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Alami Lazrak Â« Le projet Amwaj nous intĂ©resse »
actuel n°35, samedi 20 février 2010
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Alliances, repreneur d’Amwaj ? Peut-ĂȘtre. En tout cas, Alami Lazrak ne cache pas l’intĂ©rĂȘt de son groupe pour ce projet, Ă  l’arrĂȘt depuis le retrait de Sama DubaĂŻ.

Selon Alami Lazrak, tous les projets programmĂ©s seront livrĂ©s conformĂ©ment au planning. Quant au cours de Bourse, il ne reïŹ‚Ăšte pas les performances du groupe qui, lui, continue d’avancer ses pions.

Comment se présente 2010 ?

A LAMI LAZRAK : En dĂ©pit de la crise dans le secteur de l’immobilier, l’annĂ©e se prĂ©sente plutĂŽt bien. MalgrĂ© cette conjoncture difïŹcile, nous maintenons le business plan prĂ©sentĂ© lors de notre introduction en Bourse. Nous faisons en sorte de respecter tous nos engagements et objectifs.

Que pensez-vous des dispositions ïŹscales 2010 visant Ă  relancer le logement social ?

Ces nouvelles mesures prises sont un premier secours pour relancer le logement social, pas uniquement pour notre groupe mais pour tout le secteur. Concernant l’impact sur notre business plan, il sera pratiquement nul. Les conventions seront signĂ©es dans les deux mois qui viennent, mais les premiers logements qui seront livrĂ©s sur la base d’un prix de vente de 250 000 dirhams, ne seront produits qu’à partir de 2011. C’est alors que nous en ressentirons l’impact. Cela dit, l’effet psychologique est important : avec de telles dispositions, nous avons de la visibilitĂ© sur 10 ans dans ce segment. Mais, Ă  mon avis, les produits Ă  250 000 dirhams vont fonctionner partout au Maroc, sauf sur l’axe Casablanca-Rabat, qui abrite pourtant 40 % Ă  50 % de la population concernĂ©e, parce que le foncier y est excessivement cher. Bien entendu, pour ceux qui possĂšdent d’importantes rĂ©serves fonciĂšres auxquelles s’ajoute l’exonĂ©ration ïŹscale, le logement social est un crĂ©neau trĂšs intĂ©ressant. Ce n’est pas le cas pour tous les opĂ©rateurs.

Vos ambitions dans le pÎle logement intermédiaire ont-elles baissé ?

Depuis bientĂŽt trois ans, nous nous sommes lancĂ©s dans l’habitat intermĂ©diaire. Le poids de ce pĂŽle ne cessera de se renforcer dans nos rĂ©sultats. En 2009, il a contribuĂ© Ă  plus de 20 % de nos rĂ©sultats et devrait atteindre 50 % en 2012. Aujourd’hui, sur ce segment, nous avons prĂšs de 70 000 unitĂ©s qui sont soit dĂ©jĂ  entamĂ©es, soit sur le point de l’ĂȘtre.

Quelles sont vos réserves fonciÚres ?

Nos rĂ©serves fonciĂšres commencent Ă  ĂȘtre importantes. Aujourd’hui, tous pĂŽles confondus, resorts golïŹques, rĂ©sidentiels et tertiaires, habitat intermĂ©diaire, nous avons prĂšs de 4 000 hectares de rĂ©serves fonciĂšres. Elles sont situĂ©es un peu partout, Ă  Fnideq, Larache, Mdiq, Casablanca, Marrakech, Agadir, Tan Tan


Comment avancent les autres grands projets comme Sindibad ?

Le protocole d’accord pour la rĂ©alisation de ce projet vient d’ĂȘtre signĂ© avec les autoritĂ©s. Ainsi que tous les accords concernant ce projet qui englobe un parc animalier, un autre de loisirs, un musĂ©e archĂ©ologique, l’équivalent de 200 000 mÂČ couverts de rĂ©sidentiels, bureaux, hĂŽtels et commerces. En principe, il va falloir entre 7 et 8 mois pour ïŹnaliser toutes les Ă©tudes. L’opĂ©ration devrait donc dĂ©marrer dĂ©but 2011.

