EditoNouvelle GénérationDossierEconomiePolitiqueSociétéTendances & CulturePortraitBdVDiaporamaArchives
 
Follow actuel_maroc on Twitter
Follow actuel_maroc on Twitter
Fondations d’entreprises : Une charitĂ© pas toujours bien ord 
Actuel n°81, vendredi 18 février 2011
| More

L’action philanthropique des entreprises gagne du terrain. Mais le cadre lĂ©gislatif pĂšche par plusieurs zones d’ombre. EnquĂȘte sur une activitĂ© en forte croissance et Ă  haut risque.


***

En temps de crise, les entreprises examinent leurs engagements de dĂ©penses Ă  la loupe. Et les Ɠuvres sociales – comme les fondations, publiques et privĂ©es – peuvent faire l’objet d’une analyse critique, dĂ©bouchant parfois sur une remise en cause partielle de ces engagements.

Les entreprises marocaines semblent toutefois rĂ©ussir, tant bien que mal, Ă  concilier business et gĂ©nĂ©rositĂ©. En tĂ©moigne le nombre croissant d’actions de mĂ©cĂ©nat et le foisonnement de fondations d’entreprises Ă  vocation humanitaire, culturelle, sportive et plus rĂ©cemment, de dĂ©veloppement durable.

Si les AmĂ©ricains ont leurs Bill Gates et Warren Buffet, et les EuropĂ©ens, leurs Alain-Dominique Perrin (patron retraitĂ© du Groupe Cartier) ou Ariane Rothschild, de la cĂ©lĂšbre banque d’affaires, le Maroc, lui aussi, a ses bienfaiteurs de renom.

Le Royaume peut ainsi se targuer d’avoir ses Miloud ChaĂąbi, Ghali Berrada ou encore Alami Lazraq. Autant de businessmen qui ont rĂ©ussi d’abord Ă  faire prospĂ©rer leurs affaires avant de s’engager, via leur fondation privĂ©e, Ă  restituer une partie de leur patrimoine Ă  la sociĂ©tĂ©, « en guise de reconnaissance ».

La philanthropie commence à peine à se professionnaliser. Et les actions ponctuelles, souvent anonymes, parfois teintées de paternalisme, commencent à céder la place à des pratiques moins empiriques, calquées sur les modÚles occidentaux.

Reste que ces structures ne sont toujours pas tenues, par la loi, de certifier leurs comptes, Ă  l’exception des quelques fondations bĂ©nĂ©ficiant du statut d’utilitĂ© publique. Un manquement qui peut laisser planer le doute sur la sincĂ©ritĂ© de leurs dĂ©clarations. « Il faut tout de mĂȘme garder Ă  l’esprit que les fondations d’entreprises sont relativement rĂ©centes au Maroc.

Les plus anciennes datent seulement de quelques dĂ©cennies », tempĂšre Abdelmounaim Faouzi, du cabinet Capital Consulting. Toutefois, quelques scandales rapidement Ă©touffĂ©s ont dĂ©jĂ  surgi ici et lĂ , jetant le discrĂ©dit tout Ă  la fois sur les structures, les gĂ©rants et les donateurs
 Tout le monde a encore Ă  l’esprit l’affaire du dĂ©tournement de dons et de malversations survenue en 1996 au sein de l’Amicale marocaine des handicapĂ©s (AMH) classĂ©e, pourtant, d’utilitĂ© publique.

Plus rĂ©cemment, en 2005, l’association musulmane de bienfaisance de AĂŻn Chock a suscitĂ© la colĂšre royale suite Ă  la dilapidation des subventions publiques et aux dĂ©tournements de dons privĂ©s. Le procĂšs est toujours en cours.

C’est dire la gravitĂ© des risques qui planent sur de telles structures Ă  but non lucratif et l’urgence de mettre en place un cadre lĂ©gal adaptĂ©. Mais les groupes privĂ©s comme les banques n’ont pas attendu ce rĂ©amĂ©nagement lĂ©gislatif pour lancer leurs propres fondations et promouvoir leur image d’entreprises citoyennes.

