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RĂ©fĂ©rendum Ecrasante victoire du Oui  
actuel 102, vendredi 8 juillet 2011
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Avec un score stratosphérique, les ouistes savourent leur victoire. Les nonistes continuent à protester. Et le peuple attend la suite…


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On s’attendait à un référendum, on a eu une « beyâ » en bonne et due forme. En glissant un bulletin « Oui»  dans les urnes le 1er juillet, les Marocains ont plébiscité massivement la Constitution de Mohammed  VI.

Le référendum constitutionnel du 1er juillet, qui a connu un taux important de participation de 73,46% avec une victoire écrasante du « Oui » (98,50%), selon des résultats encore provisoires – en attendant le dernier mot de la Cour constitutionnelle, nouvellement créée pour remplacer le Conseil constitutionnel – , a été largement salué à l’échelle internationale.

Taïb Cherkaoui avait du mal à cacher sa joie. Pour son premier baptême électoral, il se retrouve avec un score confortable : « Le référendum s’est déroulé dans un climat serein qui a montré le degré d’interaction entre le peuple et le contenu du projet de Constitution. Les jeunes de moins de 35 ans représentent 30% des votants. »

Le chef de l’Etat qui était monté en première ligne pour défendre le « Oui » en est le premier bénéficiaire. Le monarque ressort de ce référendum plus fort que jamais. Le roi Mohammed VI est « un réformateur et un monarque moderne.

Le cas du Maroc donne de l’espoir et promet le progrès », a souligné, pour sa part lundi, la chaîne américaine CNN, dans une analyse de ce « Oui » massif. Autres gagnants « collatéraux », les partis traditionnels, partisans du « Oui ».

L’Istiqlal, le Parti socialiste et les autres se sont tous mis aux premières loges, après avoir conduit tambour battant la campagne pour un « Oui » inconditionnel. Longtemps désavoués par les Marocains, ces partis ont profité de ce vote sans candidats pour se refaire une fragile virginité.

C’est la classe dirigeante dans son ensemble qui reprend du poil de la bête grâce à ce vote massif des Marocains qui, une fois n’est pas coutume, se sont déplacés en masse pour voter. Réunis le soir même du référendum, tous les états-majors des formations politiques se sont gargarisés des résultats du vote.

« Le peuple marocain a exprimé son choix avec responsabilité, liberté et maturité pour la reconstruction d’institutions démocratiques fortes, capables d’immuniser les acquis et d’ouvrir de nouveaux horizons de développement politique, économique, social et culturel répondant aux ambitions des Marocains, et renforçant la position du Royaume à l’échelle arabe, africaine et internationale », s’est félicitée l’USFP dans un communiqué de son bureau politique, réuni vendredi sous la présidence du premier secrétaire du parti, Abdelwahed Radi.

Politiques, intellectuels, médias, économistes, artistes et petit peuple, unis… tous partisans du « Oui ». Pour une fois, le décalage entre le Maroc d’en haut et celui d’en bas était gommé l’espace d’un vote.

Tout va très bien Madame la Marquise ? Non, il y a bien entendu des voix discordantes. A commencer par le cheikh Yassine qui, égal à lui-même, a crié à la fraude dès la proclamation des résultats. Pour Fathallah Arsalane, « il n’y a pas de doute sur le fait que les chiffres de la participation ont été truqués ».

D’après le porte-parole de Justice et spiritualité, qui a appelé au boycott du référendum, « les militants ont surveillé les bureaux de vote dans l’ensemble du pays, et ils ont constaté que le nombre de gens qui se sont rendus dans ces bureaux est en deçà des chiffres du ministère ».

On ne vote pas mais on a quand même écumé les bureaux de vote ! Autres refuzniks, les partis et syndicats qui se sont retirés à la dernière minute de la commission pilotée par Moâtassim. Réunis le 29  mai dernier, en une coalition composée de cinq partis politiques, trois centrales syndicales et une trentaine de représentants de la société civile, les contestataires de la nouvelle Constitution comptent « militer pour l’édification d’une véritable monarchie parlementaire qui donnerait au peuple la souveraineté absolue ».

Dans le groupe, les trois partis d’extrême gauche, que sont le PSU, le CNI et le PADS, spécialistes du boycott des référendums. Ils ont quand même chargé leurs secrétaires généraux d’adresser au ministre de l’Intérieur, la veille du référendum, une mise en demeure afin de déclarer les résultats, nuls et non avenus parce que la durée de la campagne et la date du référendum n’avaient pas été annoncées dans le bulletin officiel !

Quant aux vingtfévrieristes, ils sont montés au front le dimanche pour tirer à boulets rouges sur « la Constitution du Makhzen » et pour clamer qu’ils n’allaient pas abandonner les manifestations.