Qu’en est-il de la station Lixus ?

Ce projet avance convenablement. En juillet 2009, quand nous en sommes devenus propriĂ©taires, nous avons remis le projet Ă  plat. Nous l’avons reproïŹlĂ© pour en faire une rĂ©alitĂ© et une destination avec une zone d’animation autour d’un port de plaisance de 240 anneaux. Le projet du golf est achevĂ© et nous avons dĂ©marrĂ© le Club House du golf qui devrait se terminer l’étĂ© prochain. Nous dĂ©marrerons trois hĂŽtels qui seront achevĂ©s, je l’espĂšre, pendant l’étĂ© 2011, date Ă  laquelle la station devra ĂȘtre ouverte. CĂŽtĂ© immobilier, les premiĂšres tranches de logements seront achevĂ©es dĂšs cet Ă©tĂ©. Une autre partie en 2011. À partir de lĂ , chaque mois de mai, avant les saisons estivales, nous livrerons une partie de l’immobilier. Les unitĂ©s hĂŽteliĂšres seront livrĂ©es au fur et Ă  mesure. À partir de 2012, nous commencerons Ă  livrer deux hĂŽtels par an. Nous avons des engagements avec le gouvernement que nous souhaitons respecter.

Votre groupe serait-il intéressé par la station Taghazout ?

Pour nous, Taghazout n’est pas d’actualitĂ© dans le sens oĂč l’on ne sait pas ce que le gouvernement a conclu avec les anciens dĂ©veloppeurs. On a parlĂ© de rĂ©siliation, mais franchement, nous ne savons pas encore ce qu’il en est rĂ©ellement. De toute maniĂšre, pour le moment, personne ne nous a sollicitĂ©s. Le moment venu, nous statuerons en fonction de notre charge de travail.

On parle d’une Ă©ventuelle reprise, par votre groupe, des parts de Sama DubaĂŻ dans le projet Amwaj. Qu’en est-il exactement ?

Amwaj pourrait nous intĂ©resser dans la mesure oĂč nous n’avons pas de projet Ă  Rabat et aussi, parce qu’il s’agit d’une opĂ©ration stratĂ©gique qui permettra Ă  terme, de structurer les villes de Rabat et SalĂ©. Donc Ă©videmment, si l’Agence de dĂ©veloppement du Bouregreg nous sollicite directement ou dans le cadre d’une compĂ©tition, nous rĂ©pondrons prĂ©sent. Nous sommes Ă  disposition.

Avec l’acquisition de EMT et Somadiaz, votre groupe Ă©largit son pĂ©rimĂštre d’action aux BTP. Comment Ă©volue cette nouvelle activitĂ© et quels sont les projets actuellement dans le pipe?

La sociĂ©tĂ© que nous avons acquise en juillet est, Ă  la base, une entreprise de BTP spĂ©cialisĂ©e dans les grands ouvrages, notamment les barrages. C’est l’une des trois sociĂ©tĂ©s admises Ă  soumissionner pour les barrages. Depuis son acquisition, nous avons obtenu la rĂ©alisation d’un nouveau barrage pour une enveloppe de 560 millions de dirhams. C’est une grande ïŹertĂ© pour nous, car les autoritĂ©s nous ont fait conïŹance alors que nous venons Ă  peine d’acquĂ©rir cette sociĂ©tĂ©. Nous avons quatre barrages en cours de rĂ©alisation dont un Ă  livrer dans les deux mois Ă  venir. Nous travaillons aussi pour TMSA ainsi que pour l’usine Renault de Tanger. Aujourd’hui, EMT devient un groupement de cinq entreprises avec des spĂ©cialisations prĂ©cises (BTP, location d’engins de levage, explosifs
). Notre ambition est de faire de ces entreprises des leaders dans leur domaine.