DĂšs les annĂ©es 80, l’une des premiĂšres structures indĂ©pendantes, dotĂ©es de ressources humaines qualifiĂ©es, voit le jour : la fondation Banque Populaire pour l’éducation et la culture, actuellement dirigĂ©e par Mustapha Bidouj.

Sans oublier le rĂŽle dĂ©terminant de certains entrepreneurs privĂ©s comme Miloud ChaĂąbi qui, depuis 1965 dĂ©jĂ , apporte, Ă  travers sa fondation, un soutien aux Ă©tudiants en mettant Ă  leur disposition des citĂ©s universitaires et autres infrastructures Ă©ducatives. « Ce volet tient Ă  cƓur Ă  notre pĂšre qui en a fait son cheval de bataille depuis sa rĂ©ussite dans les affaires », observe l’un des fils ChaĂąbi.

Jusque-lĂ , l’ensemble de ces initiatives se dĂ©roulait dans la plus grande discrĂ©tion, les chefs d’entreprise n’ayant pas pris conscience de l’impact rĂ©el de la communication autour de ces actions citoyennes.

Ce n’est qu’au dĂ©but des annĂ©es 90, que d’autres banques et groupes industriels emboĂźtent le pas Ă  l’homme d’affaires autodidacte et lancent, tambour battant, leurs fondations.

Parmi les domaines de prĂ©dilection, la promotion de l’art et de la culture, l’humanitaire et le social. Le secteur emprunte un nouveau tournant Ă  la fin de la dĂ©cennie.

La fondation Banque Populaire pour la crĂ©ation d’entreprises et l’auto-emploi voit le jour. « Celle-ci tente, pour la premiĂšre fois au Maroc, d’apporter une rĂ©ponse concrĂšte Ă  la problĂ©matique du chĂŽmage, aux cĂŽtĂ©s des pouvoirs publics. »

C’est la pĂ©riode faste de Conseil national de la jeunesse et de l’avenir (CNJA), initiative lancĂ©e avec la bĂ©nĂ©diction de Hassan II pour apporter un soutien aux jeunes dĂ©sireux de lancer leur projet d’entreprise. « En premiĂšre ligne, la banque publique au cheval donne un gros coup de pouce Ă  cette action d’envergure nationale », se rappelle Bidouj.

ConcrĂštement, la fondation BP pour la crĂ©ation d’entreprises et l’auto-emploi assiste les jeunes dans l’élaboration des business plans, le suivi post-crĂ©ation et la crĂ©ation d’incubateurs en partenariat avec l’école MohammĂ©dia des IngĂ©nieurs. Le ton est donnĂ© bien que les rĂ©sultats restent mitigĂ©s.

DĂšs lors, d’autres groupes et entreprises privĂ©s entament une diversification de leur action de mĂ©cĂ©nat pour mieux Ă©pouser les attentes de la sociĂ©tĂ© et se mettre en avant en vue d’amĂ©liorer leur image. « On commence alors Ă  mesurer le vĂ©ritable impact de la communication autour de ces actions qui, au dĂ©part, Ă©taient dĂ©sintĂ©ressĂ©es », analyse Rafik Zerrad, consultant senior au cabinet El Jerari Audit et Conseil.

Avec le nouveau rĂšgne, les programmes de lutte contre la pauvretĂ© s’enchaĂźnent et marquent une nouvelle Ăšre pour le mĂ©cĂ©nat d’entreprise.

 

Nouvelle génération

Plusieurs associations et fondations s’empressent d’emprunter cette voie en rĂ©orientant leur action vers le microcrĂ©dit notamment. S’ensuit alors une nouvelle gĂ©nĂ©ration de fondations – 13 au total – qui auront pour mission de promouvoir des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus en facilitant l’accĂšs au microfinancement.

L’exemple de la dĂ©funte association Zakoura lancĂ©e par le publicitaire Noureddine Ayouch est emblĂ©matique. En l’espace de quelques annĂ©es, Zakoura se dĂ©veloppe Ă  grande vitesse. « Mais les structures de gestion ne rĂ©ussissent pas Ă  suivre la mĂȘme cadence », se rappelle Bidouj.