Transformés en intermittents de la politique par une démobilisation progressive, les jeunes du mouvement du 20-Février, malgré la victoire écrasante du camp du « Oui », ont manifesté dans plusieurs villes du Maroc dimanche pour dire niet à la nouvelle Constitution.

« La réforme constitutionnelle adoptée n’est pas une réponse sérieuse aux revendications des Marocains. Il y aura encore des gens qui vont manifester en nombre important dans toutes les villes marocaines. Ces manifestations donneront un souffle nouveau au mouvement du 20-Février.

Notre mouvement n’est pas lié à la Constitution ni aux résultats du référendum. Nos revendications dépassent largement ce que propose ce texte. Notre principale revendication est l’instauration d’une réelle monarchie parlementaire et la mise sous le contrôle du Parlement de l’institution militaire », a précisé Montasser Essakhi, qui a préféré se confier au quotidien algérien Al Watan.

Un dialogue de sourds donc, entre l’écrasante majorité de Marocains qui ont fait le déplacement pour plébisciter « la Constitution du roi » et la minorité de ce rassemblement hétéroclite de facebookers, de communistes et d’islamistes. En apparence, il est assez compliqué de s’y retrouver, puisque chacun reproche à l’autre d’avoir une vue biaisée de la situation. Ce qui n’empêche pas les formations politiques de lorgner sans retenue sur une primature désormais porteuse de tous les espoirs. La classe politique a cent jours pour rendre confiance aux Marocains.

Si l’agenda de départ est maintenu, les élections anticipées auront lieu en octobre. Cent jours, c’est à la fois peu et beaucoup. Le futur gouvernement aura fort à faire pour redonner le moral aux Marocains et répondre aux aspirations d’un Maroc encore sous le choc du Printemps arabe.

Abdellatif El Azizi

 

LĂ©gislatives  La course au pouvoir suprĂŞme

Pour l’instant, les combats sont feutrés. Entre les patrons des formations politiques se joue une partie d’échecs discrète. Tous ces leaders n’ont plus qu’un objectif : se positionner de la meilleure manière pour décrocher le gros lot. Un poste de président du gouvernement aux pouvoirs désormais bien réels.

A peine la fièvre du référendum s’est-elle éteinte que le microcosme politique est de nouveau en effervescence. Cette fois, ce sont les législatives qui donnent des cheveux blancs aux leaders des partis politiques.

Même si personne n’est encore fixé sur la date précise, les élections anticipées commencent déjà à faire du bruit dans le landerneau. Les partis politiques mettront vraisemblablement à profit les quelques mois qui nous séparent des législatives pour se ranger en ordre de bataille.

Dans cette course éperdue, c’est paradoxalement la gauche qui n’a pas tous les atouts de son côté, à cause de la crise organique qui ronge les héritiers de Ben Barka depuis quelques années.

Au PJD, on pense aussi aux législatives, mais on pense surtout à faire la paix avec le Makhzen, histoire de pacifier également ses relations avec les autres formations politiques conservatrices, en témoigne la danse du ventre de Benkirane à l’Istiqlal.

Sauf que le PJD, qui a fait de l’éthique politique son principal cheval de bataille, reste la seule formation politique d’opposition à jouer au trouble-fête dans un hémicycle où l’unanimisme est élevé quasiment au rang de religion. Le premier défi pour les patrons politiques, c’est de mettre de l’ordre au préalable dans la maison, en proie à la fièvre des candidatures.

Pour l’heure, la priorité est à la mise en œuvre des lois organiques qui découlent du nouveau texte de la Constitution, notamment celles qui concernent le régime électoral, les principes du découpage électoral, les conditions d’éligibilité, le régime des incompatibilités, les règles de limitation du cumul de mandats et l’organisation du contentieux électoral. Ce qui fait saliver le plus les partisans, c’est que la Chambre des représentants a été hissée au rang de super Parlement avec des députés au pouvoir réel.

Le renforcement des pouvoirs

En effet, la nouvelle Constitution consacre ainsi le renforcement des compétences de la Chambre des représentants en termes législatifs et de contrôle de l’action gouvernementale.

La législation relève désormais du domaine exclusif du Parlement. Les pouvoirs des députés sont également renforcés en matière d’enquête sur des responsables et de motion de censure contre les ministres.

Si on ajoute à cela que la Constitution attribue désormais de nouveaux pouvoirs au « chef du gouvernement », issu du parti politique arrivé en tête des élections, comme celui de proposer et de démettre les membres de son gouvernement, on comprend mieux les enjeux de ces élections d’un autre type.

En effet, si les législatives ne peuvent faire l’économie de la guerre des strapontins qu’elles nourrissent chez les militants, futurs députés, c’est surtout le poste de président du gouvernement qui met de l’huile sur le feu de la « fitna » qui gronde au sein des partis.

