ© dans les mĂ©tiers de l’aĂ©ronautique par l’OFPPT, en partenariat avec le Groupement des industriels marocains aĂ©ronautique et spatial (Gimas).

La troisiĂšme action est relative Ă  la crĂ©ation de l’Ecole Centrale du Maroc par les dĂ©partements de l’Industrie et de l’Enseignement supĂ©rieur, en collaboration avec l’Ecole Centrale de Paris. Il va sans dire que pour un programme d’une telle envergure, il est encore tĂŽt pour Ă©mettre des Ă©valuations.

Des avancées timides

Ahmed Réda Chami : « La formation est en bonne voie »

Les premiĂšres assises de l’industrie se tiendront le 7 avril. Un an aprĂšs le lancement du Pacte Ă©mergence, le ministre de l’Industrie et du Commerce fait le bilan.

 Les chantiers dĂ©jĂ  opĂ©rationnels, d’autres en attente de lancement. Des mesures qui marchent, d’autres qui piĂ©tinent. Un an aprĂšs son lancement, le ministre de l’Industrie et du Commerce fait le point sur la mise en Ɠuvre du Pacte pour l’émergence industrielle, ses avancĂ©es et ses blocages.

ACTUEL : OĂč en est actuellement le Pacte pour l’émergence industrielle ?

AHMED REDA CHAMI : Certains chantiers sont bien avancĂ©s, d’autres un peu moins. Mais, globalement, le bilan est satisfaisant. Ainsi, concernant la compĂ©titivitĂ© des entreprises, les outils d’accompagnement prĂ©vus sont dĂ©jĂ  opĂ©rationnels. C’est le cas d’Imtiaz, Moussanada ou le fonds de garantie pour le capital-risque qui sont opĂ©rationnels. Reste le fonds public-privĂ© qui devrait ĂȘtre lancĂ© en juin prochain. Le chantier formation est Ă©galement sur la bonne voie.

 Les besoins sont identifiĂ©s en concertation avec les diffĂ©rentes fĂ©dĂ©rations et associations professionnelles et les capacitĂ©s existantes dĂ©terminĂ©es avec l’Enseignement supĂ©rieur et la Formation professionnelle. Maintenant, l’idĂ©e est d’amorcer les formations nĂ©cessaires dĂšs la rentrĂ©e prochaine pour pouvoir accompagner les demandes du plan Emergence. MĂȘme constat pour les plateformes industrielles intĂ©grĂ©es (P2I).

 Nous sommes dans les dĂ©lais de phasage annoncĂ©s pour le lancement des 22 infrastructures prĂ©vues. Seule la P2I de Casablanca accuse un retard en raison du changement du plan d’amĂ©nagement du Grand Casablanca. En effet, le  foncier identifiĂ© a vu sa vocation changer, il fallait donc en trouver un autre. Chose faite depuis un mois. Il y a eu du retard Ă©galement dans la mise en place de l’Agence de dĂ©veloppement des investissements (Amdi).

Certains métiers mondiaux du Maroc (MMM) accusent aussi du retard


Globalement, l’aĂ©ronautique, l’automobile et l’offshoring marchent bien. En revanche, l’électronique traĂźne un peu. Mais, la signature rĂ©cente avec Lear Corporation nous donne de l’élan pour aller plus vite. C’est aussi le cas dans le textile avec le retard de la tarification douaniĂšre. De mĂȘme sur la partie FIT (finissage, impression, teinturerie) qui reste peu dĂ©veloppĂ©e au Maroc. Cela dit, le Pacte apporte une nouveautĂ© en mettant l’accent aussi sur le marchĂ© local contrairement Ă  ce qui se faisait dans le passĂ© oĂč l’on privilĂ©giait l’export. Des actions sont ainsi lancĂ©es pour dĂ©velopper la distribution moderne. Dans ce sens, nous Ă©tudions le financement d’un important projet Ă  travers Imtiaz.

Finalement, oĂč se situent les blocages ?

Essentiellement au niveau des procĂ©dures administratives internes. MalgrĂ© la bonne volontĂ© de tout un chacun, les procĂ©dures sont trĂšs lourdes et nous font perdre beaucoup de temps. Un rĂ©-ingĂ©niering des processus internes de l’administration serait nĂ©cessaire pour les simplifier.

 Des mĂ©tallurgistes exclus de la stratĂ©gie Emergence cherchent Ă  se positionner. Quelle chance ont-ils d’ĂȘtre intĂ©grĂ©s aujourd’hui?

Il n’y a pas de raison pour qu’ils se sentent exclus. Certes, l’activitĂ© n’est pas regroupĂ©e aujourd’hui parmi les mĂ©tiers mondiaux du Maroc et, Ă  ce titre, les mĂ©tallurgistes ne peuvent bĂ©nĂ©ficier des aides Ă  l’investissement qui profitent Ă  l’aĂ©ronautique, l’automobile et l’offshoring. Mais, comme tout autre industriel, ils peuvent profiter des autres mesures du Pacte. Tout mĂ©tallurgiste qui souhaite par exemple exporter peut s’implanter dans une zone franche et bĂ©nĂ©ficier d’incitations fiscales. Et la liste des MMM n’est pas figĂ©e. D’ailleurs, en ce moment, nous Ă©tudions la possibilitĂ© d’intĂ©grer deux autres secteurs : la chimie-parachimie et l’industrie pharmaceutique. Si jamais, la dĂ©cision est prise, des outils spĂ©cifiques seront dĂ©finis pour ces secteurs.

Propos recueillis par  Khadija El Hassani

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