Victime de son succĂšs, l’association triple ses fonds, Ă©tend l’éventail de sa clientĂšle, mais ses procĂ©dures de gestion, son dispositif de contrĂŽle interne et de suivi sur le terrain sont dĂ©passĂ©s.

L’accumulation des impayĂ©s dĂ©clenche une crise qui sera fatale Ă  Zakoura et prĂ©cipitera son absorption par la fondation Banque Populaire pour le microcrĂ©dit. CrĂ©Ă©e fin 90, cette derniĂšre a, au contraire, bĂ©nĂ©ficiĂ©, grĂące Ă  son adossement Ă  la banque, d’un systĂšme de gestion adaptĂ© et du savoir-faire du groupe. « Des procĂ©dures et processus de gouvernance plus rigoureux ont permis Ă  la fondation BP de mieux s’en tirer », confie Bidouj. Reste que l’activitĂ© du microcrĂ©dit doit encore parfaire son apprentissage et se restructurer. La rĂ©flexion est engagĂ©e.

Plus globalement, et malgrĂ© le nombre croissant des fondations d’entreprises et l’élargissement de leur spectre d’intervention, les pratiques de gouvernance ne sont pas encore, Ă  l’instar des fondations occidentales, rodĂ©es Ă  des mĂ©thodes de management modernes.

De plus, le cadre lĂ©gislatif dans lequel Ă©voluent les fondations n’est toujours pas clarifiĂ©. Pourtant, au regard des quelques scandales qui Ă©claboussent ces institutions un peu partout dans le monde et plus accessoirement au Maroc, les pouvoirs publics seraient bien inspirĂ©s de mettre, d’urgence, de l’ordre dans ce secteur encore embryonnaire.

Khadija El Hassani & Mouna Kably

Utilité publique : le parcours du combattant

Ultime reconnaissance de l’intĂ©rĂȘt et des efforts d’une association ou fondation, le statut d’utilitĂ© publique est trĂšs convoitĂ©. Et pour cause, il permet d’ouvrir les vannes de la collecte de ressources financiĂšres. Mais, Ă  en croire des militants associatifs, dĂ©crocher ce statut est une vĂ©ritable prouesse.

Bien que simplifiĂ©e, la procĂ©dure d’accession Ă  ce « label » n’a pas pour autant Ă©tĂ© facilitĂ©e. « C’est incomprĂ©hensible. Alors que certaines associations l’obtiennent sans difficultĂ©, parfois mĂȘme dĂšs l’engagement de la demande, d’autres l’attendent en vain durant plusieurs annĂ©es », s’indigne l’un des fils ChaĂąbi.

Il cite en exemple, le cas de la Fondation Miloud ChaĂąbi qui attend cette reconnaissance depuis prĂšs de 40 ans ! Est ainsi pointĂ© du doigt, le « manque de transparence et d’objectivité » qui entoure la procĂ©dure. Celle-ci compte plusieurs Ă©tapes et de multiples acteurs comme la prĂ©fecture, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du gouvernement (SGG) ainsi que les diffĂ©rents dĂ©partements ministĂ©riels concernĂ©s par le secteur d’intervention de l’association.

Au final, c’est au Premier ministre que revient la dĂ©cision. Aujourd’hui, le site du SGG dĂ©nombre 185 associations reconnues d’utilitĂ© publique. Insuffisant, s’indignent des militants associatifs qui attendent toujours cette fameuse reconnaissance.

K.E.H.

Les failles de la transparence

Le systĂšme actuel prĂ©sente une faille qui ouvre la voie Ă  tous les dĂ©rapages : Ă  l’exception des fondations reconnues d’utilitĂ© publique qui sont tenues de dĂ©signer un expert comptable pour certifier leurs Ă©critures, les autres structures ne sont soumises Ă  aucun contrĂŽle externe.