OĂč en est votre projet sur le segment de l’immobilier de luxe Ă  Casablanca, lancĂ© dans le cadre de la joint-venture avec le Libanais Benchmark ?

La structure existe maintenant. Et actuellement, nous en sommes Ă  la recherche de terrains. Comme il s’agit d’un type particulier de logements, nous voulons des terrains trĂšs spĂ©ciïŹques en plein cƓur de la ville de Casablanca. Notre projet vise Ă  rĂ©aliser une rĂ©sidence fermĂ©e et sĂ©curisĂ©e avec un accueil et toutes les commoditĂ©s nĂ©cessaires. Il portera sur une centaine d’appartements de luxe de 180 Ă  300 mÂČ. Les terrains sont rares pour ce genre d’opĂ©rations. Nous Ă©tudions des propositions avec nos partenaires libanais. J’espĂšre que d’ici le mois d’avril, nous aurons acquis le foncier nĂ©cessaire pour rĂ©aliser cette opĂ©ration dans ce segment.

Comment se comporte la commercialisation de vos produits destinés à la clientÚle haut de gamme ?

À Tanger et Marrakech, il y a ralentissement mais tout dĂ©pend de la nature du projet et de sa localisation. Pour certains projets, le ralentissement est plus notable que pour d’autres. À Marrakech par exemple, nous avons le projet de luxe Al Maaden qui se vend trĂšs bien alors que nous sommes Ă  4,5 millions de dirhams minimum. C’est un projet exclusif, unique, avec une architecture et un style particuliers. Nous avons fait appel aux meilleures entreprises marocaines et Ă©trangĂšres et le rĂ©sultat est Ă  la hauteur de nos attentes, comme le conïŹrment les ventes. Un peu plus loin, nous avons un projet haut standing qui accuse un net ralentissement. À mon avis, cela s’explique par le fait qu’à Marrakech, il y a beaucoup de produits dits haut standing. Ce qui fait que les acheteurs potentiels sont un peu perdus. La force d’un amĂ©nageur dĂ©veloppeur consiste Ă  adapter les projets Ă  la rĂ©alitĂ© de la demande. Nous essayons de trouver un Ă©quilibre en suivant de prĂšs cette demande. Notre force rĂ©side aussi dans le fait que nous bannissons le « noir ». Par ailleurs, nos clients savent que nos projets sont assortis d’une gestion locative.

Depuis votre introduction en Bourse, le cours ne reïŹ‚Ăšte pas les performances du groupe. Comment expliquez-vous cela?

La valeur a connu au dĂ©marrage une ïŹ‚ambĂ©e, mais depuis, elle se maintient au prix de l’introduction. Il faut dire que la Bourse est morose au regard des volumes Ă©changĂ©s. Certes, il y a des valeurs trĂšs volatiles, ce n’est pas le cas de la nĂŽtre. Je ne peux pas dire que je suis satisfait. Mais, je suis content que notre valeur soit cotĂ©e.

Propos recueillis par Khadija El Hassani

Cap sur le développement durable

Soixante millions de dirhams. C’est l’investissement prĂ©vu pour l’édiïŹcation du centre technique destinĂ© Ă  la formation aux mĂ©tiers de la construction durable, une des actions phares de la Fondation pour le dĂ©veloppement durable lancĂ©e par le groupe Alliances. L’idĂ©e est d’en faire un laboratoire de rĂ©ïŹ‚exion permanente sur le dĂ©veloppement durable.

DĂ©but mars, un concours d’architecture permettra de sĂ©lectionner des candidats qui intĂšgreront cette structure de 10 000 mÂČ Ă©diïŹĂ©e sur un terrain d’un hectare dans la ville nouvelle de Chouiter. Dans son plan d’action, la Fondation prĂ©voit de crĂ©er une chaire pour le dĂ©veloppement durable, ainsi qu’un centre de documentation ouvert au public.

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