Pour l’instant, la plupart des chefs de partis contactés évacuent la question, sous prétexte qu’ils n’ont pas encore d’agenda précis. Sauf que le ministère de l’Intérieur a déjà reçu les propositions de plusieurs partis sur la loi électorale et que, la Constitution étant votée, l’équipe El Fassi et les parlementaires qui vont avec sont devenus personae non grata par force de loi.

Abdellatif El Azizi


Représentativité

Les taux de participation enregistrés au niveau des régions font apparaître un taux élevé dans les provinces du Sud, en raison de la forte concentration de militaires, qui ont été appelés à voter. Elles sont suivies par les régions principalement rurales, alors que le Grand Casablanca a enregistré le plus faible taux de participation.

 

Portrait 1

Mohand Laenser (MP)

Ministre sans portefeuille

Ses points forts

Cet ancien ministre de l’Agriculture, devenu SG du Mouvement populaire, après avoir poussé vers la sortie le bouillant Amghar, a plus d’un tour dans son sac. Le patron des harakis, qui a réussi l’improbable victoire de se faire inventer un poste de ministre d’Etat taillé sur mesure dans le dernier remaniement technique, n’a cure des oppositions qui grondent au sein de sa formation politique. Laenser, en fin tacticien, a renforcé la présence du parti sur le terrain et a réorganisé ses structures locales et centrales.

Ses faiblesses

C’est peut-ĂŞtre un trait commun Ă  la classe politique locale, mais l’amour du consensus vire souvent Ă  la pensĂ©e unique chez ce leader qui rassure tout le monde et cultive la confiance des uns et des autres. En tant que ministre, l’homme n’a pas particulièrement brillĂ© par ses actions et mĂŞme quand il Ă©tait Ă  la tĂŞte du dĂ©partement de l’Agriculture, Laenser n’a pas marquĂ© la lĂ©gislature.  A.E.A.

 

Portrait 2

Abdelwahed Radi (USFP)

Au nom de la rose

Ses points forts

C’est le plus ancien des socialistes en exercice : Abdelwahed Radi a vu naître l’Union nationale des forces populaires (UNFP), l’ancêtre de l’USFP, dont il est le 1er secrétaire depuis 2008. Sa fidélité à ses anciens camarades a fait de lui un pilier de la réconciliation à chaque fois que la maison socialiste risquait de s’écrouler.

Rompu à la politique de proximité, il a commencé par être élu à Salé aux premières élections (1963) avant d’être promu, en 1983, ministre de la Coopération internationale par Hassan II.

Ses faiblesses

Il semble que la fonction de ministre n’ait pas portĂ© chance Ă  Radi. Celui qui a hĂ©ritĂ© d’un autre socialiste le portefeuille de la Justice a prouvĂ© qu’il avait de piètres connaissances en matière de gestion gouvernementale. De plus, il a plombĂ© ce secteur avant d’être contraint de passer la main.  A.E.A.

 

Portrait 3

Salaheddine Mezouar (RNI)

Gestionnaire avisé

Ses points forts

La comparaison avec Dominique Strauss-Kahn pourrait fâcher l’homme, mais difficile de ne pas penser à l’éloquence du personnage quand on observe Mezouar. Comme l’ex-patron du FMI, le ministre des Finances a usé ses fonds de culotte dans les meilleures écoles de commerce et il a également inscrit à son tableau de chasse une série d’entreprises qu’il a eu à gérer avec succès.

Si le Maroc n’a pas encore mis la clé sous le paillasson, c’est un peu grâce au talent de ce financier qui a su jongler avec la conjoncture pour ne pas mettre les caisses de l’Etat en difficulté. Mezouar, même tenu par le devoir de réserve, ne cache pas qu’il souhaite briguer la primature.

A cet effet, ses équipes de communication n’hésitent pas à forcer le buzz dans les médias nationaux afin de préparer l’opinion publique à cette éventualité. L’establishment politico-médiatico-économique présente Mezouar comme le plus « crédible » des représentants de « la droite social-démocrate », le seul poids lourd de la politique réellement capable de remplacer El Fassi à la primature en 2012.

Ses faiblesses

On lui reproche un unanimisme qui n’a plus de raison d’être. Ses détracteurs avancent une entrée en politique tardive, puisqu’il n’a rejoint les rangs du RNI qu’en 2002, et sa première expérience de ministre a démarré en 2004, à la tête du ministère de l’Industrie dans le gouvernement Jettou.

Le problème avec un technocrate tel que Mezouar, c’est que les futurs gouvernements ne pourront ĂŞtre que politiques ; et les ministres technocrates reprĂ©senteront dĂ©sormais l’exception et non la règle.  A.E.A.