« En l’absence d’obligation de certifier leurs comptes, l’on peut se demander si ceux-ci reflĂštent la rĂ©alitĂ© de l’activitĂ© de la fondation  », font remarquer quelques experts interrogĂ©s. Ă  noter que les fondations bĂ©nĂ©ficiaires de subventions publiques sont, elles, tenues de rendre compte Ă  l’organisme donateur en soumettant leur budget Ă  un contrĂŽle, surtout quand le donateur n’est pas qualifiĂ© pour certifier les comptes.

« Toutes les autres fondations, qui ne bĂ©nĂ©ficient pas de subventions et qui ne sont pas d’utilitĂ© publique, fonctionnent sur la base de cotisations et n’ont aucune obligation de certifier leurs comptes », prĂ©cise AbdelmounaĂŻm Faouzi, directeur associĂ© de Capital Consulting.

Autre faiblesse du dispositif, l’entreprise et sa fondation Ă©tant deux personnalitĂ©s juridiques distinctes, l’expert comptable vĂ©rifie les dons octroyĂ©s par la sociĂ©tĂ©, sans ĂȘtre habilitĂ© Ă  contrĂŽler l’utilisation de ces fonds.

Seules celles qui bĂ©nĂ©ficient de dons Ă©manant de bailleurs de fonds internationaux sont tenues de certifier leurs comptes et ce, mĂȘme en l’absence d’obligation lĂ©gale.

Par ailleurs, les fondations sont exonĂ©rĂ©es uniquement sur les activitĂ©s liĂ©es Ă  leur objet inscrit dans leur statut. Bon nombre d’entre elles investissent dans des activitĂ©s lucratives gĂ©nĂ©ratrices de revenus supplĂ©mentaires qui devraient ĂȘtre imposables.

Or, l’administration fiscale n’a, Ă  ce jour, jamais initiĂ© de contrĂŽle de ces activitĂ©s.

Pour rĂ©glementer ce secteur,  un dispositif de supervision des fondations basĂ© sur la certification  des comptes semble incontournable.

« Il n’est pas normal que les fondations bĂ©nĂ©ficient d’exonĂ©ration fiscale sans garantir la transparence de leur compte. ExonĂ©ration fiscale n’est pas synonyme de dispense de dĂ©claration fiscale ni de prĂ©sentation transparente des comptes ! »

Encore faut-il rĂ©amĂ©nager la loi puis sensibiliser  les gĂ©rants de fondations sur la nĂ©cessitĂ© de certifier leurs comptes  par des experts comptables.  Vaste programme. n M.K.

 

L’enjeu fiscal des fondations

Pour contribuer Ă  l’amĂ©lioration du climat social au sein de l’entreprise, les fondations bĂ©nĂ©ficient d’une batterie d’exonĂ©rations fiscales qui attisent bien des convoitises. CĂ©lĂšbres pour leurs Ɠuvres sociales, les entreprises publiques, comme Royal Air Maroc, l’ONE, l’OCP ou encore l’ODEP ainsi que la plupart des banques de la place, ont la possibilitĂ© d’y affecter jusqu’à 2 ‰ de leur chiffre d’affaires hors taxe non plafonnĂ©.

De plus, les dons accordĂ©s Ă  ces Ɠuvres sociales sont dĂ©ductibles de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s. Quant aux avantages octroyĂ©s exclusivement aux salariĂ©s (soins mĂ©dicaux, prĂȘts sociaux, colonies de vacances), ils ne sont pas soumis Ă  l’impĂŽt sur le revenu.

Toutefois, le problĂšme de la transparence de la gestion des Ɠuvres sociales reste posĂ©. Ce qui est Ă  l’origine de la gestion dĂ©faillante du patrimoine immobilier du ComitĂ© des Ɠuvres sociales de l’ONE et de l’ardoise laissĂ©e auprĂšs du CIH (cf. actuel n°67).

Hormis les Ɠuvres sociales, les entreprises dĂ©sireuses de vĂ©hiculer une image citoyenne, soucieuses de l’environnement ou de la lutte contre l’analphabĂ©tisme optent pour la crĂ©ation d’une fondation.  Â«â€‰La fondation devient alors le support privilĂ©giĂ© d’une publicitĂ© dĂ©guisĂ©e de la sociĂ©té », relĂšve Rafik Zerrad, consultant senior du cabinet El Jerari Audit & Conseil.

ConcrĂštement, celle-ci octroie Ă  sa fondation, des dons qui sont dĂ©ductibles de l’IS, Ă  condition de justifier la contrepartie de ce don par une facture dĂ©livrĂ©e par la fondation. « Lors d’une opĂ©ration de sponsoring par exemple, la fondation s’engage Ă  citer toutes les entreprises sponsors. Pour profiter de la dĂ©ductibilitĂ© de l’IS, l’entreprise doit prouver que cette charge entre dans son exploitation en prĂ©sentant une facture de la fondation. »

Il faut donc prouver l’existence d’une contrepartie de ce don. De mĂȘme, la fondation est tenue de justifier la contribution de l’entreprise. « En clair, s’il s’agit d’un don pur et simple, sans contrepartie, la charge n’est pas dĂ©ductible de l’IS car l’objet initial de l’entreprise est, non pas d’octroyer des dons, mais de rĂ©aliser des profits ! » soutient le consultant.

Par ailleurs, si la plupart des fondations se battent pour dĂ©crocher le statut d’utilitĂ© publique, c’est que ce statut leur permet d’offrir une panoplie de prestations en faveur de personnes autres que les salariĂ©s des entreprises et surtout, de bĂ©nĂ©ficier d’un montant illimitĂ© de dons des entreprises, dĂ©ductibles de l’IS.

Mais ce statut est accordĂ© par dĂ©cret ministĂ©riel (Affaires sociales) Ă  l’issue d’une procĂ©dure lourde et complexe qui frustre bon nombre de candidats.

M.K.

 