 

 

Portrait 4

Abbas El Fassi (Istiqlal)

Le 20-FĂ©vrier « m’a tuer Â»

Ses points forts

N’en déplaise à ses détracteurs, l’avocat de l’Istiqlal a bien des atouts, ne fût-ce que celui d’avoir réussi à durer aussi longtemps malgré des casseroles qui auraient scellé définitivement le sort de n’importe quel homme politique.

A commencer par le scandale d’Annajat où l’Anapec, sous la tutelle de son ministère, avait arnaqué des milliers de Marocains en leur promettant le paradis de l’emploi aux Emirats. Preuve d’un certain professionnalisme, El Fassi a occupé diverses fonctions ministérielles et diplomatiques.

Fin diplomate, le secrétaire général de l’Istiqlal reste l’un des rares chefs de parti à garder une relative crédibilité auprès de ses troupes, en raison notamment d’une probité reconnue.

Ses faiblesses

Le pouvoir use que si l’on ne s’en sert pas. Or El Fassi a tout fait sauf gouverner. A l’ombre de la monarchie, il a tout simplement manœuvré pour rester à la tête du gouvernement.

L’obligation de rĂ©sultat n’a jamais Ă©tĂ© son principal souci. Chose qu’il n’hĂ©site pas Ă  revendiquer ouvertement, criant Ă  qui veut bien l’entendre qu’il « a toujours Ă©tĂ© attentif Ă  appliquer les directives royales ».  A.E.A.

 

Portrait 5

Abdelilah Benkirane (PJD)

Le roi du buzz

Ses points forts

Charismatique, le patron du PJD ferait certainement un bon chef de gouvernement. Benkirane est peut-être le chef de parti qui a été le premier à introduire le marketing dans son acception moderne en politique.

Le principe de l’islamiste en chef consiste à mener une politique différenciée, à plusieurs volets, chacune à destination d’une clientèle de citoyens précise. Ainsi, il est capable dans la même journée de proposer une offre politique spécifique à ses interlocuteurs.

Il n’hésitera pas à serrer la main d’une femme au cours d’un meeting sur la parité hommes-femmes mais juste après, il n’aura aucun scrupule à militer pour le port du voile devant une clientèle barbue.

Le plus redoutable chez l’homme, c’est que ce marketing en politique ne signifie pas la mort de l’idéologie dont se réclame le PJD. La majorité des Marocains, sensible à la religion et attachée aux valeurs traditionnelles, se retrouverait aisément dans les slogans du PJD. N’oublions pas que le PJD s’était classé deuxième parti du pays avec 42 sièges à la Chambre des représentants lors des dernières législatives.

Ses faiblesses

Le plus grand point faible de Benkirane, c’est qu’il ne s’est jamais frotté à l’administration. L’homme n’a jamais eu à occuper un poste de fonctionnaire permettant d’acquérir le b.a.-ba de la gestion de la chose publique.

Quant à son amour immodéré des saillies verbales, il n’a pas été toujours du goût de ses coéquipiers du PJD qui ont eu souvent à jouer aux pompiers pour désamorcer les crises issues des déclarations fracassantes de leur secrétaire général.

Par ailleurs, l’étiquette islamiste n’est pas forcément un atout. Si une grande majorité de Marocains est prête à être gouvernée à la manière turque, il faudra composer avec une élite viscéralement opposée aux islamistes.

Les lobbies de la laĂŻcitĂ© soutenus par l’Europe et les Etats-Unis ont jusqu’à prĂ©sent rĂ©ussi Ă  tempĂ©rer l’hĂ©gĂ©monisme de l’islamisme sur le champ politique national. L’expĂ©rience du FIS algĂ©rien ayant servi pendant longtemps de repoussoir en termes de pĂ©dagogie politique.  A.E.A.

 

Portrait 6

Cheikh Biadillah (PAM)

L’éternel numéro deux

Ses points forts

Quand on a écumé les régions en tant que wali et que, juste après, on chevauche le ministère de la Santé, il faut avoir les reins solides. Biadillah n’est pas un tendre. L’homme qui a abandonné le Polisario pour rejoindre le pays a une réputation d’intégrité qui a marqué ses collaborateurs, que ce soit au niveau des provinces, ou du ministère qui a connu des jours meilleurs.

Ses faiblesses

Le handicap n’est pas conséquent à la personne mais plutôt à la formation politique dont il est le patron par défaut. Le PAM, qui pourrait bien créer la surprise malgré les « dégage » à profusion du 20-Février, a souffert du départ de Fouad Ali El Himma.

S’en est suivie une crise sans prĂ©cĂ©dent qui a frappĂ© le premier parti du pays en termes de reprĂ©sentation parlementaire. Biadillah a Ă©tĂ© incapable de mener une sortie de crise honorable ; saura-t-il conduire un gouvernement de crise ?  A.E.A.

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