| More
Archives Economie
N°173 : Transport Maman, j’ai pris le tramway  
N°172 : Comptes spĂ©ciaux du TrĂ©sor 
N°171 : CAFC : Fin d’une rĂ©publique bananiĂšre  
N°170 : DĂ©lais de paiement : Rien n’a changĂ© 
actuel N°169 : Open Sea : Sauve qui peut  
N°168 : Achoura : Un business explosif  
N°167 : Logement social : Le plaidoyer des promoteurs  
N°166 : Projet de budget 2013 : Hold-up sur la classe moyenne  
N°164/165 : Tourisme : SaĂŻdia, douze mois pour sauver la station  
N°163 : Tramway : Deux mois pour tout rĂ©gler !  
N°162 : Interview Patrick Raleigh : AssociĂ© Ă  l’agence de notation Standard & Poor’s
N°161 : Emploi : Ces entreprises qui recrutent  
N°160 : Deux-roues Les industriels dĂ©noncent l’anarchie du marché   
N°159 : AWB, BMCE Bank, BCP : Les enjeux d’une stratĂ©gie africaine  
N°158 : Sous-traitance : Les nouveaux mĂ©tiers rĂ©sistent  
N°157 : RAM : La politique du mĂ©pris 
N°155 : MĂ©dicaments : Les pharmaciens dĂ©noncent une baisse arbitraire
N°154 : La Samir au pied du mur 
N°152 : Tombolas : entre lĂ©galitĂ© et arnaques 
N°150 : Biens immobiliers : Les Marocains misent sur l’Europe  
N°149 : Affaire CIH : D’autres tĂȘtes vont tomber 
N°148 : Danone prend le contrĂŽle de Centrale LaitiĂšre 
N°147 : Affaire Ibrahimi : Le milieu des affaires sous le choc  
N°146 : Comarit : Le transit de la derniĂšre chance 
N°145 : Environnement des affaires : Tadouira, un sport national  
N°144 : Saison estivale : Les opĂ©rateurs anticipent le Ramadan  
N°143 : LiquiditĂ©s : banques et entreprises dans l’impasse
N°142 : Nador West Med  Black-out total sur le projet
N°141 : Maroc-France Le patronat craint plus la crise que Hollande
N°140 : Climat social :  Benkirane sur le qui-vive
N°139 : Casablanca Les grands chantiers sur les rails
N°138 : TGV : L’impossible dĂ©bat
N°137 : Tourisme:  Une saison ratĂ©e
N°136 : SĂ©cheresse L’impasse des agriculteurs
N°135 : Cour des comptes  Royal Air Maroc sur la sellette
N°134 : Lesieur Cristal   Les dessous d’une opĂ©ration stratĂ©gique
N°133 : Tourisme :   Le rĂȘve allemand du Maroc
N°132 : Casablanca Finance City  
N°131 : Affaire CNSS El Haddaoui remet les pendules Ă  l'heure
N°130 : Mohamed Najib Boulif  L’Etat ne peut plus payer les erreurs de gestion passĂ©es
N°129 : EnchĂšres publiques  Des ventes pas si publiques !
N°128 : CIH et Banque Postale  "Pas de rapprochement dans l'immĂ©diat"
N°127 : Intelligence Ă©conomique  Le marchĂ© prend forme
N°126 : PiĂšces automobiles  Le marchĂ© de l'occasion flambe
N°125 : CAN 2012,   omerta sur l’argent du foot
N°124 : Morocco Mall  Les petits commerces imperturbables
N°123 : Budget 2012,   Baraka au feu
N° 122 : Finance islamique,  le Maroc fait sa rĂ©volution
N°121 : Smig,   le salaire de la peur
N° 120 : IntĂ©gration Ă©conomique :   Le Maghreb s’active
N°119 : Yassir Zenagui,  Nous a vons approchĂ© d’autres fonds souverains en Chine...
N°118 : Industrie pharmaceutique :  Maroc Innovation SantĂ© veut plaider non coupable
N°117 : e-commerce :   EnchĂšres inversĂ©es Le Net, terrain fertile en arnaques
N°116 : Finances :  des primes sous haute tension
N°115 : Contrefaçon :  Encore un accord de plus
N°114 : DĂ©chets mĂ©nagers   Une bataille sur fond de campagne Ă©lectorale
N°113 : Chimicolor  La fin d’une lĂ©gende
N°112 : CNSS  La vieille dame poursuit sa mue
N°112 : Assurance maladie obligatoire  Un pas en avant, deux pas en arriĂšre
N°111 : Interview Amine Kandil, directeur gĂ©nĂ©ral du groupe Charaf-fertima
N°110 : Industrie touristique  Destination Afrique
N°110 : Interview, Philippe Doizelet  La formation, le maillon faible
N° 109 : L’OCE dans la tourmente 
N°108 : eFloussy Wafacash au secours des franchisĂ©s  
N°107 : Finances publiques Le budget 2012 otage des Ă©lections  
N° 106 : Crise Ă©conomique Comment s’en sortent les entreprises au Maroc
N° 104/105 : Tabac La libĂ©ralisation en danger 
N°103 : Plan solaire Les Français se positionnent  
actuel 102 : Interview Azelarab Benjelloun  
actuel 102 : AmĂ©nagement Casablanca Scandale de la corniche, saison 2  
actuel 101 : L’aprĂšs Lydec : Pas de relĂšve Ă  l’horizon  
N°100 : Interview Mohamed Elmandjra, DG de MĂ©ditel 
N°99 : Coordinations Les nouveaux syndicats  
N° 98 : A quoi ressemblera notre TGV 
N° 97 : La parole aux patrons 
N° 97 : La PME, entre le marteau et l’enclume 
N° 96 : Piratage et contrefaçon : L’heure du grand mĂ©nage a sonnĂ©  
N° 95 : DĂ©taxe : Un coup d’épĂ©e dans l’eau  
Actuel n°94 : La CGEM vend son label 
N°93 : MeknĂšs Un salon sous le signe de la diversitĂ©  
Actuel n°92 : Produits du terroir cherchent distributeurs 
Actuel n°91 : Rapport de la Cour des comptes : La gabegie de la gestion dĂ©lĂ©guĂ©e
Actuel n°90 : Yasmine Lahlou Filali : Une pharmacienne stratĂšge  
Actuel n°89 : Dialogue social : Bienvenue au moussem 
Actuel n°88 : Privatisation : On racle les fonds de tiroir 
Actuel n°87 : Morocco is back 
Actuel n°86 : Le Maroc, objet de toutes les attentions 
Actuel n°85 : La Libye a beaucoup promis mais peu rĂ©alisĂ©  
Actuel n°84 : Textile : les bons de commande dĂ©filent 
Actuel n°83 : Bancarisation, financement des PME
 Les banques françaises se jettent Ă  l’eau
Actuel n°82 : Smartphones Nokia veut sa part du gĂąteau
Actuel n°81 : Fondations d’entreprises : Une charitĂ© pas toujours bien ord 
Actuel N°72 : Al Omrane Les enjeux d’ une succession 
Actuel n°69-70 : Agroalimentaire : au pays du burger 
Actuel n°68 : Inondations Ă  Tanger : les industriels en alerte 
Actuel n°67 : Le Maroc solaire en marche 
Actuel n°66 : Grippe A H1N1,  mais oĂč est passĂ© le stock de vaccins ?
Actuel n°65 : SaĂąd Zouak, un Marocain vert Ă  New York 
Actuel n°64 : Alliances,  cap sur le logement social
Actuel n°63 : CNIA Saada en Bourse : le marchĂ© s’impatiente 
Actuel n°62 : Interview d'Abdellatif Jouahri, gouverneur de Bank Al-Maghrib
Actuel n°61 : MalĂ©diction des villes nouvelles Nouveau bras de fer Ă  Sahel-Lakhyayta
Actuel n°60 : Rahal, l’insatiable appĂ©tit du traiteur des rois
N°59 : Gouvernement : rentrĂ©e sur la corde raide 
N°58 : Entretien avec Bruno Joubert,  ambassadeur de France Ă  Rabat
N°57 : Centres d’appels, pourquoi la France s’attaque aux dĂ©localisations
N°56 : De nouvelles aventures pour Sindibad by Walibi 
N°55 : La passion partagĂ©e des Kouhen 
N°54 : Les MRE au rĂ©gime sec 
N°53 : Sondages d’opinion La foire aux questions
N°52 : Tata, tes oasis foutent le camp ! 
N°51 : Tapis marocains...  made in China !
N°50 : L'UPM sauvĂ©e par les fonds de financement 
N°49 : Smap Immo Paris,  les MRE sĂ©duits
N°48 : Marina de Casablanca  Un « petit Manhattan » Ă  l’horizon
N°47 : Crise de l’Euro :  Le Maroc Ă©pargnĂ©... pour l'instant
N°46 : Du rififi chez les distributeurs MĂ©ditel 
N°45 : RĂ©forme des retraites :  Ce n’est pas gagné !
N°44 : Alstom prend pied dans l’éolien 
N°43 : Notaires,  une loi pour Ă©viter les arnaques
N°42 : Almazar  sur les chapeaux de roue
N°41 : Assises de l’Industrie: Le plan Emergence prendra-t-il de l'Ă©lan
N°40 : Yassir Zenagui, La success story d’un trader
N°39 : PME-Banques:  Un dialogue de sourds qui s’éternise
N°38 : Les belles promesses de LaĂąyoune 
N°37 : Khalid Cheddadi La CIMR parie sur la e-retraite
N°36 : CrĂ©dit Agricole du Maroc, Vert Ă  tout prix
N°35 : Alami Lazrak Â« Le projet Amwaj nous intĂ©resse »
N°34 : CDG-CIH Une alliance en bĂ©ton
N°33 : Les nouveaux appĂ©tits d'Upline 
N°32 : Airbus afïŹche ses ambitions au Maroc 
N°31 : Faux billets Tour de vis de Banque Al-Maghrib
 
 
actuel 2010 Réalisation - xclic
A propos Nous contacter